Maître des âmes 96 : La cité de Lasfalle

Auteur : Nightgale
Check: Miss X


Un chapitre tranquille parce-que… euh… il en faut bien de temps en temps.

Enjoy.


 

« Fang ! Guin ! Par ici, par ici ! »

Dans les rues de Lasfalle, Meimei pressait les deux garçons à accélérer la cadence.

« Du calme, y a pas le feu », répondit Fang en baillant.

« Quand je te vois comme ça, on n’a vraiment pas l’impression d’avoir affaire au champion de Mura », rétorqua Meimei.

« Elle n’a pas tort. Encore heureux que personne n’ose nous déranger », ajouta Guin.

« Hmm… »

Malgré sa courte apparition durant la compétition, Fang avait toutefois laissé une forte impression parmi les spectateurs. De nombreuses personnes savaient à quoi il ressemblait désormais et beaucoup d’entre eux l’avaient reconnu tandis qu’ils se promenaient dans la cité.

L’apparence de Meimei et Guin ne leur était pas non plus étrangère mais la performance de Fang avait éclipsé leur existence. Cependant, malgré cette popularité, les passants n’osaient pas s’approcher d’eux. Tout en murmurant à distance, ils se contentaient seulement de les regarder passer.

La principale raison à ça était due à « l’accident » survenu après le combat. La froide exécution de Borgr avait eu pour effet d’instaurer un certain respect envers Fang mais également une certaine appréhension à son égard. C’est pourquoi personne n’osait les aborder.

Fang n’avait que faire de l’opinion qu’on avait de lui. Il craignait même qu’une horde de spectateurs survoltés ne vienne le déranger s’il mettait le pied dehors. Dans un sens, il préférait ce genre de traitement si ça lui permettait d’avoir la paix.

Guidés par Meimei, les deux garçons entrèrent dans la boutique où elle voulait se rendre. À l’intérieur, un vieil homme se tenait derrière le comptoir. Perdu dans ses pensées, ce n’est qu’au moment où il vit cet air renfrogné et hargneux que Fang se rendit compte de l’endroit où ils étaient.

« Bon sang ! Qui c’est qui vient me déranger à cette heure ? Ohoh… Si ce n’est pas cette charmante Meimei. Que nous vaut ce plaisir aujourd’hui ? »

« Bonjour, Mr. Buyld. Comment allez-vous ? » Demanda joyeusement Meimei.

« Très bien. Très bien », répondit Buyld. « Je vois que tu n’es pas venue seule. »

« Oui. Ce sont mes amis, Fang et Guin. »

« Enchanté. »

« Enchanté. »

Les deux garçons saluèrent alors le vieil homme. Tandis que Buyld les dévisageait, Fang avait de légères sueurs froides. La raison à ça était simple : c’était là la première boutique où il avait acheté les grenades !

La dernière fois, il avait dissimulé son visage. Cependant, il n’était pas impossible que le vieil homme arrive à faire quand même un lien. Après plusieurs secondes qui parurent durer une éternité pour lui, Buyld redirigea son attention sur Meimei.

Le jeune garçon laissa alors échapper un faible soupir. Soulagé de ne pas avoir été reconnu, son anxiété se dissipa et en voyant Buyld et Meimei discuter joyeusement, une question lui vint à l’esprit.

« Comment ça se fait qu’ils se connaissent aussi bien ? Demanda-t-il en se tournant vers Guin.

« Me demande pas. Je suis tout aussi étonné que toi », répondit Guin en haussant des épaules.

Buyld semblait avoir entendu la question car c’est lui qui leur apporta la réponse.

« Han est un vieil ami à moi. Après son arrivée à Lasfalle, il m’a rendu visite et m’a présenté sa petite-fille par la même occasion. »

« Ah d’accord, c’est pour ça ! » S’exclama Fang, comme s’il avait résolu un mystère.

« Comment ça « c’est pour ça » ? Qu’est-ce que tu insinues ?! » S’offusqua Meimei.

« Non, c’est juste que c’est surprenant de te voir parler autant à quelqu’un à part le chef Han ou nous », précisa-t-il.

À côté, Guin acquiesça en silence à ces paroles.

« Ha ha ha ! Ce n’était pas comme ça au début. Il fallait voir sa tête la première fois qu’elle m’a vu. »

« Huuu… Ne leur racontez pas ça, Mr Buyld », supplia Meimei.

Fang et Guin écoutèrent ensuite l’anecdote de Buyld avec attention avant d’éclater de rire. Apparemment, Meimei était si effrayée par la moue grincheuse du vieil homme la première fois qu’elle était restée collée derrière le chef Han durant toute leur entrevue.

« Arrêtez de rire !  » S’exclama la jeune fille vers les deux garçons qui n’en pouvaient plus.

« Bon, assez avec les plaisanteries. Tu es venu récupérer ça, non ? Juste un instant », Dit Buyld avant de disparaître dans l’arrière-boutique.

« Je vois. C’est pour ce fameux objet », dit alors Guin.

« Quoi ? Quel objet ? » Demanda curieusement Fang.

« Je vais laisser Meimei répondre à cette question », répondit Guin avec un petit sourire en coin.

« C-C’est… euh… je… »

Alors que la jeune fille essayait vainement d’articuler ses mots, Buyld était déjà revenu. Celui-ci tenait entre les mains une arme que Fang reconnut rapidement.

« Tiens. La voilà comme neuve », annonça le vieil homme en posant délicatement l’objet sur le comptoir.

« Merci, Mr. Buyld. »

« C’est l’artefact que je t’avais donné », réalisa alors Fang.

L’épée qu’il avait autrefois obtenue de Hong et qu’il avait ensuite confiée à Meimei après l’avoir libérée des Vents Hurlants. L’arme semblait flambant neuve comme si elle n’avait jamais été utilisée auparavant.

« Pas étonnant que je ne t’ai pas vu t’en servir pendant la compétition. Tu l’avais amenée en réparation ? »

Meimei hocha silencieusement la tête en signe de réponse. En voyant sa réaction, une autre question vint à l’esprit de Fang.

« Est-ce que c’était vraiment nécessaire de la réparer ? Tu es au 9ème niveau du stade humain maintenant. Cet artefact ne doit plus te servir à grand-chose. »

Même Fang en avait un usage limité quand il était à ce niveau. Avec son talent, ce n’était qu’une question de temps avant que Meimei ne passe au niveau 10. À ce moment-là, cette épée ne lui serait vraiment plus d’aucune utilité.

« Je sais bien mais… c’est un souvenir. Après tout, c’est toi qui me l’avais offerte. »

« Pas besoin d’en faire tout un pl…  » Commença Fang, mais les regards perçants de Guin et Buyld l’empêchèrent de terminer sa phrase.

« Petit, n’en dis pas plus », surenchérit Shen.

« Toi aussi, Shen ? Qu’est-ce que j’ai fait ? » S’étonna Fang qui ne comprenait pas ce brusque changement d’atmosphère.

Après cet épisode gênant pendant lequel Fang ne savait plus quoi dire, l’ambiance s’améliora graduellement. Tandis que la discussion se faisait principalement entre Buyld et Meimei, Fang et Guin en profitèrent pour faire le tour des lieux.

La dernière fois qu’il était venu, son objectif était uniquement les grenades alors il n’avait eu ni le temps ni le loisir d’examiner le reste. Maintenant qu’il en avait l’opportunité, Fang ne put s’empêcher d’être admiratif devant la variété des produits proposés.

Des épées, des haches, des dagues, des boucliers… Leurs formes et leurs tailles étaient aussi toutes différentes les unes des autres. Il y avait même des armes que Fang n’avait jamais vu auparavant et dont il n’avait aucune idée de comment les manipuler.

Se vantant d’être l’une des meilleures boutiques de la cité, Buyld avait naturellement son lot d’artefacts parmi les armes ordinaires. Fang était surtout intéressé par cette partie mais il fut vite déçu.

Le meilleur artefact en vitrine était une lance. En l’observant de plus près, il jugea que les émanations d’énergie qui s’en dégageait pouvait permettre d’augmenter le potentiel offensif de quelqu’un au 2ème niveau du stade guerrier au mieux.

S’il était encore au stade humain, un tel artefact aurait été extrêmement tentant mais ce n’était plus le cas à présent. Non seulement il n’était pas assez doué avec une lance pour s’en servir telle quelle, mais même en extraire son énergie pour ensuite l’absorber n’aurait qu’un effet mitigé maintenant qu’il était au stade guerrier.

De plus, le prix exorbitant de cette arme finit de le convaincre que ça n’en valait pas la peine. Même avec tout ce qu’il avait amassé, il n’avait pas encore assez pour se l’offrir. En y repensant, être tombé sur l’artefact de Varuh était une vraie bénédiction.

Après avoir fait le tour de tout ce qu’ils avaient à raconter, il était temps pour le jeune trio de partir. Fang fut le dernier à sortir. Mais alors qu’il avait la main sur la poignée de la porte, il entendit Buyld s’adresser à lui.

« J’espère que notre marchandise vous a plu. S’il vous faut encore autre chose, n’hésitez pas à revenir nous voir. »

Suite à ces paroles, il se retourna lentement. Le vieil homme avait un sourire malicieux tandis qu’il dévisageait le jeune garçon.

« La garde de Lasfalle m’a posé quelques questions au sujet d’un stock de grenades que j’ai vendu récemment. Malheureusement, l’acheteur avait dissimulé son visage. Et puis, tant qu’un client achète quelque chose dans ma boutique, je ne pose pas de questions sur sa vie privée. De toute façon, je suis l’un des plus gros fournisseurs en armes de la cité. S’ils m’arrêtent, c’est eux qui seront bien embêtés. »

Buyld faisait comme s’il se parlait à lui-même. Cependant, Fang avait bien compris le message.

« Merci pour votre accueil, Mr. Buyld », remercia-t-il en le saluant.

« Han est un bon ami à moi et il semble que tu l’as bien aidé en remportant la compétition de Lasfalle. Considère que nous sommes quittes », répondit simplement Buyld.

« … »

Fang ne rajouta pas un mot de plus et sortit en silence.

« Le monde est petit », pensa-t-il tandis qu’il jetait un dernier regard vers la boutique.

Suite à cet événement, il se fit la promesse de ne pas retourner dans les boutiques où il avait acheté les grenades restantes. Après tout, les autres vendeurs n’allaient peut-être pas être aussi indulgents que Buyld l’avait été.

____

« Hmm…  C’est vraiment fiable ? »

« Je peux vous assurer que votre argent sera sain et sauf avec nous, monsieur », répéta pour une énième fois la femme au comptoir.

« Mais… »

« Ça fait un bout de temps que tu es là et tu ne t’es toujours pas décidé ? Dépêche-toi qu’on en finisse », dit Meimei avec un ton exaspéré.

La personne qui était aussi hésitante était Fang. Après avoir quitté la boutique de Buyld, Guin et Meimei l’avaient conduit à un certain endroit de la cité.

« Vous pouvez m’expliquer ça une nouvelle fois pour être sûr qu’on soit bien d’accord ?  » Demanda une nouvelle fois Fang.

« Bien entendu, monsieur. « 

La femme faisait preuve d’un incroyable professionnalisme, à tel point que Meimei se demandait comment elle pouvait bien être aussi patiente.

« La banque d’Yildir peut conserver votre argent en échange d’une compensation. Ces banques sont présentes dans de nombreuses cités à travers tout le royaume, vous permettant ainsi de retirer la somme que vous désirez avec facilité. »

« Et cette compensation, combien elle va me coûter ? »

« 10 pièces d’or pour ouvrir votre compte. Ensuite, 1 pièce d’or vous sera demandé une fois par mois sans quoi vous n’aurez plus accès à votre compte tant que la dette ne sera pas réglée. »

« C’est du vol ! » S’exclama Fang.

« C’est le prix de la sécurité », répondit la femme de manière imperturbable.

Fang fit un rapide calcul. Une pièce d’or par mois n’était pas une petite somme. Ce système n’était clairement pas fait pour la majorité des gens. Ouvrir un compte ne demandait pas une somme astronomique mais il fallait toutefois être suffisamment riche pour pouvoir le maintenir.

« Qu’est-ce qui se passe si une personne meurt et qu’il reste de l’argent sur son compte ? Que devient l’argent ? »

« La banque garde tous les biens si le décès est confirmé alors faites bien attention », dit la femme avec un sourire.

« J’en étais sûr ! »

« Bien entendu, vous pouvez prendre une garantie et 70% du contenu de votre compte sera disponible à une personne de votre choix. Cette option coûte seulement 10 pièces d’or supplémentaire. »

« …. Je vais ouvrir un compte sans option. »

Ça lui faisait mal au cœur de donner ainsi son argent mais il jugea que c’était nécessaire. Le danger était toujours omniprésent dans ce monde et la mort pouvait frapper à tout instant. Le fait de pouvoir conserver son argent à l’abri et de pouvoir le récupérer aisément était donc très tentant.

Combien de personnes avaient été séduites par cette proposition jusqu’ici ? Fang partageait leurs sentiments. Ceux qui avaient mis en place ce système jouaient habilement dessus et devaient certainement rouler sur l’or. Dans un sens, il était admiratif devant la personne qui avait mis ce système en place.

Il se débarrassa alors d’une grande partie de l’argent qu’il avait amassé jusqu’ici. Lorsqu’elle vit la somme que celui-ci avait à déposer, même la femme ne put conserver son étonnement. Cependant, c’était une professionnelle et elle se reprit rapidement.

« C’est un plaisir que de faire des affaires avec vous. Si vous voulez bien laisser votre empreinte spirituelle sur ce cristal. »

« C’est comme ça que vous faites pour vous assurer que c’est la bonne personne qui vient réclamer le contenu d’un compte ? » Demanda-t-il en suivant les instructions.

« En effet, votre empreinte sera enregistrée et transmise à toutes les autres banques pour éviter qu’une autre personne ne se fasse passer pour vous. Le processus est terminé. Si vous voulez bien attendre quelques instants. »

La femme s’en alla un instant avant de revenir en un rien de temps. Elle tendit ensuite une fine carte transparente à Fang. De plus près, il pouvait voir que celle-ci était faite en cristal d’énergie naturelle. Bien que discrets, des motifs étaient également inscrits dessus, donnant un certain charme à l’objet.

« Hmm… Qu’est-ce que c’est ? »

« Un nouveau service pour nos meilleurs clients. Cette carte fonctionne avec des artefacts qui vous permettent de payer dans certains endroits du royaume sans avoir besoin de passer par une banque. Ce système est encore expérimental mais il devrait rapidement se populariser. Cette carte vous donne également droit à des réductions dans la plupart des auberges d’Yildir », expliqua la femme.

« Et si on me la vole ? » Questionna Fang.

« Dans ce cas, il faudra déclarer votre perte le plus rapidement possible pour invalider la première carte pour qu’on puisse vous en faire une nouvelle. La carte marche en injectant votre empreinte spirituelle. Il y a donc peu de chance que quelqu’un d’autre puisse s’en servir sans votre consentement. »

« C’est bien pensé. »

Sans un minimum de sécurité, personne ne voudrait se servir de ce moyen de paiement. Jugeant que c’était suffisamment protégé, Fang accepta de bonne grâce l’objet. Au prix où il devait payer pour son compte, il avait bien droit à quelques privilèges !

« C’est joli ! » S’exclama Meimei en observant la carte avec des yeux étincelants.

« Je ne préfère même pas savoir comment tu as pu obtenir autant d’argent », ajouta Guin.

« Bon, je crois qu’on en a fini ici. Allons-y », déclara Fang.

Les trois s’en allèrent alors sans demander leur reste. La femme quitta même son comptoir pour les raccompagner jusqu’à l’entrée. Fang avait immédiatement remarqué ce changement d’attitude par rapport à leur arrivée. Il semblerait qu’avec ce qu’il venait de déposer, son traitement n’était plus du tout le même qu’auparavant. Ce triste spectacle lui rappela la place que revêtait l’argent dans ce monde.

Il tourna un dernier regard vers l’énorme bâtiment qu’était la banque, plus communément appelé le « coffre d’Yildir ». S’il était possible de retirer de l’argent à ces endroits, ça signifiait qu’ils devaient avoir en permanence une certaine somme stockée à l’intérieur. L’idée de cambrioler une de ces banques traversa un instant son esprit mais la réponse de la réceptionniste lors de son arrivée mit rapidement un terme à ses folles ambitions.

« Ces banques appartiennent en premier lieu au royaume d’Yildir et la protection de leurs biens est la priorité absolue. Si quelqu’un venait à tenter de nous voler, soyez certains que Lasfalle ferait tout en son pouvoir pour éliminer le coupable. Et dans le cas où la cité n’arriverait pas à le trouver dans les plus brefs délais, Yildir possède un groupe d’élite pour traquer ce genre d’individus. Chaque membre de ce groupe est capable de détruire une cité comme Lasfalle à lui seul donc soyez sans crainte. »

La façon claire et concise de la réceptionniste de dire que toute tentative de vol était équivalente à une sentence de mort ne laissa pas Fang indifférent. S’en prendre à l’une de ces banques revenait à s’en prendre à la réputation du royaume. En gros, pour pouvoir leur échapper, il faudrait quelqu’un a un niveau de puissance tellement élevé que la somme obtenue en dépouillant l’une de ces banques serait dérisoire.

Qui plus est, avec ce groupe d’élite sous les ordres directs d’Yildir, être capable de balayer Lasfalle avec seulement un de ses membres était une menace plus que persuasive… Fang n’avait aucune idée du stade que ces gens avaient atteint alors le meilleur comparatif pour lui était d’imaginer un groupe entièrement composé de personnes comme Vesley.

Rien que cette pensée lui fit froid dans le dos et il fut ainsi convaincu que ce n’était pas demain la veille que quelqu’un tenterait un cambriolage aussi suicidaire.

____

Leur petit tour dans la cité se poursuivit tranquillement et, avant qu’ils ne s’en soient rendus compte, la nuit était déjà sur le point de tomber. Ils décidèrent donc tous les trois de retourner à l’auberge.

« Je me demande si le chef Han est revenu, et plus important, si Shang est dans le coin lui aussi », se dit Fang sur le chemin du retour.

La raison pour laquelle il avait utilisé l’artefact de Sung pour exécuter Borgr était simple. C’était une provocation envers Shang ! Fang n’avait pas oublié qu’il lui restait encore un ennemi dans Mura et il avait bien l’intention de finir ce qu’il avait commencé.

« Reste à savoir s’il mordra à l’hameçon. »

Alors que Meimei et Guin discutaient joyeusement en face de lui, Fang était perdu dans ses pensées. Dans son esprit, il réfléchissait à la manière dont il allait se débarrasser de son dernier obstacle.

 

Chapitre Précédent <~~ Sommaire ~~> Chapitre Suivant

 

Publicités

7 commentaires sur “Maître des âmes 96 : La cité de Lasfalle

    1. Certains aiment ou n’aiment pas ça, ça dépend des gens et c’est au-delà de mes compétences.

      À la place, je vais raconter une petite anecdote.

      Un jour, il y a très longtemps de cela, j’ai regardé un anime du nom de School Days…

      Fin de l’anecdote.

      Voilà, c’est pas un spoil, c’est pas un indice caché sur la suite de l’histoire ou quoi que ce soit. Inutile de vous triturer les méninges. C’est juste pour dire qu’il y a beaucoup de possibilité… avec un peu d’imagination.

      Et merci pour le soutien.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s