JIM – Chapitre 7 : Biographie

Auteur : Vhail
Check : Miss X


En amour comme à la guerre. C’est ça l’expression, n’est-ce pas ? Enfin bref, bonne lecture.


 

Le lendemain matin, mercredi, comme à son habitude, Clément n’avait eu besoin de dormir que quelques heures. Il avait donc fait son entraînement matinal et après une douche, il avait recommencé à travailler à la conception de son vaisseau en lançant un sort de silence pour ne pas réveiller Alice. Il avait demandé à Faé de le prévenir quand celle-ci se réveillerait.

Une alarme stridente résonna dans la pièce aux alentours de 9 heures et le fit sursauter.

« Qu’est-ce qui se passe Faé? » demanda-t-il prêt à l’action.

« Tu m’as demandé de te prévenir lorsqu’elle serait réveillée, donc je te préviens. » répondit l’intéressée en coupant l’alarme.

« Non mais ça va pas de faire sonner une alarme pareille juste pour ça ? Enfin bon, maintenant que c’est fait, tant pis. » Et il quitta l’atelier.

« Tu aurais dû voir ta tête paniquée, c’était très drôle. »

« Je retiens Faé, je retiens. Je me vengerais un jour. »

« J’attends de voir ça. » dit-elle toujours hilare.

Ils arrivèrent alors dans la cuisine où ils trouvèrent Alice attablée devant un petit déjeuner copieux.

« Je vois que tu as trouvé de quoi manger. »

« Oui. Désolée, je ne pouvais pas ? »

« Si, si, ne t’inquiète pas. Aucun souci. » dit Clément en se servant un café. « Est-ce que tu veux bien me raconter ton histoire ? J’aimerais bien savoir comment tu en es arrivée là. »

« Ça ne me dérange pas » répondit-elle la bouche pleine.

Alice finit de manger et commença son récit.

Les rapports entre les anges et les démons ont toujours été quelque peu … tendus. La guerre faisait rage entre les deux factions depuis de nombreux millénaires. Le seul point sur lequel leurs chefs respectifs arrivaient à s’accorder, était que les mortels ne devaient pas être impliqués dans ce conflit. Les autres Dieux, que tu dois connaître à partir des différentes mythologies grecques, romaines, etc… se portaient garants du respect de cet accord tout en regardant de loin le conflit en mangeant du pop-corn galactique et se tapant de bonnes tranches de rigolades.

Dans ce conflit, les démons cherchaient à compenser leur manque de puissance magique chronique par rapport aux anges, en associant la magie avec de la technologie. L’avancement des recherches des démons commençait à inquiéter les plus hautes instances des anges et ils prévoyaient de faire assassiner le meilleur scientifique des démons. C’est dans ce contexte que mes parents se sont rencontrés. Je sais que ça doit faire un peu cliché mais l’assassin était ma mère et le scientifique, mon père.

Ma mère était une des meilleurs assassins formés par les anges. Son arme la plus redoutable était son charme mais c’était aussi une experte en magie et combat au corps à corps. Elle avait reçu un entraînement psychologique très poussé pour résister aux multiples cycles de déchéance/purifications que les assassins angéliques devaient subir afin d’accomplir leurs missions chez les démons. Ma mère m’a expliquée un jour que presque tous les assassins subissaient des dommages psychologiques irréversibles s’ils subissaient ce cycle plus de 10 à 15 fois, même en ayant suivi l’entraînement psychologique. C’est pour ça que ma mère faisait partie des meilleurs avec 42 missions réussies à son actif.

Donc sa 43ème mission consistait à tuer mon père. Elle ne l’avait pas rapporté à ses supérieurs mais les nombreux cycles de changement de statut lui avaient permis d’acquérir le pouvoir de se changer en démon à volonté pour quelques heures et revenir au statut d’ange à souhait. Elle avait donc pris la direction des Enfers dans le but d’accomplir sa mission au plus vite car, dans la précipitation et à cause de l’excitation d’avoir une nouvelle mission, elle n’avait pas pris le temps d’être déchue et ne pouvait compter que sur sa capacité. Elle n’avait que quelques heures devant elle. La possibilité de battre le record de missions réussies l’avait fait prendre des risques qu’elle n’aurait pas pris habituellement.

Elle s’était dirigée vers le laboratoire de mon père et avec un peu de persuasion et de charme, avait pu y accéder sans trop de difficultés. Mon père m’avait si souvent montré la scène, qu’il avait filmé, qu’elle est gravée dans mon esprit sans la moindre faute.

Il était en train de travailler sur sa dernière trouvaille, un appareil qui permettait de repérer les anges déchus récemment pour détecter les espions. Son prototype n’était pas tout à fait au point et de toute façon, il ne pouvait pas effectuer de tests vu que les démons ne possédaient pas d’ange fraîchement déchu pour mener lesdits tests. Sauf que cette fois, en connectant deux câbles, un voyant s’était allumé sur l’appareil. Mon père s’était retourné perplexe et était tombé nez à nez avec ma mère.

« Je suis désolée de devoir faire ça. » avait-elle dit en sortant un couteau. « Quoique pas tant que ça. »

Mon père avait évité le premier coup de la lame en roulant en direction de son bureau qu’il avait fouillé frénétiquement sous les papiers entassé dessus jusqu’à trouver un bouton pendant que ma mère se rapprochait tel un chasseur ayant acculé sa proie.

« Ne vous inquiétez pas, je vais faire ça rapidement et ce sera presque indolore. » avait-elle dit pour le rassurer.

« Je dois décliner votre proposition, je préfèrerais ne pas mourir aujourd’hui si ça ne vous dérange pas. Par contre, ça risque de picoter un peu pour vous. » Et il avait appuyé sur le bouton.

Un arc électrique s’était formé entre le sol et le plafond, traversant ma mère de part en part et l’assommant sur le coup.

Elle s’était réveillée solidement attachée à une chaise avec mon père, devant elle, assis sur son bureau en train de boire un thé et lire un parchemin. (NdA : toute ressemblance avec un membre de la guilde est fortuite.) Elle remarqua aussi qu’elle était revenue à sa forme d’ange.

« Ah, vous êtes enfin réveillée. Je suis sincèrement désolé pour l’inconfort que vous devez ressentir en ce moment mais, vous me comprendrez, je ne peux pas prendre le risque que vous mettiez fin à mes jours prématurément. Vous voulez une bière ? Elles viennent directement de la Terre. »

« Épargnez-moi votre blabla démoniaque et livrez-moi à votre gouvernement qu’on en finisse. Mais je ne parlerai pas. »

« Pourquoi ferais-je ça ? »

« Je suis prête, pas de soucis … Attendez, vous n’allez pas me livrer aux autorités ? »

« Encore une fois, pourquoi ferais-je ça ? »

« Je ne sais pas ? Peut-être parce que les anges et les démons sont en guerre ? Ah oui, et peut-être parce que j’ai essayé de vous assassiner accessoirement ? »

« Vous n’avez pas réussi, c’est le principal pour moi. En fait, j’ai besoin de votre aide. »

« JAMAIS. »

« Ce n’est pas comme si vous aviez le choix. J’ai mis une micro-bombe magique dans votre cou pendant que vous étiez assommée et si vous refusez, vous risquez littéralement de perdre la tête. » avait-il dit en agitant une télécommande sous le nez de ma mère. Celle-ci était restée pensive quelques secondes avant de répondre.

« Qu’est-ce que vous voulez ? » demanda-t-elle finalement.

« Je veux mourir. »

« Que… mais vous venez de dire… »

« Je veux me faire passer pour mort, en fait. Je suis fatigué de cette guerre et de créer des armes. Je veux me servir de mon intellect pour améliorer les choses, pas les empirer. »

« Donc, je tombe à pic pour vous. Faire croire que vous avez été assassiné par un ange est la diversion idéale. »

« Exact. »

« Par contre, si je vous aide, je veux la garantie que vous retirerez cette bombe de mon cou une fois le travail terminé. »

« Evidemment, vous avez ma parole. Par contre, je suis le seul à pouvoir la retirer. Il vaudrait mieux pour vous que je survive car elle est programmée pour exploser dans 48 heures. »

« C’est irritant mais marché conclu. »

Mon père avait arrêté l’enregistrement à partir de ce moment, récupéré le disque dur puis avait détaché ma mère et lui avait tendu la main pour sceller leur accord.
« D’ailleurs, je m’appelle Careth O’Neil. Et vous ? »

« Katriya. » avait-elle répondu en lui serrant la main et en l’assommant après l’avoir plaqué au sol sans plus de cérémonie.

Elle avait ensuite mis à sac le laboratoire et réalisé une mise en scène pour faire croire aux démons que leur meilleur scientifique avait été tué par un ange. Puis, elle avait quitté les enfers le plus discrètement possible en portant le corps inanimé de mon père et s’était dirigée vers la Terre.

Ma mère s’était posée sur une île appelée Irlande, dans un coin peu fréquenté et avait attendu que mon père se réveille. À son réveil, elle lui avait demandé de retirer la bombe après lui avoir expliqué où ils se trouvaient.

« Hum, ça va être compliqué de retirer une bombe que vous ne portez même pas. C’était juste une menace vide de sens pour que vous acceptiez de m’aider. Je voulais un moyen de pression, rien de plus. Je ne suis pas un barbare. »

À ces mots, ma mère lui avait collé une droite monumentale due à sa frustration d’avoir été manipulée comme une enfant de 6 ans.

« Je vous préviens, je vais revenir vous voir pour m’assurer que vous ne créez plus d’armes et si je m’aperçois que vous avez menti, je ne vous manquerais pas cette fois. »

« Ne vous inquiétez pas, je n’ai qu’une parole. » l’avait-il rassurée.

Ma mère avait donc commencé à lui rendre des visites pour s’assurer de sa bonne foi. Au fur et à mesure qu’ils se côtoyaient, ils avaient fini par devenir de plus en plus proches et étaient finalement tombés amoureux l’un de l’autre. Ma mère avait quitté le Paradis, le temps pour elle de me mettre au monde et de s’occuper de moi étant bébé, sous couvert d’une mission. Dans ma jeunesse, maman continuait à réaliser des missions de temps à autre afin de ne pas mettre la puce à l’oreille à ses supérieurs.

J’étais donc venue au monde, moi une Nephilim, le plus grand tabou des deux camps. J’ai donc été élevée sur Terre, bien loin du conflit, allant dans une école humaine normale et apprenant ce que je devais savoir des mondes célestes par mes parents. Ils avaient aussi insisté pour que j’apprenne plusieurs langues pour pouvoir disparaître dans divers pays en cas de besoin.

Mais ce bonheur n’était que de courte durée. Il y a quelques jours, ma mère est revenue en catastrophe et paniquée chez nous et nous a expliqué qu’un de ses supérieurs avait tout découvert et venait pour nous capturer, nous devions donc nous enfuir.

Cependant, à peine sortis de la maison, un archange suivi de plusieurs anges de haut niveau s’étaient posés devant nous. Ma mère s’était interposée entre eux et nous.

« N’approche pas Néphariel, laisse-nous partir et personne ne sera blessé. » avait-elle dit à l’archange.

« Tu nous as trahis Katriya, quelle déception. Nous ne pouvons pas permettre des divisions au sein de notre faction, il nous faut un exemple. Malheureusement pour vous, ce sera votre exécution publique lors de la parade de fin de semaine. » avait-il rétorqué en s’approchant. Il avait murmuré à l’oreille de ma mère cependant assez fort pour que je puisse l’entendre. « À ton avis, que se passerait-il si la guerre s’arrêtait ? Si les anges et les démons constataient qu’ils pouvaient vivre sans s’entretuer ? La guerre est ce qui fait avancer nos deux factions, nos chefs respectifs ne peuvent permettre qu’une fin à cette guerre soit envisageable. »

« La solution la plus simple n’est pas toujours la meilleure. » avait répondu ma mère avec dégoût.

Sur ces paroles, mon père avait déclenché un objet se trouvant dans sa poche et j’avais senti mes forces diminuer partiellement. Les anges, quant à eux, avaient chancelé violemment. Ma mère avait réagi immédiatement et avait mis hors d’état de nuire tous les suivants de Néphariel qui était resté stoïque. Ma mère lui faisait à nouveau face.

« Je vois, un appareil qui diminue la force magique des anges. Dites-moi démon, c’est vous qui avez inventé ce système ? Plutôt bien pensé surtout quand vous avez quelqu’un d’aussi fort qu’elle au corps à corps à disposition. » Il s’était tourné vers ma mère. « Malheureusement, tu ne vas pas pouvoir me battre Katriya. Tu n’as jamais pu jusqu’à ce jour et ce n’est pas cette petite diminution de ma puissance qui va te donner un avantage significatif. »

« Mais cette fois ci, je ne suis pas seule. »

Et Néphariel avait fait un envol spectaculaire en prenant le coup de pied de mon père. L’archange s’était stabilisé en déployant ses ailes et avait foncé en direction de mes parents. Le combat avait été très violent et je n’avais pu distinguer tous les détails mais j’avais remarqué que mes parents n’arrivaient pas à prendre l’avantage sur l’archange.

« Alice, fuis pendant qu’on le retient ici et ne t’inquiète pas pour nous, vis ta vie. » m’avait crié mon père avant de se prendre un coup puissant de l’archange qui l’avait laissé sur le carreau. Ma mère avait redoublé d’ardeur dans le combat et j’avais bien compris qu’elle ne pourrait plus tenir très longtemps. J’avais donc pris la décision déchirante de suivre son conseil et après avoir déployé mes ailes, je m’étais envolée pour fuir ce combat.

« Adriel, va à sa poursuite et ramène-la moi, je la veux vivante. » avait hurlé Néphariel.

J’avais vu un ange plonger du ciel dans ma direction et me prendre en chasse. Il m’avait tiré des projectiles magiques dessus et je n’avais pas pu esquiver tous les tirs. Le dernier qui m’avait touché, avait causé de sérieuses blessures qui m’avaient fait perdre connaissance et m’écraser dans les montagnes où tu m’as trouvée.

Alice se tût. Elle avait fini son histoire en retenant ses larmes.

« Clément. » dit Faé en rompant le silence.

« Quoi ? »

« N’y pense même pas. »

« Quoi ? … Pourquoi pas ? »

« Parce que c’est une très mauvaise idée. Tu vas intervenir dans un conflit qui te dépasse et de loin. »

« C’est le moins que je puisse faire. C’est de ma faute si elle est piégée dans mon épée. Je lui dois au moins ça. »

« De quoi est-ce que vous parlez tous les deux ? » demanda Alice qui avait retrouvé sa contenance.

« Il veut sauver tes parents. » assena Faé

« … » Alice resta bouche bée.

« Bravo pour le tact Faé. »

« Mais, mais, mais… Tu ne peux pas ! Ils sont bien plus puissants que toi. Tu vas mourir à coup sûr dans la tentative. »

« Ne te fatigue pas à essayer de le dissuader, une fois qu’il a une idée en tête, il ne l’a pas ailleurs. »

« Stop toutes les deux. On parlera de ça plus tard. Pour l’instant, le plus important c’est d’aller acheter des habits pour toi Alice, parce que ceux-là ne sont quand même pas super. Je propose d’aller faire des emplettes et comme ça, tu pourras découvrir la capitale. »

« Tu comptes aller à Paris ? C’est pas un peu trop exposé ? » demanda Faé.

« Je ne pense pas que les anges tenteront de nous attaquer dans une des villes les plus fréquentées du monde, même si c’est l’hiver. Ils ne prendront pas ce risque. »

« Je surveillerai quand même vu ta propension à attirer les ennuis. »

« Fais ce que tu veux. Tu viens Alice ? »

Clément se dirigea vers la pièce avec le téléporteur et une fois dans la salle, commença à rentrer des paramètres dans un ordinateur.

« On ne devrait pas aller à la sortie ? »

« Même en volant, je pense que tu en aurais au moins pour deux bonnes heures donc on va se servir d’un moyen de transport plus rapide. » Il appuya sur la touche Enter du clavier et la porte qui était vide se remplit d’un film bleu océan. « Je vais aller voir si la voie est libre, je reviens. » dit-il en se tournant vers Alice et en mettant une oreillette.

Il passa à travers le voile miroitant et 30 secondes plus tard, il revint chercher Alice. Celle-ci s’avança vers la porte et non sans avoir hésité, traversa le portail. Ils se trouvaient dans une petite cave faiblement éclairée. Clément activa un levier et le voile bleu disparut. Ils sortirent dans une petite ruelle et Alice suivit Clément. Ils débouchèrent sur une avenue immense parcourue par de nombreuses personnes avec énormément de boutiques qui étaient très animées.

« Bienvenue dans la ville lumière sur la plus belle avenue du monde. » dit Clément à une Alice émerveillée. Elle n’était jamais allée dans une ville aussi grande et n’en croyait pas ses yeux. C’était une chose de voir des photos et une autre de voir un lieu en vrai.

« Suis moi, on va essayer de trouver une boutique avec des prix raisonnables. »

Ils marchèrent sur les Champs-Elysées et finirent par trouver un magasin avec des prix rentrant dans le budget d’étudiant de Clément. Une fois qu’ils eurent acheté des vêtements qui convenaient à Alice, ils continuèrent leurs déambulation dans Paris, mangèrent dans un restaurant le midi et finirent par arriver sur le Champ de Mars en face de la Tour Eiffel.

« On ne pouvait pas quitter la ville sans que tu ne vois son monument le plus célèbre. » dit Clément en désignant la tour.

« Je n’ai jamais compris pourquoi elle est si célèbre. » lâcha Alice.

« Va savoir. Son histoire peut-être. La vue qu’on a de Paris au sommet. Chacun a ses propres raisons. Ce qui m’intrigue par contre est le peu de gens ici, ça devrait être un lieu très fréquenté même en cette fin d’automne. »

Alice leva soudain la tête vers le ciel.

« Viens vite, il faut qu’on parte d’ici. » s’exclama-t-elle paniquée en tirant Clément par le bras.

« Bonjour jeune Nephilim, tu ne pourras pas m’échapper aujourd’hui. Tes parents ne sont pas là pour te protéger mais ne t’inquiète pas, vous allez bientôt être réunis. » dit une voix de velours venant d’au-dessus d’eux.

Alice se tourna dans cette direction. « Néphariel … » hoqueta-t-elle.

« Laisse-toi faire et je ne te blesserai pas, du moins, pas tout de suite. » affirma l’archange qui planait à trois mètres du sol.

« Traits de foudre. » lança Clément qui était ignoré royalement par l’archange.

Deux traits de foudre s’abattirent chacun sur une de ses ailes qui se brisèrent sous l’impact. L’archange s’écrasa à terre incapable de se maintenir en l’air.

« Bien, je vais pouvoir lui demander où sont retenus tes parents. On va gagner un temps fou ! » se réjouit Clément.

Mais déjà Néphariel se relevait.

« Qui es-tu humain pour t’impliquer dans un conflit céleste ? Reste à l’écart et tu ne seras pas blessé. » dit Néphariel qui ne semblait pas plus énervé que ça tout en chargeant sa magie.

« C’est ça ! Essaye au moins de m’offrir un combat intéressant. » railla Clément en chargeant la sienne.

 

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