Memento mori, Chapitre 5 : Mauvaise Nouvelle

Auteur : Andecarus
Check : Miss X


Bonjour à tous voilà le chapitre 5 de memento mori et avant que vous commenciez à lire j’ai une petite chose a dire et c’est un gros merci à Ryu pour ce super dessin d’halloween qu’elle a fait en s’inspirant d’un de mes personnages je tenais vraiment à lui dire, ça m’a fait vraiment plaisir voilà j’ai fini mon blabla sans fin bonne lecture à vous !


Le réveil fut plus difficile cette fois-ci il se sentait un peu nauséeux et sa tête était comme dans un étau de brouillard.

Il ouvrit les yeux et la lumière lui transperça les pupilles, il avait l’impression qu’elle lui transperçait les yeux telles des aiguilles.

Il ne le supportait pas et ne pouvait que cligner des yeux afin de pouvoir s’habituer petit à petit à son rayonnement.

Une fois qu’il fut en état de les ouvrir sans souffrir il put regarder où il se trouvait et tenter de comprendre ce qu’il s’était passé.

En rouvrant les yeux il vit sa mère assise à côté de lui dans un fauteuil d’hôpital. Haiden remarqua rapidement que lui-même était dans une petite chambre typique des hôpitaux .

Dès que sa mère remarqua qu’il était réveillé elle se leva, un sourire aux lèvres, elle lui dit avec un air mi-inquiet, mi-soulagé.

« Enfin réveillé. Tu nous as fait pas mal peur tu sais. Ca fait 3 heures que tu es inconscient »

Suite à cette déclaration, elle l’abreuva de question toutes plus ou moins pertinentes, Haiden ne savait pas quoi répondre car lui-même se posait des centaines de questions.

Il releva un peu la tête et tenta de s’asseoir mais des vertiges le prirent de cours, il fut obligé d’attendre un peu avant de pouvoir faire quoi que ce soit, même parler n’était pas encore possible pour lui trop désorienté par les vertiges pour structurer des phrases cohérentes.

Une fois que la pièce eut enfin fini de tourner, il put avec une voix éraillée demander ce qu’il s’était passé pour qu’il se trouve, de ce qu’il comprenait, à l’hôpital. Avec un peu de surprise elle lui demanda.

« Mais tu ne te souviens pas de ce qu’il s’est passé ?

– Ben si c’est pour ça que je te demande ! C’est bien connu j’adore poser des questions dont j’ai déjà les réponses juste pour le fun comme ça ! »

Haiden remarqua lui-même que ce n’était pas très intelligent de s’énerver comme ça pour une question que tout le monde aurait posé, même lui l’aurait sûrement fait par réflexe.

Mais surtout parce qu’on voyait encore très clairement l’inquiétude que sa mère avait eu pour lui.

Donc après quelques minutes de flottement il reprit avec plus de douceur et de patience.

« Je suis désolé je sais pas pourquoi je t’ai parlée comme ça je suis encore un peu dans le brouillard. Mais en vrai, non je me souviens pas de grand-chose juste que j’étais à la fac et que d’un coup je me suis pas senti très bien et ensuite je me suis réveillé ici avec toi qui faisais une tête d’enterrement. »

De la une petit toux roc et enraillais sortie de sa gorge sec et douloureuse.

« Hum je vois, répondit sa mère. En tous cas, tu n’as malheureusement pas perdu ton humour très particulier. Puis tu te moque de la tête que je fais mais la tienne est vraiment formidable j’ai l’impression de me trouver en face d’un fantôme tellement tu es blanc. »

Ceci était bien la force de sa mère. Même dans les pires moments elle trouvait toujours le moyen de faire de l’humour afin de détendre l’atmosphère, ce que Haidan avait récupéré dans ses traits de caractère.

« Sinon à part ça, si tu veux tout savoir, tu étais bien a la fac et tu as fait un malaise devant un groupe d’amis à toi, ensuite les pompiers sont arrivés et t’ont emmené ici et une fois que tu as été pris en charge j’ai reçu un appel de Rose qui m’a avertie que tu étais à l’hôpital d’ailleurs si tu veux pas qu’elle t’achève, une fois que tu seras sorti je serais toi je n’oublierais pas de l’appeler pour lui donner des nouvelles !

– Oui je sais c’est pas la première chose à laquelle j’ai pensé étant donné que j’étais un peu dans les vappes mais c’est vrai que maintenant que tu en parle faut vraiment que je pense à le faire »

Suite à cet échange ils attendirent l’arrivée d’un médecin, sa mère fit plusieurs aller retour pour savoir quand on allait s’occuper d’eux et ce n’est que quelques heures après qu’une grande femme métisse d’une trentaine d’années rentra dans la petite chambre qu’il partageait avec un autre patient.

Elle s’approcha d’Haiden, regarda sa fiche de patient et après avoir fait des petites vérifications de tension et autres examens de routine, avec un sourire aux lèvres, lui expliqua un peu ce qu’il s’était passé selon eux.

Après sa longue explication et les différents conseils qu’elle lui donna, elle lui donna le droit de sortir de l’hôpital.

De ce qu’Haiden avait compris la raison de son malaise était sûrement due à une baisse de tension due à un stress trop grand et à une fatigue mentale, il ne comprenait pas trop mais il leur faisait confiance.

Elle lui conseilla également de rester chez lui pendant 2 semaines et que s’il y avait le moindre problème de ne pas hésiter à aller voir un médecin ou de venir à l’hôpital.

***

Lors de ces 2 semaines à rester chez lui il fit plusieurs rêves de ce guerrier plus ou moins intéressants.

Il le vit petit à petit gagner la confiance de ce roi par divers tests effectués sur lui et par des conversation où ils parlaient chacun de leur vie ou simplement de la météo.

Chose qui était plutôt surprenante pour Haiden, il ne pensait pas qu’en pleine guerre et avec leurs vies menacées à longueur de journée ces hommes pouvaient être aussi insouciants et avaient la possibilité de parler de choses aussi futiles.

Dans ces rêves il vit d’ailleurs plusieurs tentatives de meurtre sur leurs personnes. Tentatives qui furent toutes repoussées avec brio par leurs étranges compétences, qu’Haiden avais assimilées comme étant de la magie.

Dans ces rêves, sa forme n’avait toujours pas changé. Il vagabondait toujours en tant que fantôme sans présence, comme un spectateur au milieu de la scène.

Il pouvait voir les histoires de ce guerrier sans pouvoir intervenir, il mit d’ailleurs beaucoup de temps à s’habituer à cet état. Il fut plusieurs fois surpris quand une personne le traversais sans qu’elle ne s’en rende compte une seule seconde.

Mais le plus troublant était que dans ces rêves il savait que cet état n’était pas naturel sans pour autant savoir pourquoi, car il ne savait pas sur le moment qu’il s’agissait d’un songe.

Dans ce nouvel état, il ne pouvait malgré tout pas s’éloigner du guerrier peu importe les tentatives qu’il faisait il y avait comme une force invisible qui le repoussait et l’empêchait d’avancer.

Il était indubitablement attiré vers ce champion de puissance pure et de souffrance comme un papillon vers la lumière, il se sentait obligé de l’observer constamment et de rester près de lui pour ne rien louper de sa vie.

Pourtant contempler ce spectacle n’était pas quelque chose qui le passionnait. Haidan n’étant pas du style à aimer le voyeurisme, il trouvait ça plus gênant qu’autre chose même s’il savait pertinemment que ce n’était qu’une vue de son subconscient.

Cette réalité pourtant, avait l’air si vraie, si complète et si élaborée qu’il y avait une gêne inévitable qui s’installait.

Quand celle-ci se contentait de lui montrer des scènes de tuerie ou de guerre cela ne le dérangeait pas, ou plutôt moins, mais quand elle s’attardait sur sa vie quotidienne cela devenait plus intimidant cela lui donnait comme une certaine réalité.

Il put suivre également via les divers moyens d’informations l’évolution de cette guerre qui se profilait de plus en plus clairement.

Il put donc se rendre compte que ceci s’envenimait et que plusieurs missions avaient été mises en place et qu’une aide militaire avait été envoyée en Afrique pour faire face aux côtés des armées des différents pays européens et américains.

Les différentes dictatures sur les terres africaines, tels des serpent nourrissaient sournoisement ce conflit en fournissant toujours plus d’armes, leur promettant également l’indépendance et la liberté s’ils se soulevaient contre les  ‘ envahisseurs », chose plutôt inquiétante vue la vitesse à laquelle le conflit évoluait.

Encore une fois Haiden se demanda à quoi servait réellement cette guerre sous couvert de protéger la paix mondiale, on voyait très bien se profiler derrière tout ça une certaine fierté qui encourageait ces pays à répondre à cette provocation.

Pour le moment tout ça restait tout de même des petites escarmouches peu enclines à se transformer en guerre à grande échelle, mais connaissant la facilité de l’homme à détruire la question restait tout de même en suspens.

Tous les journaux possibles et imaginables parlaient de cette grande « catastrophe » possible et les réseaux sociaux étaient également abreuvés par des théories plus farfelues les unes que les autres.

Autant dire que ce conflit était du pain béni pour les maniaques de la théorie du complot, pour eux tout ça n’était encore une fois qu’une grande manigance du gouvernement tout un stratagème afin de cacher de sombres secrets concernant plusieurs projets.

Haiden rigola plutôt bien en voyant les différentes théories montées de toute pièce, un site aller jusqu’à dire que les ovni étaient derrière tout ça et que c’était un accord sacré avec des puissances extraterrestres qui les avait poussé à se lancer dans cette guerre.

Ou d’autres théories plus incongrues les unes que les autres, il suffisait de les lire pour se rendre compte que cela venait simplement d’un esprit torturé et paranoïaque qui avait trouvé dans le gouvernement une Némésis.

Le net n’étant qu’un moyen plus rapide et moins coûteux de déverser sa folie, de plus cela lui permettait également de trouver des gens qui étaient dans la même optique que lui ce qui le confortait d’autant plus dans sa folie auto-destructrice.

En soit une fois qu’on réfléchissait à ce qui se trouvait derrière ces théoriciens du dimanche ces sites étaient plus tristes que drôles.

Il avait également reçu la visite de ses deux amis qui n’avaient pas pu s’empêcher de le traiter comme un grand malade toujours inquiets à son sujet, toujours à vouloir faire les choses à sa place.

A la fin il ne put s’empêcher de se moquer gentiment d’eux en leur proposant d’aller aux toilettes à sa place, ce qui fit rire ses deux amis ayant bien compris que leur petit manège était découvert, il fut également un peu gêné ne sachant plus trop quoi faire ou comment réagir.

Malgré tout il avait apprécié que ses amis se soient donnés du mal et qu’ils soient vraiment inquiets pour lui.

Mais suite à cette petite remarque ils purent passer le reste du temps sans problème et sans inquiétude.

Avant de partir ses amis lui firent jurer qu’il allait bien et que ce n’était rien de grave et que s’il avait le moindre problème il n’hésiterait pas à les appeler qu’importe l’heure qu’il était.

***

Suite à ces quelques jours de repos forcé, il put enfin reprendre sa voiture afin d’aller à la faculté, bien sûr avant cela il avait été obligé d’aller voir un médecin qui lui avait donné le feu vert pour prendre sa voiture tout en lui disant de rester tout de même prudent.

Il repensa à cet examen rapide qu’il avait dû encore une fois passer chez le médecin et se disait que ça faisait beaucoup d’inquiétude pour un petit malaise.

Il remua ce problème dans sa tête cherchant à se souvenir de ce qu’il s’était passé précisément avant qu’il ne perde complètement connaissance.

Mais une fois arrivé en vue de la fac et du parking il mit tout ça de côté en se disant qu’il réfléchirait à ça, le soir même.

En sortant de sa voiture il tomba sur Rose assise sur un banc avec Guillaume ils avaient tous les deux une attitude plutôt étrange qu’ils n’avaient pas en sa présence. Il y avait comme un sentiment bizarre qui faisait que Haiden, tout en s’approchant, avait l’impression qu’il allait interrompre quelque chose.

Mais une fois arrivé à leur niveau cette impression étrange avait complètement disparu, ces deux amis l’accueillirent comme d’habitude chacun à leur manière.

Comme tous les matins ils prirent le temps de discuter quelques minutes avant d’aller en cours, sans qu’Haiden aborde la sensation qu’il avait pu ressentir en arrivant.

La journée se déroula comme les autres sans qu’il n’y est ni de malaise ni de tour dans les bras de Morphée perturbé par des songes étranges.

***

Deux mois s’écoulèrent sans que des choses nouvelles arrivent, ou en tous cas rien de nouveau pour Haiden.

La guerre évolua plus rapidement que prévu les réservistes et les militaires professionnels avaient déjà été envoyés afin de grossir les rangs de l’armée sur le terrain, le conflit de plus en plus important était maintenant considéré comme une préquelle à une 3ème grande guerre.

Tout le monde ne parlait plus que de ça partout les craintes et les peurs les plus primaires des gens ressortaient, les conspirationnistes se donnaient d’autant plus de plaisir à trouver des théories plus farfelues les unes que les autres.

On parlait déjà d’une possibilité de faire appel à des gens non professionnels pour aller se battre sur le front.

Ce qui inquiétait d’autant plus les gens qui ne voulaient en aucun cas se retrouver au milieu d’une guerre et mourir pour un but qui pour eux n’était pas suffisant pour vouloir risquer sa vie.

Tout ça ne faisait pas autant de tapage sur les médias il y avait plutôt peu d’informations sur cette guerre les seules informations n’étaient en aucun cas alarmistes, au contraire ils donnaient toujours une très bonne image de cette guerre.

Mais tout le monde n’était pas dupe la plupart des gens se rendait bien compte que cette jolie histoire sur la guerre n’était rien d’autre que des contes de fée par rapport à la réalité.

Les rêves ne s’étaient bien évidemment pas interrompus tel un serpent attendant sa proie ces songes venaient à chaque fois qu’il trouvait le sommeil, ils étaient toujours de plus en plus perturbants.

Une fois que les relations des deux protagonistes les plus importants de ses rêves s’étaient rapprochés, il vit une relation filiale commencer à se mettre en place.

Ce vieux roi sans enfant et donc sans héritier voyait donc d’après ce qu’il pouvait voir un fils spirituel qui pourrait à sa mort prendre la suite de son œuvre mais surtout voir la fin de cette guerre et faire évoluer son royaume dans une nouvelle période de paix.

En parallèle de cette relation qui évoluait petit à petit, Haiden pouvait observer les allées et venues de cet étrange homme sombre et effrayant qui rendait souvent visite en cachette au guerrier, afin de lui rappeler cette sombre promesse faite qui n’était jamais explicitement annoncée comme si le fait de répéter cette promesse était inutile pour ces deux hommes.

***

Un jour où Haiden revenait de sa journée de cours il fut surpris de voir la voiture de sa mère dans l’allée de la maison, il n’était pas habitué à ce que sa mère soit rentrée aussi tôt. Normalement elle rentrait plus tard que lui.

Il pensa immédiatement qu’elle devait être malade et qu’elle avait dû rester à la maison la journée.

Mais deux choses le dérangeaient. La première était que le matin même il l’avait vue et qu’elle avait l’air d’être en pleine forme et heureuse de partager un petit déjeuner avec lui avant de partir.

La deuxième chose, qui cette fois était plus obscure, était ce pressentiment qu’il avait ressenti toute la journée, il avait eu le sentiment que quelque chose allait se passer aujourd’hui.

Il rentra chez lui en ayant l’impression d’être un animal qu’on dirige à l’abattoir, sans vraiment avoir d’explication logique ou cohérente.

Une fois dans l’entrée il entendit la voix de sa mère une toute petite voix cassée et enrouée comme si elle avait pleuré juste avant.

De cette voix qui brisa le cœur de Haiden elle l’appela « Mon chéri, c’est toi ? »

Avec une petite minute d’hésitation trop choqué par la voix de sa mère marquée par la tristesse, il lui répondit, « Oui c’est moi tu vas bien? Il s’est passé quoi ? »

Tout en parlant il avait fait le chemin jusqu’à la cuisine de là où il avait pu entendre la voix. Il la vit assise à la table de la cuisine, une lettre entre les mains, elle la regardait avec une telle haine qu’on aurait cru qu’elle souhaitait la faire disparaître par la simple intensité de son regard.

Après quelques minutes sa mère eut l’air de s’apercevoir de sa présence dans la pièce, elle releva des yeux remplis de larmes et de peur.

Haiden ne comprit pas pourquoi elle avait l’air aussi abattue, puis il baissa enfin les yeux sur la lettre. Là, il put voir le cachet avec le drapeau français et tout ce qui allait avec, de là il comprit avant même de lire la lettre ou que sa mère ne lui dise quoi que ce soit.

Il put rassembler toutes les pièces de ce grand puzzle qui depuis tout à l’heure étaient totalement dispersées et mélangées.

Sa mère, toujours avec ses yeux remplis de larmes et de détresse, le transperçait de part en part du regard, aussi sûrement que s’il avait une lance plantée dans le torse.

Elle finit par reprendre courage comme si elle avait compris que la personne qui devait être la plus triste et la plus perdue, était Haiden lui-même et toujours de sa voix chevrotante elle commença a dire.

« Mon chéri tu devrais t’asseoir même si je pense vue ta réaction que tu a déjà une petite idée de ce que cette lettre veut dire »

C’est à ce moment que Haiden comprit qu’il était resté totalement figé devant sa mère, comme un lapin pris dans les phares d’une voiture, tel un fantôme il prit la chaise et s’assit avec l’esprit tellement embrumé qu’il n’arrivait pas à penser à quoi que ce soit.

Le choc et la peur lui faisaient perdre toute capacité de réflexion, sa mère prit sa main tendrement et elle lui expliqua lentement ce que cette lettre impliquait concrètement.

Il devait se présenter à la caserne la plus proche afin d’être entraîné pendant 6 mois et ensuite envoyé sur le front, sa mère finit son monologue avec une voix remplie de mépris.

« Pour la nation qu’ils disent ils veulent envoyer mon fils à la mort pour une histoire de fierté mal placée d’un pays déjà en crise »

Haiden était totalement perdu il restait toujours aussi mué. Sa gorge était sèche il avait l’impression que le sol s’ouvrait sous lui, il ne pouvait aller à la guerre ou plutôt il refusait de partir pour tuer ou se faire tuer ce n’était pas son destin, il refusait que ça le soit.

Il releva la tête doucement regarda sa mère dans les yeux et d’une voix cassée par le choc il dit.

« S’il veulent m’envoyer à la mort qu’ils ne comptent pas sur moi pour que je parte de mon plein gré, ils devront venir me chercher »

Sa mère ne dit pas un mot, son expression avait changé, le sentiment qui émanait d’elle n’était plus de la détresse mais une envie farouche d’aider son fils coûte que coûte comme une lionne protège ses petits.

En voyant sa mère ainsi, il eut le courage de raffermir sa voix et cette fois avec plus d’assurance il put dire.

« Tu sais quoi, je vais partir, je vais m’enfuir s’ils me retrouvent pas, ils pourront pas m’envoyer à la mort je survivrais en faisant des petits boulots le temps que tout ça se tasse que je puisse revenir, s’il faut je passerais ma vie à fuir mais je n’irais pas sur ce champ de bataille pour leurs beaux yeux »

A ce moment une résolution importante avait été prise entre Haiden et sa mère. Il savait quoi faire a présent, il avait une sorte de mission afin, l’un pour se protéger et l’autre pour sauver son enfant.

Jamais elle ne le laisserait partir à la guerre, même si cela impliquait qu’il parte et qu’elle ne puisse plus le contacter si cela pouvait lui permettre de se sauver d’une fin tragique.

 

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