Concernant ma Réincarnation en Slime 35 : Préparatifs de guerre

Traducteur : Llaurence
Adapt : Yurane
Check : Mystix


Pas de mot d’auteur pour ce chapitre, et pas non plus de DM, on verra comment va s’organiser la semaine prochaine o/


Après avoir envoyé Souei, je fais préparer tout le monde pour la guerre.
Mais ce n’est pas comme si on allait tous partir. Puisque l’on ne connaît pas la force de notre ennemi, on doit faire attention dès le début.
La construction de la ville se déroule bien, mais elle n’a pour l’instant pas de fortifications.
C’est pourquoi, si on se faisait attaquer, la meilleure option serait de bouger, je pense.
Que faire maintenant ?

« La bataille décisive va se passer dans les marais. Si on gagne, très bien. Si on perd, on se replie ici aussi vite que possible.
Dans ce cas, il n’y a aucune chance que l’on gagne ici, donc on se barricadera dans la Grotte du Sceau.
Pendant qu’on maintiendra les défenses, on enverra un appel à l’aide aux humains.
En s’adressant à la guilde, on pourrait très bien recevoir de l’aide, alors il faudra se préparer à évacuer à n’importe quel moment.
Quant à notre attaque, je nomme Benimaru en tant que capitaine de l’escouade des cents monteurs de loup.
Shion, tu seras en première ligne.
Hakurou sera mon adjudant.
Je vais créer un réseau avec [Communication Télépathique] pour que tout le monde puisse envoyer des ordres quand il en a besoin.
En tant que commandant, je vous enverrai l’ordre de retraite.

Riguru restera avec le reste des gobelins pour superviser la défense de la ville.
Rompez ! »

J’ai ensuite fait part du plan.
Tout le monde était d’accord et hocha de la tête.
Je pensais que certains se plaindraient à cause de la demande d’aide aux humains, mais on dirait que je me suis trompé.
Je me demande si le temps qu’ils ont passé avec les aventuriers de la dernière fois les ont habitués.
Quant à la requête à la guilde, on pourra la payer en vendant l’acier démoniaque. En plus, les orcs sont aussi une menace pour les humains.
Si on leur présente bien la situation, on devrait pouvoir les convaincre de nous aider. Je n’ai pas à me faire du souci pour ça.
Le plus important c’est de savoir à quel point le seigneur orc est dangereux.
Dans tous les cas, finir les armures des gobelins est prioritaire.
J’ai donné l’ordre à Kaijin de produire 100 sets.
Benimaru, Hakurou et Shion en ont aussi besoin.
On doit finir ces préparatifs avant que Souei revienne avec la réponse des hommes-lézards. S’ils n’acceptent pas notre alliance, on agira au moment où l’on connaîtra les motifs de Gabil.
Si l’on ne peut pas se battre ensemble, on devrait attendre que les hommes-lézards lancent l’assaut, avons-nous ainsi décidé, en concluant la réunion.

La séance finie, presque tout le monde est sorti de la pièce.
Seuls trois des ogres et moi-même sommes restés.
Est-ce qu’ils veulent quelque chose ? J’interroge Benimaru du regard.

« Rimuru -sama, ne vous faîtes-vous pas trop de soucis ? demande-t-il. Ce n’est pas la peine de vous rendre sur le champ de bataille, Hakurou et moi seuls pourrons nous en charger, ne pensez-vous pas ?
— Benimaru a raison. Rimuru-sama est notre seigneur. Nous pouvons nous charger du commandement de la bataille, si vous le souhaitez. »

Non, non, non, ça ne le fera pas du tout. Je veux dire, vous vous êtes déjà faits avoir par des orcs !
Mais je ne l’ai bien sûr pas dit à voix haute.
Bien que cette fois là ne compte pas, puisqu’ils n’avaient pas encore évolué.

« Eh bien, si vous le voulez… Je n’avais l’intention que d’observer la bataille du dessus, et de laisser Benimaru donner les ordres.
— Je vois, c’était donc ça ! »

Ils sont d’accord avec ce que j’ai dit.
En premier lieu, je n’ai jamais été aux commandes dans une bataille. Même si j’ai fait pas mal de simulations dans les jeux, je n’ai pas d’expérience réelle.
C’est pour ça, en observant du dessus, que je vais suivre les ordres.

« Mais à part ça, les gars, allez vous préparer. À moins que vous ayez l’intention de vous battre nus ? »

Les trois ogres hochent la tête.
Ainsi nous nous dirigeons vers le bâtiment de production.

C’est un bâtiment dédié à la production.
Il est aussi grand qu’un gymnase et fait entièrement de bois. On voulait renforcer les murs avec du mortier, mais on n’a pas encore trouvé le temps de le faire.
C’est quand même le plus grand bâtiment de ce type, et il est plutôt impressionnant.
En entrant, on est pris d’assaut par le brouhaha du dur labeur. Ils sont occupés à fabriquer les 100 armures que j’ai demandées.
Bon, en fait, c’est juste les nains Garm et Doldo qui les font, dix gobelins apprentis les assistent.
Les autres préparent les matières premières et transportent les produits finis.
On s’avance dans la salle.
Récemment, ils ont construit une pièce réservée au textile.
Seule Shuna peut aller dans cette pièce, les autres n’ont pas le droit. Son niveau est tellement haut que les autres prendraient trop de temps à atteindre son niveau.
Les gobelines apprennent aussi l’artisanat du textile, et travaillent en ce moment sous les ordres de Garm pour produire des vêtements de chanvre et de lin.
Elles devraient petit à petit pouvoir travailler sur des matériaux plus sensibles comme la soie.
Puisque l’on doit porter du lin sous l’armure.
On se dirige vers la salle de Shuna puis, après s’être annoncés, nous entrons.
Shuna nous accueille d’un sourire.
Puis sans que je sache comment, je me trouve dans un magnifique kimono.
Non pas d’un blanc pur, mais teint d’un pourpre clair. Il est joli, cela va sans dire.

« Je vous attendais, dit-elle, debout sur une chaise. J’aurais bien voulu participer à la réunion, mais je craignais de ne pouvoir vous satisfaire qu’avec un repas, je vous demande pardon. Cependant, je venais juste de finir de préparer le vêtement de Rimuru-sama. Et ceux de grand frère et du reste d’ailleurs.
– “D’ailleurs”, hein…
– Oh oh oh, on n’en attendait pas moins.
– Et bien, connaissant l’immense talent de Shuna-sama, je suppose que la mienne a aussi été préparée ? »

Les trois répondent.

« Les voilà ! » dit-elle en apportant plus de vêtements.

Un kimono tout blanc.
Après nous avoir donné nos vêtements respectifs, elle nous conduit vers une salle d’essayage.
J’entre en premier et commence à me changer.
Je me transforme en enfant qui porte le manteau de fourrure noire.
J’enlève le manteau, et je m’enveloppe dans le kimono de Shuna.
Il est fait dans un lin brillant. De la soie de premier choix qui est magnifique au toucher.
Je vais sûrement porter le pantalon que j’ai reçu en dessous. En enfilant la soie, elle s’adapte immédiatement à mon corps.
C’est sûrement un de ces objets magiques.
En le mélangeant à ma magie, on dirait qu’il devient une partie de moi.
Juste pour essayer, je me transforme en adulte. Et comme prévu, le vêtement grandit adéquatement.
Quel magnifique produit qu’elle a fait.
Mettant la veste noire par dessus, je finis de m’habiller.
Puis je sors ce qui était dans la poche de poitrine.
C’est un magnifique masque.
Celui que Shizu m’a légué, le « Masque Anti-Démon ».
Mon corps émet un peu de magie comme une aura.
Si je me concentre, je peux la cacher, mais je l’ai souvent laissée fuiter.
Je pense donc utiliser ce masque pour la camoufler.
Il a été cassé une fois, mais je l’ai fait réparer par Doldo.
Je m’équipe du masque. Étrangement, il me calme.
Normalement, je n’ai pas besoin de respirer, je ne le fais même pas quand je suis en forme humaine.
Je pourrais créer des poumons si je le voulais, mais puisque ce n’est pas nécessaire, je ne les ai pas faits.
Cependant, en portant un masque, je peux faire semblant de respirer.
Et ça n’a pas l’air bizarre.
« D’accord. Quand on partira à l’aventure, utilisons cette apparence. » décidais-je, en reprenant ma forme d’enfant.

Habillé, je quitte la salle d’essayage.
Shuna me complimente en aidant les autres ogres à se changer.
Ces vêtements, en absorbant l’aura de celui qui les porte, changent d’apparence.
Les miens deviennent tout noir.
Ceux de Benimaru rouge sang.
Ceux de Hakurou tout blanc.
Ceux de Shion sont bien sûr devenus violets. Ça aurait été bizarre qu’ils deviennent orange ou d’une autre couleur.
On dirait que même si on les déchire, ils peuvent se réparer tous seuls, tant qu’ils sont connectés à notre énergie magique.
Les objets magiques sont totalement faits pour nous.
C’est vraiment cool ! Et je dois l’avouer, j’ai été surpris quand j’ai entendu qu’on pouvait en changer l’apparence à volonté.
Avec ça on n’a plus vraiment besoin de se changer. Tu peux juste acheter ça, et les porter toute ta vie.
Je ne connais pas la valeur des objets magiques humains, mais celui-là est au moins de rang A.
Un produit d’une fine qualité.
Je peux maintenant m’attendre à des armes de très bonne qualité de la part de Kurobee.
Après avoir avoir remercié Souei, et pris les vêtements, nous quittons la salle.

Nous allons ensuite à la forge de Kurobee.
Ces derniers temps, il est tellement occupé avec son travail qu’on ne le voit plus en ville.
Je sais qu’il se porte bien ici… C’est sûrement le genre de personne à être absorbé par ce qu’il aime.
Il parait même qu’il a fait quelques nuits blanches ces derniers temps.
Kaijin l’a mentionné avant la réunion.
En arrivant devant la forge, la porte est ouverte.
Kaijin lui a donné une boite d’outils prise du royaume.
À côté de sa pièce, se trouve un entrepôt où je dépose les matériaux que je veux garder.
L’acier démoniaque que j’ai se trouve ici. On l’a rangé avec les autres matériaux, mais à ce rythme nous n’allons bientôt plus avoir de minerai de fer.

Il est prévu que l’on organise une expédition dans les montagnes voisines pour en chercher.
Mais la construction demande trop de main d’œuvre, on n’en a plus assez.
Les bruits de choc du métal et la chaleur s’échappent de la salle.
C’est la seule salle avec un four à haute température. Il est fait avec de l’argile cuite et tassée.
Même s’il a été fait avec la compétence [Manipulation du Feu], il est plutôt réussi. J’ai l’intention de l’analyser et d’en produire plus dans le village.
J’ai plein de projets, mais pas assez de main d’œuvre.
Enfin, après nous avoir remarqués, Kurobee vient à notre rencontre.

« Je vous attendais ! dit-il en dévoilant un visage qui voulait se vanter de ses produits. Ne restez pas ici, entrez et admirez ! »

Deux heures plus tard…
C’est avec des yeux sans vie que l’on écoute ses explications.
« C’est bon, on a compris ! Tout ça est génial ! »
Ça fait un moment que je veux dire ça, mais je me retiens de le faire.
Voir Kurobee aussi joyeux m’en empêche. Alors que je réfléchissais à comment me sortir de ce mauvais pas :

[Rimuru-sama, puis-je vous parler un moment ?] me demande Souei, par télépathie.

Je l’ai envoyé établir une alliance, mais… Est-il arrivé quelque chose ? Se serait-il… perdu ?
Partir avec tant de classe juste pour revenir en disant « Mes excuses, je n’ai aucune idée d’où je suis, mais quel est cet endroit ? », rendrait furieux même les plus chaleureux, comme moi.
Enfin, tous ces soucis que je me fais là sont bien sûr inutiles.

[J’ai rencontré le chef des hommes-lézards, dit-il sans gêne. Il a accepté notre offre.
Cependant, il demande à ce qu’on vienne le voir…]

Qu’est-ce qu’il a dit ?! Il est déjà arrivé ? C’est pas un peu trop rapide ?
Il ne s’est même pas passé une demi-journée depuis la réunion.

[Aucun problème. Au contraire, j’étais prêt à m’installer là-bas. D’ailleurs, tu es déjà arrivé ?]
[Ah, oui. En me déplaçant dans l’ombre, j’ai atteint les marais sans grande difficulté. Si je connais la personne, je peux même aller la voir en un instant. À part ça, quand devrons-nous organiser la réunion pour discuter de notre stratégie ?]

« À part ça », hein ? C’est une compétence du tonnerre, ce [Pas d’Ombre] !
Je peux aussi l’utiliser, mais je ne me souviens pas du fait que c’était si pratique ! En fait, je ne l’ai pas utilisée tant que ça…
C’est une bonne surprise… Enfin bon.

[Alors… les préparatifs vont prendre un peu de temps, et on doit aussi prendre en compte le temps que les monteurs de loup prennent pour y aller. Dis-leur qu’on sera là dans cinq jours.]
[Très bien ! Je ferai comme ça !]
[Reviens ici à la fin des négociations, en tant que clone si nécessaire.]
[À vos ordres !]

Il s’est bien débrouillé avec les négociations. C’est une personne de confiance.
Notre village se trouve plutôt loin des marais.
En y allant à pied, on en aurait pour deux semaines mais les loups peuvent y aller en trois jours.
Ce lézard, Gabil, est venu à dos d’un gros monstre.
Mais on ne devrait pas arriver avant lui.
Il est possible qu’il nous attaque par derrière. On va plutôt observer la situation et saisir la bonne occasion.
Émergeant de mes pensées, je reprends l’écoute de l’explication interminable de Kurobee.

« Toutes mes excuses pour mon arrivée tardive » dit Souei en s’élevant de l’ombre, tel un ninja.

Je lui donne les vêtements de Souei, et lui demande de se changer.
En voyant Souei, Kurobee a l’air de revenir de sa bulle.
« Hum hum ! » s’éclaircit-il la voix, avant de ramener un tas d’épées.
On voit enfin ce pourquoi on est venus ici.
Il nous montre six épées.
Une épée simple et droite.
Un tachi élégant. (ndt: un sabre japonais, cf. Wikipédia)
Un katana de la forme d’une canne.
Un énorme ōdachi. (ndt: une longue épée japonaise, cf. Wikipédia)
Et deux ninjatō. (ndt: une lame courte et droite, cf. Wikipédia)
Satisfait de ses créations, il les aligne.
Puis il annonce :

« À vous Rimuru-sama, je vous offre cette épée droite, dit-il en me la tendant. Ce n’est qu’un début, elle n’est pas encore terminée. Comme vous me l’aviez demandé, je compte créer une arme qui contiendra de l’acier démoniaque. C’est notre but, mais Kaijin et moi cherchons encore comment procéder. Alors, si vous voulez bien attendre encore un peu ! Pendant ce temps, veuillez garder cette épée avec vous. »

Je vois, alors ils sont toujours en train de faire leurs recherches ? J’ai hâte de voir ce que ça va donner.
Une bonne chose qui s’annonce.

« D’accord ! »

Je hoche la tête, avant de mettre l’épée dans mon estomac, pour la mélanger avec ma magie.
Kurobee hoche aussi, et me tend une nouvelle épée.

« Celle-là est un prototype. Veuillez nous honorer en l’utilisant comme remplacement. »

C’est avec plaisir que je l’utiliserai.
Ces derniers temps, j’ai acquis de nouvelles compétences auprès de Hakurou.
J’avais vraiment envie d’une épée. J’accroche celle-là à la hanche.
D’une certaine manière, je me sens plus fort avec.
Puis les autres reçoivent aussi leurs armes.
Le tachi pour Benimaru. Le katana pour Hakurou.
Le ōdachi pour Shion.
Comment est-ce qu’elle va pouvoir le dégainer ? C’est un katana super grand.

« Ne vous faîtes pas de soucis. Le fourreau est fait d’énergie magique, il disparaît à volonté, dit Kurobee. »

Il a l’air tellement lourd qu’une personne lambda ne pourrait pas le soulever. Même Kaijin aurait du mal.
Les nains ont aussi une force surnaturelle, mais peuvent à peine le lever avec leurs deux mains.
Shion, quant à elle, le soulève d’une main sans problème.
Souei revient de la salle d’essayage pour prendre les deux ninjatō. Un style de combat à deux mains, hein…
Ça lui va bien.
Après avoir pris nos armes, Garm est venu nous voir.
Il a fini les armures des ogres.
On dirait qu’il manquait de fer, alors il n’a pas pu forger des armures de plates complètes.
À la place, il les a faites avec des écailles de monstres.
La même sorte que celles qu’on a donnée à l’aventurier Cabal avant.
On dirait que ça a aussi été affecté par mon énergie magique. Créée en partie de l’acier démoniaque que j’avais, elle est beaucoup plus résistante qu’un simple prototype.
Cependant, comme j’ai ma protection de cuir sombre, cela ne m’est d’aucune utilité.
Et c’est ainsi que notre équipement est prêt.

Le lendemain.
Les gobelins ont fini de se préparer.
Ils nous attendent avec des provisions pour une semaine.
La bataille décisive arrive. Il ne faut emporter que de la nourriture pour l’aller et le retour. Si on se surcharge, on n’ira pas assez vite.
La mobilité est tout ce qui compte. Si ça tourne mal, on va devoir fuir.
Chacun transporte sa propre nourriture, donc j’imagine que ça suffira.
Enfin, même si j’ai dit cinq jours aux hommes-lézards, je ne vois pas le souci à venir plus tôt.

« Notre ennemi est le seigneur orc ! Maintenant, en avant ! » ai-je déclaré simplement.

Si on perd, qu’il en soit ainsi. On fait dans les limites du destin.
On se portera mieux d’autant plus que le but est simple.
Les troupes répondent à ma déclaration d’un cri de guerre.
Un cri capable de briser les cœurs ennemis parcourt la forêt.
La force principale sont les gobelins à dos de loup.
Même s’il y a beaucoup de nouveaux parmi eux, l’élite à dos de Crocs de Loup du Tonnerre remonte le moral.
Je n’ai plus de soucis à me faire, les voyant en si bonne forme.
On va gagner.

Prendre trop de plaisir à ça peut s’avérer être mauvais. Mais partir au combat avec la défaite en tête n’est pas bon non plus.
Nous partons ainsi vers les marais, vers la guerre.


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5 commentaires sur “Concernant ma Réincarnation en Slime 35 : Préparatifs de guerre

    1. Yo oY !

      « Il a fini les armures des ogres. » vient de « He had finished oni’s armor. », l’oni étant (évidemment) l’évolution de l’ogre…
      Dans la web novel l’auteur a écrit « 鬼人達の鎧が、出来たそうだ », il parle bien d’oni/ogre (« 鬼 », merci jisho.org).

      https://ja.wikipedia.org/wiki/%E9%AC%BC
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Oni

      C’est vrai que par moments ça peut être difficile à lire… des fois l’auteur fait des sauts entre narration et pensées du personnage principal… des fois la traduction anglaise n’a aucun sens… des fois je raconte n’importe quoi…
      On remercie Yurane pour passer sur ma traduction et pour trouver les bonnes formulations. u_u

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