Maître des âmes 100 : Traquenard

Auteur : Nightgale
Check: Miss X


Un petit pas pour les lecteurs mais un grand pas pour l’auteur.

Avant tout, un grand merci aux lecteurs, au site de la soreyawari pour héberger mon histoire et bien entendu, à Miss X, qui est passé derrière mes chapitres depuis quasiment le début.

Je ne l’ai pas dit depuis un moment mais si vous appréciez cette histoire, parlez-en autour de vous. Faites découvrir et partager, au détour d’une conversation, ou avec un lien vers le sommaire de MdA, si vous pensez que d’autres personnes puissent apprécier. Bien sûr, je parle pour MdA mais ça vaut aussi pour les autres histoires sur ce site, que ce soit les traductions ou bien les autres oeuvres originales, il y en a pour tous les goûts.

Juste un petit geste de soutien pour essayer de répandre le light novel qui, en france, et même encore aujourd’hui, n’est pas très connu. Il suffit de faire une recherche google en tapant light novel en france pour constater à quel point c’est triste. Si je compare à deux ans auparavant, à l’époque où je cherchais un endroit pour publier mon histoire, je peux vous dire que ça n’a pas beaucoup changé.

Et, comme je l’ai annoncé je sais plus quand, je vais écrire un petit pavé. Liront ceux qui sont intéressés, pour le reste, le chapitre vous attend un peu plus loin.

Sur ce,

Enjoy.


Chapitre 100 ! Pour moi c’est qu’un chiffre mais bon, on va dire que c’est une sorte de repère, histoire de voir le chemin parcouru, etc, etc…

Presque deux ans depuis que j’ai commencé à écrire MdA (j’ai commencé mi-juin 2016 et j’ai publié sur sore début juillet), jamais j’aurais cru que ça serait aussi long.

Pour être honnête, je ne sais pas combien de temps je vais continuer à écrire. Peut-être un mois, peut-être un an, peut-être que l’IRL va me submerger ou peut-être que je vais simplement perdre la motivation du jour au lendemain… Impossible à dire. En tout cas, tant que j’ai envie de continuer, je continue, c’est aussi simple que ça.

Quand j’ai débuté… en fait, même maintenant, je n’attends pas grand chose de MdA. Bien sûr, j’essaie de faire une histoire aussi intéressante que possible mais l’idée de base au début, c’était surtout de me faire la main.

Je n’avais aucune expérience en écriture à l’époque et je me sentais pas capable de faire une histoire complexe d’entrée de jeu, avec plein de personnages et tout et tout… C’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi un format ln chinois. Je suppose que vous avez lu des ln chinois donc vous voyez de quoi je parle, c’est comme les isekai japonais, le schéma de base est pas très compliqué. Du coup, avec MdA, c’était l’occasion pour tester différents trucs. Je ne vais pas rentrer dans les détails sinon j’en ai encore pour un moment.

Le problème, c’est que je ne suis pas chinois. Je connais pas vraiment la culture chinoise et j’ai jamais mis les pieds en chine. Du coup, quand on essaie d’écrire ce genre de LN, c’est comme essayer d’écrire une comédie romantique japonaise dans un lycée japonais avec des persos japonais alors que qu’on a jamais mis les pieds au japon pour s’imprégner de sa culture. Autant dire qu’à moins d’être très doué, c’est presque certain que ça va sonner faux.

Comment éviter que ça sonne faux ? J’en ai aucune idée. Je ne sais même pas si j’y suis arrivé avec MdA. Bref, au final, la question c’est de savoir si je suis arrivé à ajouté ma touche personnelle à cette histoire ou bien si elle ressemble à n’importe quel ln chinois moyen sans plus.

Je doute constamment lorsque j’écris mais c’est en me servant de ces doutes que j’essaie de faire une histoire qui, je l’espère, vous plaît et qui continuera à vous plaire.

Voilà, merci à ceux qui ont lu mon monologue, merci pour votre soutien et oui, je prends du plaisir à vous voir agoniser à chaque cliffhanger.


 

Le jour suivant le rituel se déroula calmement. Fidèle à ses mots, Vesley était parti la veille sans aucune cérémonie. Fang se demandait bien quand leurs chemins se croiseraient à nouveau.

« Ahhh… Dire qu’on aurait pu être sur le chemin vers Iskandar en ce moment », se lamenta Shen.

« Tu n’as pas fini un peu ? Ce n’est pas comme si on allait jamais y aller. »

« Je sais, petit, je sais… »

Shen avait beau dire ça mais ça ne l’empêchait pas pour autant de continuer à se plaindre. Fang commençait à être sérieusement agacé par son comportement enfantin.

« Fang ? Fang ? »

À côté de lui, Meimei l’interpella, le ramenant ainsi à ses esprits.

« Désolé, de quoi on parlait déjà ? »

« Hé ! Sois plus attentif ! On était en train de faire l’inventaire des objets à ramener à Mura », rappela Meimei.

« Ah oui, c’est vrai. Le départ est pour bientôt. »

La compétition était finie et Han avait presque conclu ses négociations avec les autres villages. La vie à Lasfalle n’était pas donnée et rester plus longtemps était inutile. Fang était donc en train d’aider le village à remballer ses affaires.

« Comment ça se fait qu’on transporte plus de choses qu’on en a amené au départ ? »

Fang était sidéré en voyant la liste de tout ce que le convoi allait ramener au village. Nourritures, tissus et matériaux en tout genre… Le nombre de chariots allait sûrement être plus élevé qu’à l’aller.

« Lasfalle a des produits d’une qualité supérieure. Ce n’est pas que pour Mura, une grande partie de ce que l’on prend va ensuite être revendu aux villages annexes. Ça permettra de relancer le commerce et de stabiliser la position de Mura. »

Derrière lui, Guin répondit à sa question. Il était à peine plus âgé, mais le garçon semblait avoir davantage la tête sur ses épaules. Malgré son âge, Guin dirigeait la main d’œuvre avec habileté, donnant des ordres clairs et précis à chaque personne. Dès que ceux-ci avaient des questions, ils venaient naturellement lui demander conseil. En le voyant ainsi, Fang ne put s’empêcher de sourire.

« Tu sais, Guin. Tu ferais un bon chef », fit-il remarquer.

« Tu crois ? C’est vrai que j’ai pris l’habitude de m’occuper des autres. Paki et Myk… On ne peut pas dire qu’ils savent utiliser leur cerveau. »

« Ha ha ha ! Bien dit ! »

Les deux garçons se mirent alors à rigoler en chœur. Un peu plus loin, Meimei les regardait en silence. Elle semblait hésitante à prendre la parole et Fang le remarqua rapidement.

« Qu’est-ce qu’il y a Meimei ? » Demanda-t-il alors.

« Euh… Fang… C’était juste que… euh… »

Fang la regardait d’un air perplexe tandis qu’elle n’arrivait pas à former une phrase entière. Finalement, c’est Guin qui exprima les pensées de la jeune fille.

« Je crois que ce que Meimei voudrait savoir, c’est ce que tu comptes faire par la suite. »

« Hein ? Comment ça ? »

« On va bientôt retourner à Mura. Et toi, de ton côté ? Tu comptes venir avec nous ? »

« … »

Face à la question de Guin et au regard insistant de Meimei, Fang resta un moment silencieux. Retourner à Mura n’était pas une option à exclure totalement. Avec son niveau actuel, il pourrait avoir une vie paisible et confortable au village. Qui sait ? D’ici plusieurs années, remplacer Han en tant que chef de Mura n’était pas impossible !

Cependant, cette perspective ne le séduisait guère. Il avait même du mal à s’imaginer finir ainsi. De toute façon, dès l’instant où il avait fait ses adieux à sa mère, il avait eu la ferme intention d’explorer le monde au-delà de Mura. C’était, bien sûr, en partie pour satisfaire sa curiosité mais il n’y avait pas que cela.

Son pacte avec Shen, cet esprit ancien qui l’accompagnait en permanence depuis un certain temps à présent. Fang savait qu’il n’en serait jamais arrivé là où il en est actuellement sans lui. Shen devait l’aider à le rendre plus fort, et en échange, celui-ci devait l’aider à retrouver un corps fait de chair et de sang.

Même si ce pacte était juste une manière de lier leurs âmes et qui ne l’engageait à rien, Fang tenait toutefois à respecter sa part du marché. Ils n’étaient plus des inconnus désormais et avec toute l’aide que Shen lui avait apportée, il voulait lui rendre la pareille d’une façon ou d’une autre.

« Désolé. Je ne pense pas rentrer avec vous. J’ai bien l’intention d’explorer le continent de Meng », déclara-t-il alors.

« Tu n’as pas à t’excuser. C’est naturel que de vouloir visiter l’ensemble du continent. Avec ton niveau, tu devrais pouvoir t’en sortir », répondit Guin avec enthousiasme.

C’était une chose de vouloir parcourir le continent, mais en réalité, ce n’était pas aussi simple. Personne n’était à l’abri de se faire attaquer à tout moment par des bêtes démoniaques ou simplement par des gens mal intentionnés.

Si on n’était pas assez fort pour se défendre soi-même durant le trajet, il fallait alors avoir beaucoup d’argent pour s’offrir une protection. C’est pourquoi peu de gens se déplaçaient seuls de région en région. Le risque était trop grand. Seuls ceux qui étaient confiants en leurs capacités ou en leur bourse se permettaient cette fantaisie.

« Fang… » Meimei, qui était restée silencieuse jusqu’ici, prononça enfin un mot. « Tu crois… qu’on se reverra ? »

Fang observa la jeune fille. Elle et lui étaient devenus de bons amis à présent, et vu sa personnalité, son départ prochain devait sûrement l’attrister. Il mentirait s’il disait que leur séparation ne lui faisait absolument rien. Après tout, à ses yeux, Meimei et Guin étaient des personnes qu’il pouvait considérer sincèrement comme des amis.

« Hé ! Ne dis pas ça comme ça ! Ce n’est pas comme si on n’allait jamais le revoir. En plus, ce n’est pas comme s’il était sur le point de partir », dit soudainement Guin pour dissiper l’ambiance pesante qui s’était installée.

« Guin a parfaitement raison. Ce n’est pas comme si je n’allais jamais à retourner à Mura non plus. Je compte bien rendre visite à ma mère à l’occasion », ajouta Fang.

« Oui. Vous avez raison, tous les deux. Même si on se sépare, ce n’est pas comme si c’était la fin », dit Meimei en souriant.

Fang et Guin voyaient bien que ce sourire était quelque peu forcé mais ils n’en dirent pas un mot. Fang se tourna ensuite vers Meimei.

« Et toi alors ? »

« Hein ? »

« Vu ton potentiel, ce n’est qu’une question de temps avant que tu n’atteignes le stade guerrier. À ce moment-là, tu pourrais toi aussi te mettre à parcourir Meng. »

« Hmm, Fang n’a pas tort », ajouta Guin.

« Moi ? Parcourir le continent ? Seule ? Impossible, impossible. Déjà que j’ai eu du mal à arriver jusqu’à Lasfalle alors le continent entier… »

« Tu as eu du mal pour venir jusqu’à Lasfalle ? C’est la première fois que j’entends ça », fit remarquer Fang.

« Ah ! Non, ce n’est rien ! Rien de très important. Quoiqu’il en soit, je ne pense pas que je partirai aussi vite du village que toi, Fang. J’ai besoin d’un peu de temps pour me préparer et puis… »

« Et puis ? » Demanda Fang, curieux.

« J’ai envie d’aider grand-père. Depuis le tournoi de Mura, j’ai commencé à réaliser à quel point sa position était difficile. Il a toujours eu beaucoup de choses à gérer et je n’ai jamais pu l’aider jusqu’ici. Si je dois quitter le village, je veux au moins que grand-père n’ait plus de soucis de ce côté là », expliqua Meimei.

Fang pouvait comprendre ses sentiments. De la même façon qu’il s’était arrangé pour que sa mère puisse vivre confortablement même après son départ, Meimei voulait faire de même avec le chef Han. Celui-ci était la seule famille qui restait à la jeune fille après tout.

« Ça te ressemble bien », dit Fang.

« En effet », ajouta Guin.

« Oui. Une brave petite. Innocente et pure. Pas comme certains… » Renchérit une voix que seul Fang pouvait entendre.

« Je rêve ou tu parles de moi ? » Demanda-t-il alors.

« Je ne vois pas de quoi tu veux parler, petit. Tu dois sûrement entendre des voix dans ta tête. »

« La seule voix que j’entends, c’est la tienne… » Dit Fang, exaspéré.

____

Aider à la préparation du convoi leur prit toute la journée et, après un bon repas, chacun d’entre eux retourna dans sa chambre respective pour se reposer. Avec les festivités et les nombreuses tâches à accomplir à la fin du grand rassemblement, tout le monde dans l’auberge était épuisé, si bien que personne ne remarqua la silhouette qui s’éclipsa discrètement au beau milieu de la nuit.

« Bon, il est temps d’aller à notre petit rendez-vous. »

Cette personne n’était autre que Fang. D’un pas tranquille et assuré, il progressait à travers la cité. Maintenant que la compétition était terminée, le nombre de personnes dans les rues avait clairement diminué, un contraste flagrant par rapport aux nuits précédentes.

« Tu es sûr que ça va aller, petit ? Tu ne sais pas ce qui t’attend là-bas », demanda Shen.

« Même si je ne sais pas exactement à quoi m’en tenir, je n’ai pas vraiment le choix », répondit Fang. « Tu as lu comme moi le contenu de cette lettre. »

La lettre qui avait été glissée dans la chambre de Fang la nuit dernière. Son message était clair. Il devait se rendre la nuit suivante à un certain endroit en dehors de la cité, faute de quoi, c’était sa mère qui en subirait les conséquences.

Même s’il s’était arrangé pour que la garde personnelle de Han assure la protection de sa mère, Fang savait qu’il y avait toujours un risque présent. Face à cette possibilité, il n’avait pas d’autre choix que de suivre gentiment les instructions indiquées. Nul besoin d’être un génie pour deviner qui se cachait derrière tout ceci.

« Shang ! Tant que je ne l’aurai pas éliminé, je ne pourrai vraiment pas être serein. »

Le chef en second de Mura et le père de Hong et Sung. Il représentait une perpétuelle menace pour lui et sa mère mais l’heure était enfin venu de régler leur compte.

« On te suit », fit remarquer Shen.

« Je sais. »

Toute la journée, il avait senti qu’on l’épiait en permanence. C’était encore le cas maintenant mais il ne s’en souciait guère. Avec ses sens actuels, il pouvait aisément voir à travers le niveau de ceux qui l’observaient.

« Probablement des gens à la solde de Shang. Aucun d’entre eux n’est au stade guerrier. Je suppose que leur rôle est juste de s’assurer que j’aille bien à l’endroit prévu. Shang a l’intention de régler cette histoire en dehors de Lasfalle, là où personne ne pourra intervenir. »

Conformément à la lettre, Fang sortit ensuite de la cité par l’entrée principale. Ceux qui le suivaient jusqu’ici restèrent derrière la porte tandis que d’autres prirent rapidement leur place. Sans y prêter la moindre attention, il poursuivit son chemin.

Il se dirigea vers la forêt dans laquelle il était passé au stade guerrier il y a de cela quelques jours seulement. Ce n’était bien sûr pas exactement au même endroit mais le lieu du rendez-vous n’était pas tant éloigné que ça pour autant.

Depuis qu’il avait mis le pied dans la forêt, Fang sentait que le nombre de regards posés sur lui avait augmenté. Des foulards trempés dans une substance fluorescente étaient accrochés aux branches pour lui indiquer le chemin. Comme un gentil garçon, il suivit tranquillement la voie qu’on avait tracée pour lui.

Après quelques minutes, il déboucha finalement sur une clairière. Comme si l’éclat de la lune ne suffisait pas pour illuminer l’endroit, des torches avaient été disposées tout autour. Plusieurs hommes étaient déjà présents, tout particulièrement un que Fang reconnaissait parfaitement.

« Alors Shang, que nous vaut ce plaisir ? Si tu voulais me voir, tu n’avais pas besoin d’en faire autant, tu sais ? »

« Fang », dit calmement Shang. « Tu as tué mes fils et tu t’es mis en travers de ma route un nombre incalculable de fois. Il est temps pour toi de payer pour tes crimes. »

« Crimes ? Tu sais utiliser les bons mots, toi. Je suis sûr que comparé à tes défunts fils, je suis aussi blanc qu’une colombe. »

« Toujours une langue aussi fourchue à ce que je vois. Peu importe ce que tu as à dire à présent, ça ne sert à rien. Je vais en finir une bonne fois pour toutes… de mes mains. »

« Hé hé, si tu t’en crois capable, alors essaye pour voir. »

Ce développement était tel que Fang l’avait imaginé. Avec son niveau actuel, il n’y avait plus que Shang qui était capable de le vaincre. De plus, il était certain que celui-ci voudrait à tout prix le tuer en personne. En tout cas, il n’avait pas cessé de le provoquer dans ce seul but.

La dernière étape était de faire croire à Shang qu’il était toujours inférieur à lui. C’est pourquoi il s’était arrangé pour dissimuler ses vraies capacités, se limitant seulement à dévoiler le 1er niveau du stade guerrier.

Fang avait depuis longtemps posé son appât et le poisson était sur le point d’y mordre. Mais alors qu’il s’attendait à ce que Shang se précipite à tout instant sur lui, celui-ci reprit tranquillement la parole.

« Fang, je dois admettre que tu es un garçon plein de ressources. Je t’ai sous-estimé à longueur de temps et ça m’a coûté très cher. Ton air confiant montre que tu caches encore quelque chose. Cependant, cette fois-ci, je me suis assuré de ne te laisser aucune échappatoire. »

Après avoir terminé sa phrase, Shang fit un signe en direction des bois. L’instant d’après, une silhouette émergea lentement de l’obscurité. La lumière émise par les torches permit aussitôt à Fang d’identifier le nouveau venu, le forçant alors à réviser ses plans.

« Ça… On peut dire que je ne m’y attendais pas. On dirait bien que je suis dans le pétrin. »

 

Chapitre Précédent <~~ Sommaire ~~> Chapitre Suivant

Publicités

12 commentaires sur “Maître des âmes 100 : Traquenard

  1. Merci pour ce chapitre
    Encore une fin pas possible, sadique.
    Le chiffre 100 est à fêter et je trouve que tu as su créer un novel d’exception, alors n’abonne pas (genre jamais) parce que je suis fan (et que les fans sont violents quand ils sont déçus).

    PS: j’ai apris que meimei voulais dire petite sœur en chinois, lui as tu donné ce nom pour coller à son caractère dans l’histoire?

    Aimé par 2 personnes

    1. Pour meimei, c’était à moitié une coïncidence et à moitié volontaire.

      Pour la petite histoire, à la base je voulais juste l’appeler mei. Mais je trouvais que ça collait pas assez et après réflexion, ça a fini par devenir meimei. Ensuite, par curiosité, j’ai cherché meimei sur internet pour voir si je pouvais pas trouver mieux et c’est là que j’ai découvert que ça pouvait se traduire par petite soeur en chinois. J’ai trouvé ça marrant et c’est comme ça que je me suis décidé pour meimei.

      D’ailleurs, pour les curieux, vous avez déjà essayé de chercher l’équivalent pour « village » en japonais ? ^^

      P.S : C’est chiant d’essayer de trouver des noms sympas pour des persos ou des endroits…

      J'aime

  2. Un grand merci pour ce chapitre et je tenais à t’encourager à continuer ! Je suis toujours avec beaucoup d’attention et d’impatience chaque sortie de chapitre de ton light novel.
    Alors merci de ton dur travail pour contenter tes pauvres lecteurs avides ! 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. Bon déjà merci, le novel est pour ma part très bien écris l’univers ressemble à un ln chinois mais ce qui le différencie le plus pour moi c’est la personnalité et les pensées des personnages. J’aime ton novel et ton écriture et ton humour.

    Aimé par 1 personne

    1. Je peux pas faire grand chose pour l’univers vu que je me suis décidé pour ça dès le départ. Changer en cours de route ne ferait que perturber les lecteurs, c’est pour ça que j’essaie de rester constant dans ma façon d’écrire tout en essayant des petits trucs de temps à autre.

      Je cache pas que j’ai bien envie d’essayer d’écrire une histoire plus à la japonaise un de ces jours… Me demander pas quand, j’ai déjà assez à faire avec MdA.

      J'aime

  4. merci pour tous les chapitres que tu nous as offerts

    je t’avouerais que lors de premiers chapitre je ne savais pas que MDA était une histoire originale donc je pense que tu as réussi à se coter là ( pour moi)

    quelque sois ton projet futur je te souhait plein de réussite et tu peux compter sur moi pour continuer à lire MDA ou de future création

    Cordialement 😀

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s