Memento Mori, chapitre 1 : haine solitaire

Auteur : Andecarus
Check : Nekoyashiki-san


Salut tout le monde, moi c’est Andecarus nouvel auteur. Cherchez pas, je suis pas un traducteur ou autre, je suis un peu comme le cheveu dans la soupe, on sais pas trop d’où il vient. Sinon pour le moment mon œuvre, Memento Mori va sortir tous les 13 du mois, pourquoi me direz-vous, ça je vous laisse deviner, sur ce, bonne lecture et n’hésitez pas à me donner vos avis, ça me ferait très plaisir.


 

Une lame au bout du bras, tel le prolongement de son propre corps, un liquide chaud et poisseux sur les mains, Le guerrier, à l’aide de sa seule amie avance au milieu d’une marée humaine remplie d’hommes et de femmes avides de sang et de violence, la rage au cœur, leur corps et leur esprit tous tournés vers une seule idée, tuer tous ce qui s’oppose à leurs idéaux et à leur croyance.

Le guerrier solitaire, le cœur dur et l’esprit affûté telle une lame, refusait de se laisser aller.

Un seul but pour lui, avancer et trouver la tête de ce serpent monstrueux et perfide afin de mètre un terme à cette guerre qu’il considère comme ridicule.

Lui non plus ne se bat pas par plaisir ou obligation, il se bat par idéaux afin de pouvoir offrir une vie meilleur à son enfant, seul survivant de sa vie passer.

Cette guerre lui avait tout volé, de sa femme jusqu’à ses enfants dont le seul survivant avait était sont plus jeune fils, un poupon incapable de comprendre ou appréhender la guerre et la violence dans laquelle il a vue le jour.

Pour lui et pour sa vie future le guerrier avait vendu son âme au pire démon.

De plus il décida de vivre de solitude et d’acier, une vie de guerre et de violence, telle sa lame souillée de sang son cœur était froid et dur.

Il vit la fin du calvaire, il avait réussi à traverser le champ de bataille tout en semant la mort et la désolation derrière lui, mais la seul vue de cette femme juchée sur son trône de cristal blanc, avec son sourire sadique et moqueur qui ternissait sa beauté éblouissante, lui fit oublier tout ce qui se passait autour de lui.

Enfin il avait devant lui cette ignoble créature qu’il souhaitait détruire, elle qu’il considérait comme la fautive de son malheur. Ses raids incessants avaient détruit sa vie et son bonheur, plus rien ne pourrait la protéger de lui et de sa lame.

Son épée poisseuse, il avança un sourire aux lèvres, et une joie qui remplissait ses veines de feu ardent.

Enfin ces années de douleur et de sacrifice afin de se venger et de sauver le future de son seul fils pourraient prendre fin.

Il avait sacrifié trop de choses pour permettre que la victoire lui échappe, il ne la laisserait pas s’en sortir indemne.

Il se souvenait encore de cette souffrance atroce, celle qu’il avait ressentie quand les prêtres de Diamos lui avaient injecté dans les veines cette mixture infâme.

Cette mixture qui était sensée lui donner le pouvoir et la force de tuer cette vipère.

La femme remarqua enfin cet homme souillé par le sang avec les traits du visage déformer par un sourire de pure joie, elle ne comprit pas tout de suite ce qu’il faisait là, ce n’est qu’en regardant derrière lui qu’elle vit les cadavres qui jonchaient son parcours.

Son sourire fana un peu, elle reconnaissait en cet homme un grand guerrier, la peur n’était pas présente en elle, mais juste l’appréhension du combat à venir, de ce duel face à un homme détruit et modelé par la folie.

Car pour elle ce regard dément ne lui mentait pas, elle sentait pulser à travers ses veines le feu et la glace de la haine.

Elle l’apostropha de sa voie la plus sensuelle, jouant de son charme et de sa beauté

« Toi le guerrier tu a franchie toutes les lignes de défense de mon armée, es-tu venu me vénérer comme tout Homme de ce monde devrais le faire ? »

le guerrier releva la tête pour montrer à qu’elle point il méprisait cette femme et comme si ça ne suffisait pas à lui montrer, il crachat devant son trône avant de répondre d’une voix ferme et colérique

« Toi démon je suis venu mettre un terme à ton règne de terreur et de folie ! J’amènerais la paix en ce monde et jamais plus il n’aura à souffrir des affres de ta folie et de ta guerre. »

La femme éclata de rire, un rire gras et dérangent, un rire qu’on ne pensait pas pouvoir entendre d’une femme d’une telle beauté.

Une fois son rire achevé, elle reprit son sérieux comme si elle ne s’était jamais esclaffée d’une manière si dérangeante, et le regarda d’un air méprisant comme on peut regarder une fourmi trop intrépide pour venir nous déranger.

Elle lui répondit enfin d’une voix, cette fois-ci bien plus cassante.

« Tu est stupide homme, ton rêve n’est qu’utopie ! Même si par chance tu réussissais à me vaincre et me tuer, jamais la guerre ne s’arrêtera, au contraire elle deviendra bien plus destructrice. Pour avoir une paix durable il faut unir tout le monde à une même cause. Et pour ça j’utilise le seul moyens possible, la violence et la guerre. maintenant tu vas mourir par ta propre stupidité ».

Elle leva une main et cria des mots incompréhensibles pour le guerrier, au bout de son incantation, un éclaire sombre comme la nuit, qui semblait dévorer la lumière tout autour de lui comme une créature affamée, apparue.

Mais une fois qu’il disparu dans la main de la femme il ne restait qu’une fine épée élégante mais tout aussi sombre.

La femme fit un bond rempli de féminité et de grâce, en deux petite seconde elle était au corps à corps avec le guerrier, il eu juste le temps de lever sa lame pour intercepter son acier malsain et corrompu.

Puis une danse funèbre s’engagea entre les deux combattants qui ne voulaient pas laisser une miette de terrain à l’autre, car ils savaient par expérience qu’un combat commence premièrement par confronter la psyché puis seulement après la force.

Malgré les apparences les 2 combattants étaient égaux en force et en puissance car tous 2 amélioraient leurs compétences par de sombres arcanes oubliées.

Le combat faisait rage, leur sang était en ébullition leurs lames chantaient en cœur une mélodie de souffrance et de peine.

Au milieux de cette chorégraphie la rage n’avait plus sa place, et au moment de son apogée les lames s’enflammères, 2 flammes ardentes preuve de leur détermination.

Quelques minutes plus tard la fatigue se fit sentir, le rythme diminua, la mélodie baissa d’un ton, les flammes flamboyantes quelque temps auparavant diminuaient.

Le guerrier apercevant la fatigue chez sont adversaire attrapa de sa main libre une dague dissimulée dans ses vêtements, et d’une passe il transperça le flanc droit de son adversaire, pensant la déstabiliser assez pour la passer au file de son épée.

Mais même si elle fut surprise par la douleur, elle ne se laissa pas avoir et réussit à retourner la situation à son avantage.

Apercevant la faiblesse avec laquelle il tenait son arme, elle attrapa la garde de son épée à deux mains et donna un coup de toute ses forces sur l’épée du guerrier, qui lui échappa, ne s’attendant pas à une telle réaction.

Il se retrouva sans arme et elle en profita pour pouvoir donner un coup ample qui taillada le guerrier de l’épaule droite à l’aine gauche.

Le guerrier tombât à genoux, une souffrance atroce dans tout le corps et à ses oreilles raisonnait un bruis strident et entêtant, il savait que la mort l’appelait.

La tristesse lui serra le cœur, il ne voulait pas mourir sans avoir tué ce monstre qui l’avait laissé à terre et était retourné s’asseoir tranquillement, pour pouvoir le regarder du haut de son trône avec son sourire retrouvé.

Dans un dernier élan de force, avec un dernier soubresaut de volontés il récupéra son épée et la lança sur l’objet de sa haine.

Alors que son épée tournait dans les airs telle une acrobate, il vit le sourire de sa némésis se figer car elle savait qu’elle avait fait l’erreur de le sous estimer et d’avoir fait disparaître son épée monstrueuse.

Tout en observant cette scène il entendait toujours ce son insupportable de plus en plus intensément, sa vue se troubla et le néant l’accueillit.

 

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4 commentaires sur “Memento Mori, chapitre 1 : haine solitaire

  1. Un chapitre palpitant, mais il contient une incertitude, on hésite sur le fait que c’est l’épée la seule amie du guerrier, ou bien s’il a une amie en chair et en os, ce passage manque un peu de clarté.

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