Dans la Caverne de l’Obscénité (-18) – Volume 1 Chapitre 2

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : MissX


warning18Ce roman « Dans la Caverne de l’Obscénité » contient des scènes sexuelles ou violentes de manière explicite. Certains éléments peuvent choquer les plus jeunes ou les plus sensibles (tags : viol, mort, fantaisie, magie, folie, tentacule, plaisir sexuel). En poursuivant la lecture de cet oeuvre, vous déclarez être majeur et vous vous engagez à prendre vos responsabilités quant au contenu des chapitres. Bonne lecture à ceux qui osent s’aventurer dans cet antre démoniaque !


 

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Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Chapitre 2 – Aventuriers


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C’était un matin comme les autres dans le village.

Les familles gagnaient leur pain en vendant des produits laitiers.

Ils se levaient avant le lever du soleil pour prendre soin du bétail.

Ils vivaient de ce style de vie rural depuis des douzaines d’années et ils avaient déjà l’habitude de répéter ces tâches ennuyantes.

Et ce jour était comme les autres – tous pensaient que ces jours ne changeraient jamais.

Mais –

« Mmh ? »

Alors qu’un vieil homme entrait dans l’étable dans lequel il laissait le bétail dormir, il eut un sentiment incongru.

Il avait passé des années auprès d’eux et ressentait le moindre changement parmi ses troupeaux. Étaient-ils fatigués ? Ou peut-être malades ? Ou alors les chiens sauvages les avaient effrayés ?

Il se fiait à son expérience et il le sentait. Au moment où il entra dans l’étable, il sentit que l’atmosphère dégagée par le bétail était inhabituelle.

Les chiens sauvages étaient revenus ?

Ce fut la première conclusion qu’il en tira. L’émotion qui régnait parmi le bétail était semblable à de la peur. Ses vaches avaient peur de quelque chose.

Au moment où il sentit ces émotions négatives, il ramassa une houe à l’entrée de l’étable.

S’il s’agissait vraiment de chiens sauvages, il était de son devoir de défendre son bétail.

Il n’avait jamais entendu parler de bandits ou de voleurs qui séviraient dans la zone, mais ce n’était pas une possibilité à exclure.

Pour ceux qui vivaient à la frontière, les animaux domestiques étaient leur vie. Voler le bétail équivalait à les tuer.

Plein de détermination, il brandit sa houe, abaissa son centre de gravité légèrement et s’aventura prudemment dans l’étable.

« Qui va là ? »

Lui aussi avait été surpris par la fermeté de sa voix. D’un regard déterminé, il s’avança calmement vers son bétail.

Le nombre de vache qu’il possédait ? Quarante-quatre.

Combien en avait-il compté devant lui ? Quarante-trois.

– Il en manquait une.

Aussitôt qu’il eut fini de compter, le bétail dans l’étable s’agita.

On aurait dit qu’ils avaient peur de quelque chose, qu’ils essayaient de s’échapper de l’enclos.

Cette situation était inhabituelle, jamais son troupeau n’avait été aussi agité. Cette agitation soudaine intimida le vieil homme.

Néanmoins, il reprit vite ses esprits.

Que s’est-il passé ?

Le vieil homme murmura dans son cœur. Il s’avança à pas de loup dans l’étable.

Il resta sur le qui-vive, mais pressa le pas à chaque instant, non pas saisi par la crainte, mais par sa curiosité qui le poussait à comprendre l’origine de ce phénomène.

Dans la hutte, il aurait dû y avoir un taureau attaché au mur … mais rien ne s’y trouvait.

« Mince ! »

On l’avait volé.

Sa tête était rouge de colère, mais il refroidit immédiatement ses ardeurs.

Comment l’avait-on sorti de l’étable ?

La corde qui attachait le taureau avait été coupée, mais la hutte ne présentait aucun signe d’intrusion, d’autant plus que la barrière avait été fermée à clé.

Le taureau s’était évaporé dans l’air, il avait disparu de l’étable. Il réfléchit longuement en prenant sa houe pour une canne sur laquelle s’adosser.

Mais aucune réponse ne lui vint à l’esprit.

Aujourd’hui, un taureau avait disparu.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

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Le jour suivant, les animaux d’une famille voisine furent ciblés.

On leur avait volé vingt poulets.

La fois suivante, c’était la maison de l’autre côté du village. La famille élevait des vaches, et parmi les six qu’elle possédait, deux avaient disparu.

Le jour d’après, et celui encore d’après, les mystérieuses disparitions ne firent que s’aggraver.

Une semaine s’était écoulée, et les familles du village s’appauvrissaient à vue d’œil.

Les habitants étaient vieux, mais n’étaient pas des imbéciles. Ils avaient mis en place des pièges et avaient monté la garde à tour de rôle, mais le mystère restait total.

D’une certaine façon, d’une certaine manière, les animaux disparaissaient. Les habitants étaient à court de solutions.

En parlant de mystères, le vieil homme parti dans les montagnes pour enquêter sur les chiens sauvages n’était jamais revenu.

Les chiens sauvages avaient disparu, de la même manière que leur bétail.

Existait-il une corrélation entre les deux phénomènes ?

Les anciens du village se concertèrent.

En pareille situation, un village irait probablement à la capitale royale pour inviter une délégation de chevaliers ou de mages afin qu’ils enquêtent sur la situation. Malheureusement pour les fermiers, le village n’avait pas assez d’argent pour les embaucher.

Devaient-ils se débrouiller seuls ?

C’était presque impossible. Ils ne connaissaient pas le malfrat, mais il était étrangement ingénieux.

Il avait réussi à éviter tous les pièges et à voler les animaux sous leurs yeux.

Chacun se creusait les méninges pour trouver une solution. Une autre semaine passa, il ne restait plus qu’un tiers du bétail dans les enclos.

– Par chance, un beau jour, un groupe d’aventuriers fit escale dans le village.

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La femme s’appelait Frederica Rene.

Sa chevelure blonde se balançait au vent et lui arrivait jusqu’à la taille. Ses grands yeux verts en amande accentuaient ses traits de caractères, déterminée et vaillante.

Elle portait une robe bleue et un maillot de corps noir. Elle portait sur son dos un grand bâton qui semblait trop grand pour elle.

Ses jambes étaient invisibles, cachées par un épais pantalon. La simple vue de sa fine taille et de sa poitrine protubérante attirait le regard des hommes.

Ses seins ressemblaient à deux melons insérés de force dans la robe et réagissaient au moindre mouvement qu’elle faisait, chancelant avec abondance.

Son ample buste était couvert par le maillot de corps qu’elle portait à la place de sous-vêtements. Quand elle mettait sa main dans sa robe caractéristique des mages, le clivage de ses seins ressortait du haut de sa poitrine.

N’importe quel homme serait charmé par cette silhouette.

Une aventurière d’une beauté extraordinaire. C’était la femme qu’on appelait Frederica.

Elle avait autour de la vingtaine.

Un jeune homme qui semblait avoir le même âge qu’elle et un homme légèrement plus vieux et mature se trouvaient à ses côtés.

Le jeune homme timide s’appelait Carl, tandis que l’homme mature s’appelait Rig.

Tous deux portaient d’épais vêtements sous leurs armures en cuir, leurs épaulettes et leurs genouillères.

A leur taille, ils portaient des épées en fer tandis que sur leur dos, ils portaient de lourds bagages remplis de commodités du quotidien.

Un mage et deux guerriers. Un groupe d’aventuriers normal.

Leur apparence suggérait leur grande expérience dans le milieu. Les villageois se sentirent en sécurité avec l’assurance qu’ils dégageaient.

D’autant plus que demander de l’aide à un groupe d’aventuriers était moins cher que d’engager des chevaliers venus de la capitale royale.

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« Mmh. »

Le chef du village aborda le groupe de Frederica et leur raconta l’histoire de la disparition du bétail pour quémander leur aide.

Au cours des derniers jours, le nombre de bétail n’avait cessé de diminuer. Le coupable était rusé, capable de déjouer tous les pièges. Les animaux disparaissaient sans aucun bruit, et monter la garde s’était révélé inutile. Le criminel était toujours en cavale.

Le groupe de Frederica pensa que cette affaire banale était un bon moyen pour s’enrichir rapidement et ils se réjouirent dans leur esprit.

Le coupable – ou peut-être, les coupables – était sûrement un bandit. Le coupable pouvait tout aussi bien être un chasseur vagabond qui avait grandi dans un village à proximité.

Les pièges d’ours et les clapets que les anciens avaient mis en place étaient statiques et attendaient que la proie s’embourbe d’elle-même. Ces pièges étaient très faciles à éviter pour des chasseurs.

Quand on y pensait, le bétail était très facile à voler. Quant à la soi-disant garde de nuit, il fallait prendre en compte l’âge avancé des habitants qui auraient tout simplement pu manquer le coupable.

La piste du bandit, habitué à chasser et à voler du bétail, était la plus probable à suivre.

« On accepte ? »

Dit Rig qui se relaxait avec ses compagnons dans une maison préparée par les villageois.

Il versait dans un verre le contenu d’une cruche remplie de bière offert par le village. Il avait déjà bu la moitié, mais sa tolérance à l’alcool était relativement haute. Il faisait néanmoins attention à ne pas devenir ivre.

Carl mettait la table sur laquelle ils comptaient dîner tandis que Frederica et Rig étaient assis de l’autre côté de la table. Rig versa de la bière dans le verre de Frederica.

« Bien sûr. Tu ne veux pas, Rig ? »

« Oh que si. C’est de l’argent facile. »

« Oui. »

Frederica donna son accord, inclinant son verre. Elle n’était pas aussi grosse buveuse que Rig et ne prit qu’une gorgée de bière.

Elle avait depuis longtemps enlevé sa longue robe bleue qu’elle portait durant le voyage. Elle n’avait plus que le maillot de corps noir pour couvrir sa poitrine. Elle reprit une gorgée de bière. Cette simple gestuelle corporelle suffisait à secouer gentiment les doux melons sur sa poitrine.

Rig se rinça l’œil tout en buvant sa bière pour passer inaperçu.

Les mouvements de Frederica étaient à moitié délibérés, elle était consciente de ses propres atouts féminins.

Frederica se savait belle et était très taquine … elle avait la fâcheuse habitude de taquiner ses compagnons de voyage pour observer leurs réactions. Ils n’étaient compagnons que depuis peu, et Frederica lisait en eux comme dans des livres ouverts.

Rig, un homme un peu pervers qui se reposait sur sa force musculaire pour se battre.

Carl, un jeune homme pur et innocent, tellement timide qu’il avait du mal à nettoyer la table à la suite de la provocation de Frederica.

Et la jeune fille, Frederica, une femme qui utilisait sa beauté à son avantage.

Les deux hommes étaient l’avant-garde qui protégeait Frederica, le mage. Chacun connaissait sa position dans l’équipe et la plupart du temps, ils n’avaient aucun souci à coopérer ensemble. Leur taux de réussite lors des missions était aussi très élevé.

Ils étaient relativement célèbres malgré leur jeune âge.

« Carl. Et toi ? »

Rig s’adressa à Carl, qui était occupé à mettre les plats.

« Je vous suis. Mais vu qu’on n’a aucune idée de notre ennemi, il vaut mieux ne pas baisser sa garde. »

« Sérieusement. Notre cible est un bandit, t’sais ? Tu t’inquiètes trop. »

« Je trouve que Rig n’est pas assez réfléchi … les pansements ne sont pas donnés, les blessures nous coûtent chers. »

« Geh. »

« Tu as raison. »

Frederica était d’accord avec Carl, ce qui fit taire Rig.

La mission était simple, mais les frais médicaux leur coûteraient chers s’ils n’étaient pas prudents. Les aventuriers étaient des philanthropes. Ils travaillaient, moyennant récompense. Si les frais d’aventure leur revenaient plus chers que la récompense, il n’y aurait aucun sens à accepter la mission.

Savoir équilibrer dépense et récompense était le devoir d’un aventurier indépendant.

« Eh bien. Les inquiétudes de maître Carl sont justifiées, et si nous nous couchions tôt ce soir ? »

« Hey, hey, vraiment ? »

Rig se demandait si Frederica blaguait.

Ils avaient mangé. Ils avaient bu. Quand un homme et une femme buvaient de l’alcool, cloitrés dans une chambre, la suite était évidente.

Rig avait des pensées malsaines.

Devinant les pensées dans l’esprit de Rig, Frederica leva son verre de nouveau et se tourna vers Rig avec un regard un peu provocateur.

« Quoooiii ? »

« Je veux dire, allez. La nuit vient de commencer, hein ? Ça fait tellement longtemps qu’on n’a pas dormi avec un toit au-dessus de nous, buvons un peu plus. »

« J-je … »

« Nnh ? »

Carl intervint et brisa l’étrange atmosphère entre les deux.

Rig avait presque oublié l’existence de Carl avec cette conversation de nuit et se tourna vers lui.

Carl, qui était dévisagé, bredouilla des mots de manière gênée –

« Huh-humm … »

« Pfft. Je rigole, je rigole. »

La réaction de Carl était tellement amusante que Frederica esquissa un sourire, suivi par le bruyant rire de Rig.

Carl fut surpris par la réaction et échangea des regards timides avec eux.

« Idiiiiot. On escalade la montagne demain, ouais ? On ne va pas gâcher notre énergie avant. »

Se prononça Rig avec un rire enjoué.

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« On gagne de l’argent de poche et on profite d’une promenade en montagne, la mission est facile, non ? »

Dit Frederica d’une voix charmante. Elle s’était rhabillée avec sa robe de mage et marchait le long d’un sentier naturel créé par les animaux. Carl était devant elle tandis que Rig la suivait derrière, cette formation avait pour but de la protéger.

La différence de caractère était notable. Carl était nerveux pendant que Frederica et Rig étaient insouciants.

« Nnh … il fait beau. Marcher de temps en temps est agréable. »

Frederica prit une profonde inspiration et s’étira, le corps en arrière. Durant cette opération, ses gros seins tanguèrent légèrement.

Carl n’avait pas remarqué, mais Rig la reluquait de derrière.

Elle avait bien évidemment fait exprès, pour le tenter. Il se rinça les yeux sur ces larges coussins pour se remotiver.

Elle, la femme, sentit son regard mais continua d’agir comme si de rien était. Elle reprit sa route avec un dos courbé et ses mains croisées derrière la tête.

Ses copieux seins ondulaient à chaque pas qu’elle faisait. Elle semblait prendre un malin plaisir à montrer son corps. A chaque fois qu’elle sentait le regard de l’homme derrière elle reluquer son corps, elle devenait de plus en plus fière de ses attributs féminins.

Satisfaite des légères stimulations, la bouche de Frederica se détendit.

Leur destination était la mine abandonnée de mithril.

Le premier objectif était de fouiller cette mine avant de décider de la suite. Ils n’avaient encore aucune information sur la disparition du bétail. Qui les avait pris, combien étaient-ils, et quelles armes étaient à leur disposition ?

A chaque réponse à ces questions qu’ils se posaient, ils réagiraient en conséquence. Le bandit ne faisait que voler le bétail, mais pouvait devenir dangereux s’il était acculé contre un mur. S’ils étaient lourdement blessés près de cette petite ville de campagne, ils n’auraient aucun endroit où aller pour trouver des soins.

A ces pensées, les lèvres lustrées de Frederica se courbèrent en un sourire.

Ils n’avaient qu’à escalader la montagne, trouver le coupable qui avait volé le bétail et ils auraient assez d’argent pour s’amuser pendant plusieurs semaines.

Ils déambulaient de région en région pour accepter des missions des différents villages ruraux. Pour une fois, la récompense était particulièrement alléchante comparée à la difficulté de la mission, bien qu’habituellement, la récompense restait correcte. Pensa-t-elle avec les yeux rivés sur le ciel bleu démuni de nuages.

Ils continuèrent à marcher à ce rythme jusqu’à ce que le tunnel soit à portée de vue.

Ils n’avaient vu aucun lièvre, ni même de chien sauvage.

Ils ne s’en étaient pas vraiment rendus compte, mais beaucoup d’insectes manquaient à l’appel. Ils n’entendaient aucun bruit d’origine animale, le seul son audible était le bruissement des feuilles.

Et il n’y avait aucune trace de lutte qui pourrait supposer un massacre des animaux.

L’entrée de la caverne abandonnée était silencieuse, d’un calme presque olympien. Un calme qu’on ne voyait qu’aux périphéries de la capitale royale.

Avec la diminution des monstres, les animaux sauvages ne cessaient de reprendre du territoire. Leur force était incomparable aux monstres, mais ils étaient une source d’ennuis pour certains. A chaque fois que vous en tuiez un, dix revenaient à la charge.

A l’encontre des propos tenus précédemment, il n’y avait aucun animal sauvage ici, et cette absence était très surprenante.

D’autant plus que même les anciens du village l’avaient remarquée.

Une personne qui n’était pas familière avec le terrain avait de grandes chances de tomber de la falaise. Les trois aventuriers non plus ne croyaient pas en l’hypothèse d’un bandit caché dans les mines. Surtout qu’il n’y avait pas la moindre trace de campement devant la mine abandonnée.

« … Des traces suggèrent que quelqu’un a été traîné. »

Carl se mit à genou et examina le sol. L’herbe avait été retournée et toutes les indices pointaient vers cette direction.
Il pensait à la trace d’un animal traîné de force … et à voir les traces, l’animal était très gros.

« Peut-être le bétail ? »

Frederica s’approcha de plus près des traces.

Sa poitrine développée se balança devant les yeux de Carl, qui rougit immédiatement, mais Frederica fit mine d’ignorer sa gêne.

« Elles mènent jusqu’à la caverne. »

« Alors notre voleur sévit dans la caverne, hein ? »

Rig sourit joyeusement, les mains sur la paume de son épée accrochée à sa taille.

Sa précipitation était une preuve de sa personnalité vigoureuse.

« C’est embêtant. »

Pensa Carl tout haut.

Frederica réfléchit avec un doigt collé à sa mâchoire sublime.

La raison de cette hésitation était simple. Dans la mine, sa puissance magie serait inutile.

Les mines abandonnées étaient sujettes à beaucoup d’éboulements, surtout si la perturbation était conséquente. Frederica était un mage qualifié. Elle connaissait les risques encourus dans un espace clos.

Son groupe aussi hésitait pour les mêmes raisons. Elle ignorait le nombre d’ennemis qui résidaient dans cette caverne, aussi, elle voulait éviter de leur donner une chance de les surprendre sans avoir l’occasion d’utiliser sa magie.

Mais, pourquoi n’y avait-il aucun chien sauvage ?

Étaient-ce vraiment des bandits ? Si c’était un animal sauvage – un ours par exemple – Carl et Rig n’auraient aucun mal à s’en occuper.

Ils pourraient l’appâter hors de la caverne et le trancher en deux avec de la magie de vent. La magie de Frederica n’était pas phénoménale, mais sa grande diversité était sa force.

Feu, vent et terre.

Les mêmes éléments habituellement utilisés par les mages du palais royal.

Malheureusement, la capacité de mana agrégat qu’elle renfermait et la puissance de ses sorts la disqualifiaient de ce titre. Elle s’était donc tournée vers la guilde des aventuriers.

« Donc ? »

« Comme toujours, tu as des muscles à la place du cerveau. »

« Geh … »

Sans la magie de Frederica, le groupe d’aventurier perdait une grande puissance de feu.

Ce groupe n’était constitué que de trois personnes, principalement grâce à Frederica, le mage.

Beaucoup de mages vivaient dans ce pays souvent surnommé le royaume de la magie. Néanmoins, la plupart des mages travaillaient pour le palais royal. Seuls les mages de bas étage devenaient des aventuriers – les mages qui ne pouvaient utiliser qu’un seul attribut.

La plupart des groupes d’aventuriers était constitué de quatre à cinq personnes. Si la mission était de taille, le nombre pouvait augmenter jusqu’à dix.

En contrepartie, le butin personnel diminuait puisqu’il fallait partager. Un groupe d’aventuriers peu nombreux avait des inconvénients, mais aussi des avantages.

« Mais … Je ne pense pas qu’ils soient nombreux. »

Quant à celui qui avait pris la parole, il s’agissait de Carl. Il n’examinait pas les traces sur le sol, mais plutôt l’entrée de la mine abandonnée.

« Oh, pourquoi tu dis ça ? »

« S’ils étaient nombreux, il y aurait des traces de pas. Nous n’en avons vu aucunes. »

Frederica acquiesça avec Carl.

« Je vois. S’il n’y a aucune trace, c’est parce qu’ils traînaient un animal derrière eux ? »

« Alors, ils sont p’t’être un ou deux ? »

Questionna Rig, irrité.

Tout ce qu’il demandait, c’était de connaître leur nombre et de foncer sur eux.

« Mais pour traîner une vache dans ces montagnes, tu as besoin de beaucoup de mondes … »

« Ils sont peut-être très musclés ? »

« J’espère que tu as raison … »

« Que diable. Arrête d’te donner un air mystérieux. »

Rig se gratta la tête, irrité par le manque d’action. Frederica détourna les yeux de Rig pour fixer Carl d’un air surpris.

« Alors, à quoi avons-nous affaire ? »

« Je pense que … nous devrions nous en sortir si nous sommes prudents. »

La négligence ou la vanité n’existaient pas dans son vocabulaire. Carl était timide, mais cette timidité était parfois nécessaire à un aventurier.

Grâce à sa timidité, il avait du recul par rapport à la situation. Il ne laissait jamais tomber ses gardes et s’arrêtait net à la moindre trace de danger. Peut-être était-ce son propre talent ?

« Tu as un instinct aiguisé, toi. »

« Ahah … J’ai vécu à la campagne depuis mon enfance. Mes proies se seraient échappées si je ne faisais pas attention aux détails. »

Grommela-t-il en réponse avant de détourner le regard sous l’embarras.

« Donc, c’est quoi le plan ? »

Demanda Rig.

« C’est simple, on se cache à l’entrée de la caverne. Je ne crois pas qu’ils nous aient remarqués. »

« Je me demande. »

Murmura Frederica d’une voix fatiguée. Elle n’était pas fatiguée de la montée jusqu’à la mine, mais si possible, elle aimerait rentrer à l’auberge avant la tombée de la nuit pour dormir.

« Il semble attaquer tous les jours, nous en finirons ce soir ou demain matin. »

« D’acc. »

Répondit Rig d’un ton un peu râleur.

Frederica et Carl se dépêchèrent derrière un rocher invisible depuis l’entrée de la caverne. Rig se planqua derrière un rocher de l’autre côté de ses coéquipiers.

Ils se placèrent de sorte à se couvrir les uns les autres, sans aucun angle mort. Le bandit était susceptible de sortir de la caverne à tout instant. Les trois restèrent à l’affût toute la nuit.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

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Si cette caverne n’était pas située sur une montagne où les arbres poussaient en abondance, la victoire de Frederica aurait été garantie. Des trois éléments que Frederica pouvait utiliser, elle maîtrisait la magie de feu. Même si elle tranchait le slime avec le vent, ou qu’elle l’écrabouillait avec un rocher, le slime ne mourrait pas. L’une de ses seules faiblesses était le feu.

Au pire … même au prix d’un incendie, elle pourrait brûler le slime jusqu’à ce que mort s’en suive. C’était le dernier recourt de Frederica.

Les monstres étaient les ennemis de l’humanité, des cibles à abattre à tout prix. Ses yeux se tintèrent d’une aura meurtrière qu’elle ne prit pas la peine de masquer et elle concentra son mana dans son sceptre.

« Rig !! »

Elle appela son compagnon qui était supposé se cacher derrière un rocher mais elle ne reçut aucune réponse.

Elle était perplexe mais Rig n’était pas sa priorité. Le combat contre le slime faisait rage. Lorsque Frederica se tourna vers Carl pour surveiller ses mouvements, elle fut surprise de découvrir qu’il ne bougeait plus.

Carl était, petit à petit, à pas de fourmi, traîné vers le slime.

« Carl, tu fais quoi ?! »

« Mon corps, je ne peux pas – »

Il leva la voix mais son corps convulsa et refusa de répondre à ses commandes. Il était clair qu’il avait été empoisonné. Mais était-ce un poison fatal, ou un poison paralysant ?

Elle invoqua sa magie pour essayer de le sauver. Sans aucune incantation, elle invoqua une lame de vent pour trancher le tentacule du slime.

Sauf que cette fois-ci, le tentacule se reforma à l’instant où il fut tranché.

Frederica claqua de la langue. La compatibilité était mauvaise. La magie de vent était sa fierté mais cette magie était inadaptée pour combattre ce monstre au corps mou appelé slime.

La magie de terre n’aurait pas plus d’effet que sa magie de vent et elle s’abstenait d’utiliser la magie de feu à cause de Carl.

« Ri – »

Puis elle le remarqua. Elle s’était rapprochée du slime au fur et à mesure que le combat avançait. Dans les pénombres de la nuit, se trouvait un corps faiblement illuminé par la lune. C’était un cadavre. Un corps dont le haut et le bas avaient été séparés en deux.

« Ri … g … »

Rig avait été avalé par le limon noir. A cette soudaine vue, Frederica trembla. Elle avait coupé son corps en deux. C’était d’ailleurs sa première attaque, sa lame de vent … elle l’avait tranché en deux de ses propres mains.

Prise de remord, elle recula, oubliant complètement Carl.

Toutefois, après plusieurs pas en arrière, elle s’arrêta.

Qu’était un monstre ? L’ennemi du monde entier. Une existence à vaincre. L’avant-garde du roi démon. Et puisque le roi démon n’était plus de ce monde, il s’agissait d’une espèce vouée à disparaître. Et ce devoir d’extermination revenait aux aventuriers.

L’honneur de Frederica lui interdisait de battre en retraite.

La situation était sévère. Non seulement Rig, mais Carl aussi avait été capturé par le slime – le tentacule du limon noir. Et il essayait tant bien que mal de l’avaler. Elle retenta le vent, et même la magie de terre, mais le slime ne subit aucun dégât.

Et si elle utilisait le feu ?

Mais Carl se situait dans la ligne de mire. En vérité, tout ce qu’elle avait à faire était de se décaler sur le côté pour tirer, mais l’état perturbé du cerveau de Frederica n’y avait pas songé.

Même si elle faisait attention, il y avait une chance de brûler son compagnon. Surtout que le limon noir projetait un poison d’origine inconnue. Ces pensées obstruaient la réflexion de Frederica.

Elle observait ridiculement le limon. Pendant qu’elle était en proie à des démons intérieurs, Carl était de plus en plus engourdi par le poison paralysant, il n’arrivait même plus à articuler correctement. Incapable de résister, ses pieds furent avalés par le doux corps du limon.

« – ! »

Frederica se résolut à aller à la rescousse de Carl. Elle essayait de sauver Carl que le limon noir digérait lentement. Sa magie était inefficace, et il serait très difficile de le libérer des tentacules … mais elle s’y était précipitée en toute connaissance de cause, sa conscience lui interdisait d’abandonner son compagnon.

Elle courut vers Carl de toutes ses forces mais trébucha sur un obstacle sur le chemin. Sous le couvert de la nuit, une partie du slime s’était détachée du corps principal et avait saisi les bottes de la femme.

Elle se recroquevilla pour éviter de tomber tête la première sur le sol mais cette action détourna son regard du limon noir.

Elle concentra le mana sur son sceptre avec sa main droite, mais avant de pouvoir lancer son sort, un tentacule recouvert de poison paralysant l’avait saisie.

La dose de poison était la même que celle qui avait paralysé Carl. Ses effets ne se déclenchaient pas immédiatement, mais plus le temps passait et plus ses membres s’engourdissaient.

Le limon noir ne discerna aucune peur émaner de Frederica. Pour cette femme inébranlable, seule la colère était lisible sur son visage.

« Épée de Feu !! »

Le limon noir ignorait que ces mots étaient une incantation. A la suite de ces mots, le sceptre brûla et enflamma les tentacules qui immobilisaient la main droite de la femme.

Cette lutte semblait vaine. Même si elle brûlait une partie de son corps, le slime se régénérait instantanément.

En temps normal, la meilleure façon de tuer un slime était de brûler tout son corps. Mais Frederica n’avait presque plus de mana pour l’incinérer.

Utiliser trois fois sa magie de vent et une fois la magie de feu avait épuisé la moitié de son mana. Elle en avait tout juste assez pour incinérer le slime d’un coup.

Toutefois, si elle donnait tout ce qu’elle avait, non seulement Carl, mais son corps aussi subirait des dommages irréparables. Frederica claqua de la langue d’un visage rouge de colère.

(Concentre-toi, concentre-toi –)

Elle expira un coup.

Elle était assez proche du limon noir pour s’assurer que Carl était en sécurité. Le sort de Rig était malheureux mais la priorité actuelle était de survivre à cette épreuve. Pour tuer ce monstre, elle n’avait qu’une seule chance.

Si elle n’en incinérait qu’une partie, le slime se régénèrerait. En vue de produire assez de chaleur pour désintégrer toutes les cellules du limon noir, elle avait besoin de tout son mana restant ainsi que d’une concentration absolue.

Les incantations n’étaient pas forcément nécessaires pour utiliser la magie. Il était possible de l’utiliser avec une simple pensée. Les incantations n’étaient rien de plus qu’un outil pour se concentrer. Avec l’expérience de Frederica, une douzaine de secondes était tout ce dont elle avait besoin pour se concentrer et réduire le slime en cendres.

Elle concentra son mana autour du sceptre. Elle avait du mal à faire correctement circuler le mana de son corps et sa respiration était irrégulière. Peut-être qu’à cause du combat, son corps s’était fatigué plus vite qu’elle ne le pensait. Elle sortit le limon noir de son esprit et respira à plein poumon pour méditer.

« Eh … ? »

D’un sentiment incongru, elle poussa un cri de surprise.

Elle ne sentait plus sa main gauche. Elle la déplaça dans son champ de vision pour s’assurer de sa présence, et effectivement elle n’avait pas perdu sa main.

Cependant, ses doigts refusaient de se mouvoir. Dès lors qu’elle essayait d’activer les muscles du doigt, elle était prise de brusques douleurs.

Frederica avait déjà connu cette douleur. Elle avait déjà connu cette douleur lorsqu’elle essayait de bouger de force des bras et jambes paralysés. Sa main droite et ses doigts ne s’étaient pas volatilisés mais étaient engourdis. Peu importe à quel point elle essayait de se débattre, elle n’arrivait pas à les mouvoir.

« Qu-quoi ? »

Dans sa confusion, le slime s’approcha d’elle.

Dans les pénombres de la nuit, le seul son audible était le bruissement des herbes. Le son était le présage de la mort qui s’approchait petit à petit. Elle ferma les yeux et se reconcentra, sa respiration encore plus irrégulière qu’avant.

Puis ce fut au tour de sa main droite, mais elle essayait tant bien que mal d’ignorer cette douleur. Frederica avait enfin compris pourquoi Carl ne s’était pas débattu. Ce poison … était un poison paralysant. Bientôt, elle serait à la merci du limon noir, tout comme Carl.

Le temps pressait, il était impératif pour elle de sortir de l’étreinte du slime. Elle canalisa sa magie –

« – Nnh. »

Tout d’un coup, elle gémit de façon incontrôlable.

« Nnh, hii – »

Elle sentit une chaleur lui parcourir le bras. Quand elle ouvrit les yeux dans la panique, le slime avait déjà envahi ses habits. Le tentacule se déplaça du poignet jusqu’à l’avant-bras puis dans ses habits, tournoyant autour de ses épaules et aisselles … elle ne voyait pas les tentacules cachés par ses vêtements, mais elle sentait un liquide gluant et goulu s’introduire dans son maillot de corps qu’elle portait sous sa robe.

« Que – !! »

Pourquoi ?

Que devait-elle faire ?

Sa concentration se brisa instantanément, et ses pensées digressèrent de plus en plus.

Frederica était au courant que les slimes absorbaient les humains, mais elle ne voyait aucune raison pour le limon noir d’envahir ses habits.

Les pensées en désarroi, elle se débattit violemment pour libérer son bras … lorsqu’elle réalisa qu’elle n’avait plus de liberté de mouvement.

(Le poison – déjà ?!)

Son bras était immobilisé, mais elle ressentait la moindre caresse du slime. C’était un sentiment qu’elle n’avait encore jamais éprouvé jusqu’alors.

Naturellement, Frederica n’était pas vierge.

C’était d’autant plus perturbant.

D’une simple caresse sur le bras, son corps avait abandonné toute résistance.

« Fuu … nnh … »

Des tentacules s’introduisirent rapidement dans ses vêtements via les ouvertures de sa robe. Des fluides visqueux et gluants souillèrent certaines parties de son corps, annonçant haut et fort leur existence qu’elle s’efforçait de rejeter.

Ses bras, ses jambes et ses cheveux étaient étalés par terre. Elle se mordit les lèvres pour résister. Ses longs cheveux s’accrochaient à la sueur provoquée par l’exhaustion mentale sur ses joues, accentuant ses sublimes oreilles qui surgissaient de l’ouverture.

Ses oreilles étaient, que ce soit par la colère ou par une autre émotion, aussi rouge qu’une tomate, affirmant leur existence dans la noirceur de la nuit colorée par le clair de lune.

Ses coudes n’avaient pas encore abandonné leur résistance futile mais ce n’était plus qu’une question de temps.

« Aaaaah … »

Un tentacule finit enfin par toucher l’un de ses seins dissimulés sous les vêtements. Cette protubérance, qui pendouillait sous l’effet de la gravité malgré le support de son maillot de corps, fut comprimée comme pour en extraire du lait.

Sous le maillot de corps et la robe mouillée par le liquide visqueux qui badigeonnait son corps, des bruits humides se faufilèrent dans les oreilles de Frederica.

Incapable de bouger dans son état actuel, ses seins étaient stimulés et caressés en continu. Ce n’était pas un simple massage. Ses seins étaient stimulés partout même sur les mamelons.

« Fuah … »

Ce qui s’échappa de sa bouche fut sans aucun doute un gémissement.

Frederica poussait encore et encore des bruits obscènes.

Frederica entendit les bruits émis par sa fière poitrine, et rougit jusqu’aux oreilles.

Sous le coup de la honte, son cerveau cessa de fonctionner.

« S’il te plait ! Arrête – !! »

Sa fierté le lui interdisait. Elle lui interdisait d’abandonner. Elle exploita ce qu’il lui restait d’énergie pour se débattre, essayant de se libérer du slime qui emprisonnait ses mains.

Ses coudes tremblotaient. Elle tenta à nouveau de se libérer mais la viscosité du slime était plus forte qu’elle.

Si elle avait eu toute sa force, peut-être aurait-elle réussi. Mais, la Frederica de maintenant était incapable de s’échapper du slime. Même s’il lui restait de la force, son corps léthargique était couvert du liquide du slime et refusait de coopérer avec les commandes envoyées par le cerveau.

Aussi, ses coudes capitulèrent et sa joue embrassa le sol. Sa grosse poitrine s’éclata sur le sol, sa figure s’estropiant.

Sa posture semblait supplier le slime.

Ses pensées étaient en désarroi. Malgré sa situation, elle s’évertua à remuer ses épaules pour sortir de son étreinte.

« Laisse-moi partir ! Sale … monstre pervers – !! »

Ses joues collées au sol, Frederica se rebella en poussant des cris désespérés, son esprit inébranlable. Elle ne comprenait pas pourquoi le slime ne l’avait pas immédiatement tuée, mais elle résisterait jusqu’à la fin.

Elle ne capitulerait jamais face à un monstre. Jamais, absolument jamais, jamais elle ne cesserait de lut –

« … Aaaah. »

Cependant, le slime ignora la détermination de Frederica et frétilla ses tentacules sous ses vêtements. Les tentacules ne cessaient jamais de caresser ses doux et amples seins comprimés sur le sol. Son mamelon était à la fois indolent et excité, différent de la stimulation procurée par un homme ou par ses propres masturbations – sa voix fuita de nouveau sous cette stimulation implacable.

Seuls des mots de déni sortaient de sa bouche. Elle mordit ses lèvres fermement, mais des halètements de détresse fuitèrent du coin de sa bouche, soulevant les feuilles mortes tombées sur le sol.

« U-uuh … »

Quand elle remuait ses épaules, son corps suivait le mouvement. Son corps gigotait dans tous les sens, comprimant encore plus sa poitrine sur le sol, lui apportant de nouvelles palettes de sensations.

Elle endura la stimulation et s’empêcha de parler. Sa respiration était trop irrégulière et de la sueur couvrait son corps.

Quand le corps de Frederica se mit à suer en abondance, le limon noir accrut la viscosité du liquide qui se baladait sur sa poitrine.

Les tentacules, qui avaient embaumé sa poitrine d’un liquide visqueux, s’enroulèrent habilement autour de ses seins qui avaient changé de forme à cause de la pression subie.

La meilleure façon de décrire la situation était que le limon noir malaxait Frederica. Le limon noir s’entortillait sur la partie inférieure de ses mamelons et l’étreignait, comme pour les étendre. Sa poitrine était pétrie de tous les côtés.

Frederica l’ignorait, mais ces mouvements – étaient les mêmes que ceux d’un fermier qui trayait les pis d’une vache. Le limon noir avait appris ces techniques grâce aux connaissances du vieil homme. Et bien qu’elle ignore ce que le limon noir essayait de faire avec sa poitrine, elle était à bout de tolérance.

Ce n’était pas la honte, mais une colère qui nuançait le rouge de son visage. Plus le temps passait et moins elle arrivait à résister.

Profanée par le liquide visqueux du slime, les sons qui sortaient de son maillot de corps viraient de plus en plus vers le côté obscène.

Elle ferma les yeux pour penser à autre chose que sa poitrine qui était devenue un jouet pour le slime. Était-elle fâchée ? Honteuse ? Ou peut-être … malgré le démenti de l’intéressée, du plaisir ? Des larmes embrumèrent ses yeux.

Elle avait fermé les yeux mais ses oreilles étaient actives. Chaque bruit obscène perçait ses tympans jusqu’à exciter et provoquer son cerveau.

« Aah, aaaah … »

La voix qui fuitait de sa bouche ouverte inintentionnellement était plus passionnée que jamais.

Elle entendit dans ses oreilles une voix qui ressemblait à la sienne et elle ferma de nouveau les yeux pour l’ignorer.

(Non, non non non non non !!!)

Encore et encore … elle se répétait ces mots.

Loin d’écouter ses désirs, la chaleur de sa poitrine ne fit que s’accentuer. Chaque fois que les tentacules malaxaient ses seins, une nouvelle sensation attaquait son système nerveux.

D’habitude, son corps ne réagissait pas à ces massages forcés qu’elle détestait.

Les plaisirs charnels étaient primordiaux mais l’attitude du partenaire et l’atmosphère du milieu étaient des éléments indispensables pour le plaisir de la femme.

Toutefois – Frederica était en manque. Elle n’était pas abstinente, mais elle avait voyagé avec des hommes, qui n’étaient pas ses amants, pendant une semaine. Elle n’avait eu aucune opportunité de libérer les désirs sexuels qui s’étaient accumulés. Elle n’aurait pas eu ce souci si le voyage avait été entre un homme et une femme, mais c’était deux hommes et une seule femme.

Elle n’était pas prête à laisser deux hommes ravager son corps. Elle n’était pas une vierge qui ne connaissait pas les limites de son organisme. Aussi, son corps avait accumulé trop de désirs sexuels qui menaçaient d’exploser.

En conséquence, elle avait atteint sa limite.

Le monstre la dégoûtait, mais son corps avait envie de sexe. Son état était déplorable.

Elle répudiait ces sentiments mais son corps les acceptait.

Elle les haïssait au point de vouloir mourir, elle n’avait aucun moyen de résister à ce viol dans son état actuel. L’esprit outrecuidant de cette femme était profané à chaque instant.

Ce corps féminin de vingt-deux ans ne s’était pas masturbé depuis une semaine et était bien trop fragile pour résister à cette stimulation.

Elle ferma les yeux pour refuser le plaisir. Sa poitrine et ses mamelons étaient ravagés nonchalamment et frottés contre le sol.

« Fu … Nnh … nh. »

Elle se rendit finalement compte que ses lèvres, qui étaient supposées rester closes s’étaient ouvertes légèrement pour laisser passer de véhémentes respirations.

Ses dents blanches avaient cessé de mordre ses lèvres. Sa langue montrait le bout de son nez par l’ouverture et était tendue, comme pour solliciter quelque chose.

Et par-dessus tout – Frederica ne semblait pas l’avoir remarqué avec ses yeux clos – elle avait lâché son sceptre.

Elle remua son postérieur, ondulant d’avant en arrière. Elle n’avait rien enlevé mais la femme était prête à accueillir les tentacules.

« Arrê … te … »

Murmura-t-elle de façon incohérente.

Le slime ne comprenait même pas ses mots.

Un autre tentacule du slime, un tentacule qui ne violait pas ses copieuses protubérances, s’invita dans ses vêtements. Elle l’avait senti, mais elle ne pouvait offrir aucune résistance.

Dans cette position le cul en l’air, elle n’avait plus la force de bouger ses bras ou ses jambes. Non, son pantalon qui dissimulait ces gracieuses jambes avait été mouillé à un certain endroit près de l’entrejambe.

… Même ses jambes étaient paralysées, elle avait perdu la volonté de fuir. Des émotions turbulentes s’affrontaient dans l’esprit de Frederica.

Le nouveau tentacule se faufila près de son sein et le dépassa – de l’autre côté, sur l’autre sein. Il ne se gêna pas pour se faire remarquer. Avec dextérité, le tentacule s’amincit du diamètre d’une corde.

« A-aaaaah … »

Frederica refuserait de l’admettre, ses mamelons compressés par le sol étaient devenus extrêmement sensibles. Lorsqu’elle se masturbait, c’était la zone qu’elle préférait stimuler. Leur sensibilité lui procurait énormément de plaisir.

(A-aaaaah … c-ce sentiment …)

A l’insu de Frederica, sa taille avait commencé à virevolter de droite à gauche, se synchronisant avec sa poitrine compactée par le sol.

Les tentacules la pelotaient sur la boue. Cette stimulation accéléra le rythme cardiaque de Frederica. Le seul son qui faisait écho en cette sombre nuit était les respirations rugueuses de Frederica.

« Aaauuuh ! »

Un gémissement distinct s’échappa de sa bouche. Sa voix semblait emplie d’une passion qui menaçait de s’enflammer.

Ce cri envoya un signal aux mouvements des tentacules qui violaient ses généreux seins et qui doublèrent de vitesse. En partant de la partie inférieure, son sein droit était violé, malaxé dans son entière volupté. Puis ce fut au tour du sein gauche.

Les deux en même temps, les fins tentacules pelotèrent ses mamelons.

« Nnh, aah – aaaah !! »

Prise d’un excès de plaisir, ses sourcils se courbèrent en un arc, et sa poitrine se détacha du sol. Malgré ce léger climax, les tentacules continuèrent à tourmenter ses seins.

Depuis qu’elle s’était redressée du sol, elle avait laissé le champ libre aux tourments des tentacules. Les tentacules ne firent qu’intensifier la torture des seins et des mamelons de Frederica.

(Que, c’est quoi ?! Comment hein pourquoi quand où ?! A-aaaaah !)

Son corps engourdi ne répondait plus qu’avec des spasmes qu’elle réfutait de toute son âme. Son esprit tenait bon, mais son corps était sur le point de se briser.

Le son qui sortait de sa bouche était le plus doux qu’elle n’avait jamais émis. De la salive y coulait constamment, souillant le sol et le limon noir.

Comme pour inviter le limon à la ternir, elle intensifia les mouvements de son corps.

(… Mensonge. Un mensonge, mensonge, mensonge !! Ah –)

Vingt-deux ans. Combien d’années s’était écoulées depuis qu’elle avait perdu sa virginité ? C’était la première fois –

« Nnh, uuuh – !! »

Frederica avait joui rien qu’avec les seins.

Elle convulsa sur le sol de nombreuses fois et écrasa de nouveau sa poitrine.

Un sentiment incroyablement intense prit d’assaut ses seins délicats. Elle résista à ce climax d’une façon ou d’une autre en épuisant les dernières ressources que possédait son corps.

Toutefois, ses mamelons avaient effleuré le sol lors de ses convulsions. La température interne de la femme s’éleva de nouveau telle une bouilloire sous pression. Elle ne pouvait pas contrôler les réactions naturelles de son corps.

« Ah … Ah. »

(Incroyable –)

Les yeux de Frederica, qui jadis étaient vaillants et déterminés, s’étaient brouillés, mouillés par les larmes. Ses pupilles ne reflétaient rien, elle ne faisait que fixer les buissons dans les ténèbres de la nuit.

A cet instant, les tentacules qui s’étaient mis en pause, reprirent avec entrain leur danse.

« Nuuuh !! »

Sa poitrine était déformée par son poids et le sol. Frederica ouvrit grands les yeux à la stimulation qui prenait d’assaut ses vastes seins.

« Arrête !! Je t’en prie, arrête !! »

Elle n’avait plus aucune force dans les bras, elle n’avait plus que sa bouche pour résister.

Non, était-ce de la résistance ? Sa bouche avait beau nier le plaisir, son corps l’avait déjà accepté.

Sa bouche criait et laissait passer des bruits coquets tandis que son corps, en pleine convulsion, acceptait le plaisir que le limon noir lui fournissait.

« Juste par mes seins, juste par mes seins ! Juste les seins !! »

Tandis que les tentacules malaxaient ses mamelons durant ses spasmes, elle se débattait sur le sol. Frederica n’avait pas encore pris conscience de ses mouvements. Elle avait oublié de fermer la bouche, et son corps paralysé avait oublié de résister à ces tentations. Ses membres engourdis cherchaient désespérément du plaisir.

Ses pensées étaient brumeuses. Était-ce à cause du plaisir des tentacules, ou était-ce le plaisir qu’elle s’auto-procurait avec les frottements des mamelons sur le sol ? Elle l’ignorait.

Ses yeux, qui d’habitude déchargeaient de l’assurance, étaient emplis de larmes. Au plus profond d’elle, elle n’avait pas encore abandonné tout espoir de fuite. Lors du calme avant la tempête, elle vit une paire d’yeux qui observait sa misérable apparence.

C’était Carl. Privé de sa liberté de mouvement par le poison paralysant, il s’enfonçait toujours plus dans le corps du limon noir à l’aide de ses tentacules. Seule sa tête en ressortait.

Cette tête luttait pour respirer l’air frais de la nuit mais son regard était dirigé vers … Frederica. Non, il serait plus juste de dire qu’il la foudroyait du regard.

« Ah – aaah !! »

Le corps de Frederica fut de nouveau pris de spasmes. Tourmentée par le slime, elle convulsa et peinait à reprendre sa respiration. Il voyait tout … Il voyait tous les détails de cette scène d’un regard craintif.

« S’il te – …  aaaaah !! »

Ses durs mamelons étaient malaxés, caressés, et étirés. La bouche de Frederica laissa passer des gémissements passionnés et enflammés.

Son dégoût et ses sens s’étaient dissociés. Son corps s’était affaibli sous le coup des stimulations.

Cette réalité la frappa en plein visage. Son compagnon l’observait. Cette réalité, qui l’emplissait de honte.

Frederica éprouvait non seulement une stimulation sexuelle, mais aussi de la honte.

« Ne – ne me regarde pas … »

Quelqu’un qui connaissait la Frederica de d’habitude n’aurait jamais associé cette voix frêle avec le fort caractère de la jeune femme. Elle détourna son regard de Carl, avalé par le limon noir, et fixa le sol.

Malgré tout, Frederica sentait toujours le regard de Carl. Même si elle étouffait sa voix en se mordant les lèvres, elle ne pouvait pas empêcher son corps de trembler et de se contracter. Sa poitrine, qui faisait sa fierté, n’était plus qu’une zone érogène qui lui apportait du plaisir.

Ces convulsions étaient causées par la malaxation et la caresse de ses seins, et Carl l’observait … un humain l’observait. A ces pensées, le corps de Frederica fut de nouveau saisi par des spasmes.

(Ce n’est … ce n’est pas ce que tu crois, ce n’est pas ce que tu crois !)

Deux fois, trois fois, elle convulsa … cette fois-ci, les fesses complètement en l’air, elle convulsa comme prise par une crise d’épilepsie.

Elle jouit. Le monstre la ravageait de façon disgracieuse, et le monstre s’était arrêté aux seins … deux fois.

Même si elle refusait de l’admettre, son corps crispé lui chuchotait la dure vérité. Elle avait atteint l’orgasme. Frederica pensa que Carl l’avait probablement remarquée.
Et –

« Pour … quoi … pourquooii !! »

Les tentacules ne s’arrêtaient pas. Ils ne cessaient jamais leurs mouvements, encore et encore, encore et encore – les seins de Frederica étaient ravagés.

Infailliblement, les tentacules ravagèrent ses amples seins qui devenaient de plus en plus sensibles et lascifs … Ses seins étaient devenus sa plus grande faiblesse.

Elle ne pouvait pas y mettre un terme. Même après deux orgasmes, le corps de Frederica était prêt pour une autre tournée.

Ses seins, malaxés et étirés, tremblotaient sur le sol. Ses hanches se balançaient d’avant en arrière comme pour inviter un homme à venir.

Les habits qu’elle portait n’étaient plus qu’un accessoire inutile. Les seuls bruits qui retentissaient en ces montagnes étaient les clameurs humides et visqueuses qui émanaient de ses habits, ainsi que la respiration haletante de Frederica.

« A-aaah – a-aaah !! »

(Pourquoi !! Comment !!)

Les seins de Frederica étaient sensibles mais n’étaient pas la cause de ce sentiment agréable. Ce sentiment était un phénomène physique naturel, aussi appelé excitation sexuelle.

Violée par un monstre, maintenue contre son gré, verser des larmes d’humiliation, fourrer ses fesses en l’air telle une bête, observée par quelqu’un d’autre. Cette excitation était inopportune.

Ses pensées étaient confuses par les vagues de plaisir constantes, pourquoi, comment ? Se questionna-t-elle indéfiniment.

Était-elle une femme obscène ?

Faux.

Avait-elle besoin de sexe ?

Faux.

Quelque part, dans son cœur, avait-elle envie d’être emprisonnée telle une bête ?

Faux.

Alors qu’elle se répondait toute seule –

« Non, arrête, arrête !! »

Au fur et à mesure que le temps passait, les mouvements de ses hanches s’exacerbèrent. Brisée par le mouvement de ses mamelons comprimés au sol et de ses seins malaxés par les tentacules, les démentis qui sortaient de sa bouche n’étaient que pour le spectacle.

Sa volonté était sans aucun doute de résister. A supposer qu’elle en avait la force, elle utiliserait tout ce qu’elle avait pour incinérer à mort le slime.

Mais Frederica n’avait pas encore pris conscience que son corps en demandait plus.

Comme pour inviter les intrusions, comme pour demander plus de stimulation, elle secoua les hanches. Depuis son deuxième climax, ses mouvements se faisaient de plus en plus brusques. Sa taille vacillait d’avant en arrière et dessinait des cercles. Les mouvements excentriques semblaient attirer et inviter un homme.

Ses yeux qui jadis étaient emplis de confiance, étaient teintés d’obscénité, souillés par les larmes qui pendouillaient au coin des paupières.

Ce n’était pas le visage du mage Frederica, mais celui d’une femme.

Cependant, sans miroir, Frederica n’avait aucun moyen de le savoir.

Ce n’était rien que –

« Arrête … assez … ! »

Elle laissa misérablement le champ libre à sa langue et supplia les tentacules qui butinaient ses seins de la relâcher.

En parallèle aux convulsions de son corps, sa bouche déniait le plaisir que les tentacules lui procuraient, elle implorait la fin des affliges de la tyrannie du slime.

Mais en vain.

Les tentacules continuaient, ils continuaient de pétrir ses vastes seins sous sa robe.

Jusqu’à quel point pouvait-elle devenir sensible ? Combien de fois avait-elle joui ? Son corps la suppliait de lui répondre.

Le slime examina le corps de la femme. Elle n’avait plus la fierté propre aux aventuriers. Quand les tentacules couverts de mucus gigotaient … son corps tremblait, désireux des vagues de plaisir qu’ils lui apportaient.

Oublieuse des changements, Frederica releva la tête.

« Ai … de … m – … »

Sa voix s’estompa en plein milieu. Carl la regardait juste avant. Elle et ce jeune homme timide avaient voyagé loin.

Il avait sombré dans le mucus jusqu’à la tête. Ses yeux étaient écarquillés et sa bouche était entrouverte.

Son expression était criante d’agonie. Sa bouche était ouverte, pour ne plus jamais se refermer, comme s’il voulait beugler les rancunes de sa mort.

Alors qu’elle, Frederica haletait de plaisir, il était en détresse. Carl avait été avalé par le mucus, incapable de résister avec son corps paralysé, et était mort à la suite de problèmes respiratoires.

Etait-il mort dans la douleur ?

Etait-il mort dans le désespoir ?

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

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Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Frederica vit l’état de Carl … elle vit le corps sans vie de Carl. Malheureusement, elle n’avait pas le luxe de se lamenter sur sa mort, les tentacules continuaient leur danse frénétique sur les seins de Frederica, les yeux embrumés de passion, qui réagissait à chaque stimulation. Son corps entier était couvert d’un liquide visqueux, ses joues et sa robe étaient barbouillées de boue et son visage était profané par les larmes et la bave.

Ce fut ainsi que, avec une apparence disgracieuse –

« Caaaaarl, sauve-moi … »

Elle supplia le cadavre de la sauver.

Quant à l’état des bras de Frederica, le slime avait déjà lâché son emprise sur eux.

Toutefois, ses bras étaient engourdis, et n’avaient aucune force. Même si ses bras n’étaient pas paralysés, Frederica ne se serait sûrement pas débattue.

« … Nnh, aaaah. »

Ses fesses frémirent légèrement, communiquant le plaisir qu’elle éprouvait.

La voix qui sortait de sa bouche n’avait aucune conviction.

Elle l’avait fait trois fois de plus. Cinq fois au total. Elle avait joui cinq fois par le seul biais des seins. Ses mamelons étaient tellement sensibles qu’ils lui faisaient mal – Frederica ne les voyait pas – mais ils avaient la taille d’un Tootsie Roll qui essayaient de percer son maillot de corps. Frederica éprouvait un mélange de douleur et de plaisir. (TL Note : ci-contre une image de Tootsie Roll).

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Le slime remarqua la légère perte de sensation de la femme et arrêta de jouer avec ses seins. Ses tentacules restaient enlacés sur les seins mais les massages, les étirements et les malaxations avaient cessés.

Une douleur aiguë persistait sur le haut du corps et sa taille tremblait légèrement compte tenu de sa poitrine qui touchait encore le sol.

Son apparence était désolée, semblable à une bête qui se prosternait devant un humain pour lui demander d’épargner sa vie.

« Aaah, aah … nnh … »

(C’est … fi … ni … ?)

Frederica avait perdu la notion de temps.

Rig était mort.

Carl était mort.

Les restes de leurs corps dérivaient dans l’organisme du limon noir, et cette réalité la frappait en plein visage. Bientôt, elle aussi –

La tension retombée, elle se rappela son postérieur dressé en l’air, tel celui d’une chienne en chaleur. Elle relaxa ses muscles pour laisser son corps se reposer par terre.

Elle était fatiguée. Elle ne voulait plus penser à quoique ce soit.

« Nnu !! »

Son cerveau était sur le point de perdre connaissance. Ce fut à cet instant qu’un tentacule souleva sa taille.

N’était-elle pas autorisée à se reposer ?

« Pas … plus … »

Elle parlait à peine. Ce n’était pas nouveau. L’esprit de Frederica s’était brisé depuis longtemps.

Malheureusement pour elle, le slime ne comprenait pas le langage humain.

… Eh bien, comme il avait continué à tourmenter Frederica malgré ses implorations, elle l’avait probablement déjà compris.

Le slime redressa Frederica pour la remettre dans l’ancienne position et commença à enlever la ceinture sur son pantalon. Le bruit était étrangement bruyant dans le noir, comme s’il n’y avait aucun bruit aux alentours.

(Eh … e-eh ?!)

La ceinture tomba par terre. Ce qui allait suivre était –

« Ar – … te … arrêtttttttte ! »

Elle encouragea son corps qui ne répondait plus à ses appels et rampa loin du slime pour s’échapper. Elle n’avait plus rien d’une aventurière.

La personne qui rampait avec humilité était une frêle et délicate jeune femme. Le slime l’avait réduite au statut de femelle.

Ses mains étaient engourdies et refusaient de répondre à ses commandes. Son corps avait épuisé toutes ses ressources en raison des nombreux orgasmes. Elle était à la merci des tentacules.

Malgré tout, la femme tenta désespérément de s’échapper. En dépit des tentacules qui retenaient ses seins, elle rampa pour s’échapper.

Elle avait peur. Elle était effrayée. Sa fuite était vaine. Le corps de Frederica ne lui appartenait plus malgré les petites voix dans sa tête qui lui criaient de s’enfuir.

Rien qu’avec les seins. Rien qu’avec les seins, elle avait joui cinq fois. Ses yeux foudroyaient l’ennemi de peur, de dégoût, et d’hostilité, mais son corps ne l’écoutait plus. Elle avait refusé ce plaisir, elle l’avait nié, elle avait supplié le slime … et elle avait continué à jouir.

(Non, je ne veux pas, non je ne veux pas, non, non, non !!!)

Elle était violée.

Par un monstre. Par la pire créature existante dans ce monde. Par un monstre qui amenait les femmes au septième ciel avec un massage.

Le slime l’avait violée encore et encore. Au mépris de ses plaidoyers, au mépris de ses appels à l’aide, au mépris de ses cris désespérés – ce slime avait tout ignoré. Il continuait de ravager cette femme.

Rien qu’avec les seins, rien qu’avec les seins … Il l’avait amené au septième ciel avec des préliminaires.

Et si ce monstre abominable violait sa zone la plus intime ?

« Non ! Quelqu’un, n’importe qui !! Carl, Rig ! Aidez-moi, à l’aiiiiiiiide !! »

Stimulée par la terreur, elle avait perdu la raison. Elle suppliait des morts de venir la sauver. Personne n’avait entendu ses appels à l’aide. Elle le savait, mais si elle ne faisait rien, cette tendre zone serait violée.

Alors elle s’égosilla.

Elle était effrayée. Elle savait que sa lutte ne servait à rien, mais elle refusait de se laisser faire.

Personne ne penserait qu’un monstre copulerait avec un humain. C’était une première dans l’histoire de l’humanité. Les monstres étaient les ennemis jurés des Hommes, dont le seul but était de tuer ou d’être tué. Le viol et la copulation n’avaient jamais été observés entre un monstre et un humain.

C’était aussi pour cette raison que les humains avaient très peu d’informations sur les désirs sexuels des monstres.

Mais – de toute façon, cette information aurait été inutile à Frederica.

Elle s’époumonait de toutes ses forces pour supplier le monstre d’arrêter cette tyrannie. Ce monstre avait amené Frederica tellement de fois à l’orgasme que –

Si ce monstre allait plus loin –

« Aaah, nnh … Ar-arr- … »

Son utérus brûlant palpitait et la démangeait. Cette réaction était physiologique. Son corps avait appris à accepter le tentacule du slime.

Même si sa détermination de tuer ce monstre s’était déjà évaporée dans l’air … Si elle l’admettait, elle, Frederica, ne serait plus une aventurière, ne serait plus un mage … elle serait rétrogradée au rang de bête sauvage au même niveau que ce monstre.

Par conséquent, même si son corps la trahissait encore et encore, même si sa détermination avait été réduite en bouillie, elle, un mage de haut niveau, refusait de se défaire de son humanité. Si elle s’enfuyait maintenant, elle pourrait –

Clink. Le son métallique de sa ceinture retentit dans ses oreilles.

« Noon, non, non – je t’en prie, lâche-moi !! »

Pleura-t-elle.

Telle une jeune fille, telle une vierge, elle pleura.

Dans une autre tentative d’éviter les tentacules, elle balança ses hanches telle une prostituée qui invitait l’homme à la pénétrer. Rien qu’avec l’anticipation de la récompense, son corps fut saisi de spasmes.

« Pourquoi !! Pourquoi !! Tu n’es qu’un monstre … !! »

S’exclama Frederica en refus absolu d’admettre sa défaite.

La femme ne l’avait toujours pas remarqué.

Son corps avait abandonné toute tentative de fuite, ses hanches se balançaient honteusement et attendaient l’arrivée des tentacules.

Avec sa ceinture enlevée, son épais pantalon fut retiré. Dans cette situation, elle avait tout d’une femme facile, des seins tendres et des fesses fermes.

Une culotte noire, simple mais féminine, couvrait merveilleusement ses fesses.

La zone entre ses cuisses était humide, alors que rien ne la touchait. Elle avait atteint le climax avec ses seins, et son corps attendait impatiemment la suite des festivités.

« S’il te plait ! Je t’en supplie – laisse-moi partiiiir. »

Le tentacule ignora ses implorations et se faufila dans les sous-vêtements noirs.

« S’il te plait, s’il te plait, s’il te plait, s’il te plait – »

Tel un magnétophone cassé, elle répéta les mêmes mots, encore et encore. Des larmes coulaient de ses yeux et du mucus dégoulinait odieusement de son nez. Elle n’en voulait pas. Pas du tout … elle était horrifiée.

Qu’allait-il advenir d’elle ? Qu’allait-elle devenir ? Elle l’ignorait. De la peur germa. Sa poitrine était collée contre le sol dur, et le vent froid de la nuit caressait ses organes génitaux mouillés. La seule sensation qu’elle éprouvait était le frissonnement de ses jambes.

Frederica ne se doutait de rien. Le tentacule qui s’approchait de son entrejambe était différent de ceux qui malaxaient ses seins. En effet, celui-ci était rigide et se tenait à la verticale.

Le tentacule s’approcha doucement et donna un baiser au vagin.

« Allez, arrête … »

Bien entendu, le slime ne l’écouta pas.

Il y eut un moment de résistance. Dans un moment de folie, elle referma son entrejambe pour arracher le tentacule. Ce n’était pas l’intention de Frederica, c’était son instinct féminin.

« Ah – a-aaaaah !! »

(Non, mensonge, non, non !! C’est entré !! Un monstre !! En moi !!)

Sa détermination semblait lui faillir.

Son esprit semblait se briser.

Le désespoir emplit son être –

« Aaah, aah, aaah !! »

(C’est dedans ––)

– D’un plaisir non désiré, la femme nommée Frederica fut violée.

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(Qu’est … ce –)

D’une pénétration ordinaire, son vagin fut empli jusqu’aux zones les plus profondes.

Un endroit interdit aux hommes. Le tentacule molesta les murs de ses longues parois vaginales. Il perfora les profondeurs de son vagin en élargissant sa circonférence et se resquilla vers l’entrée de l’utérus.

Il n’y avait aucune technique. Ce n’était qu’une pure démonstration de force. Une violente injection.

(––Incroyaaaaable !)

Des larmes de joies inondèrent ses yeux.

Sa bouche n’était plus qu’un trou dont le seul but était de manifester son plaisir. Son expression digne et inébranlable avait été remplacée par une autre expression.

Elle était faible. Elle le savait. Frederica Rene avait perdu contre ce monstre. Son corps de femme l’avait compris.

Le tentacule en ressortit. Il ressortit de son vagin … et encore une fois, se fraya un passage en force. D’habitude, un vas-et-viens aussi intense lui causerait de la douleur, mais mystérieusement, elle n’en ressentait pas. Parce que le tentacule était fait de mucus. Celui d’un homme était solide et firme. Le tentacule était différent des pénis.

Grâce aux jus d’amour de Frederica, à l’humidité des tentacules du limon noir, et aux préliminaires, son vagin qui n’avait pas été utilisé depuis longtemps, accepta pleinement cet intrus.

« Aaah, uuunh – uuun … »

Même si elle s’échappait de cet endroit, si à l’avenir elle recroisait ce slime, Frederica savait qu’elle tomberait à genou pour le supplier de l’épargner.

Le viol des seins avait soumis Frederica.

Elle ne l’avait tout simplement pas encore admis.

Non … S’il la libérait, elle reviendrait peut-être de son propre gré pour réitérer l’expérience. Parce que, parce que … c’était la première fois qu’elle éprouvait ce plaisir intense et éternel.

« L-là ! L – aaaaah – !! Mueh … ar-arrête !! »

Comme pour répondre à l’injection du tentacule, les tentacules qui restreignaient ses seins se mirent en mouvement.

Les tentacules tourbillonnèrent en spirales et malaxèrent ses seins, massèrent et étirèrent les mamelons, et la soumirent au supplice d’un plaisir éternel. Frederica, en réponse aux actions du slime, s’agenouilla au sol de son propre gré.

« Arrête –– noon ! Moins foooooort ! »

Elle tirait sa langue telle une chienne et ses respirations étaient intermittentes. Comme pour contredire ses mots, les manœuvres du slime reflétaient ses désirs intérieurs. Elle ne ressentait plus aucun dégoût envers les tentacules.

Au contraire, elle agitait ses hanches qui caressèrent les tentacules affectueusement.

Elle introduit le pénis du monstre dans son entrejambe, toujours orné de sous-vêtements noirs. Son abdomen, raffermi par des années d’entraînement lorsqu’elle était une aventurière, agrippa le tentacule fermement. Elle claqua ses hanches vers le tentacule pour mieux apprécier le plaisir.

Ses seins furent aplatis par ces actes. Les tentacules saccagèrent le corps magnifique du mage en quête de plaisir. L’intervalle qui s’était écoulé entre les deux pénétrations fut courte.

Et pourtant –

« H-hyaaaaaaaaaa – !! »

Frederica se contorsionna et informa son orgasme au slime.

Son corps se tiraillait encore et encore et de la salive coulait de sa bouche grande ouverte. Ses yeux ne voyaient rien, sa bouche continuait à prononcer des mots vides de sens à l’issu de son climax. Devant elle se trouvait le limon noir. Dedans, se trouvaient deux cadavres.

Mais Frederica ne voyait rien.

« Aah … uuuh … nnh … aah … »

Elle convulsait. De toute sa vie, c’était de loin l’orgasme le plus intense qu’elle avait jamais connu.

Un orgasme féérique.

Elle s’était brisée.

Son esprit, sa détermination, sa fierté d’aventurière, sa fierté de mage – à cet instant, tout s’était brisé en morceaux.

« S’il te plait … »

Elle agita son corps qui retenait le pénis du slime.

Le son du mucus et de ses propres secrétions se mélangèrent.

« … Laisse-moi partir … assez … »

Au moment où elle le supplia, le tentacule reprit sa course folle dans son vagin.

« O-ooh – »

L’entrée de son utérus était attaquée, et sa conscience vacillait. Ses yeux étaient blancs sous ses paupières et la bave dégoulinait indéfiniment de sa bouche.

Au fond de son corps … bang. Une chaleur se propagea. A ce moment, à cet instant, le tentacule heurta de nouveau son utérus.

Elle avait perdu les mots. Elle avait joui avec la première pénétration, et encore avec la suivante.

Les fluides qui se promenaient sur elle ne se résumaient pas aux larmes et à la salive. Ses yeux, jadis proactifs, étaient grands ouverts. Son visage essuyait le sol en harmonie avec le mouvement des tentacules.

Elle n’était plus une femme. Elle était une femme violée par un monstre … Une femme violée et … qui en éprouvait du plaisir.

« S’il … laisse … »

Et à nouveau, le tentacule s’engouffra en elle.

Elle ne demandait qu’une pause.

Encore, et encore, et encore –

« Laisse … je t’en … prie – aaaanh !! »

Frederica avait perdu conscience, sa bouche répétait machinalement les mêmes mots qu’elle prononçait depuis le début. La détermination de Frederica n’était plus qu’un vestige du passé. Les mots n’avaient plus aucun sens.

Bien entendu, le slime ne fit nulle attention à ces mots.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

*

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Combien de fois avait-elle joui ?

Depuis combien d’heures la violait-on ?

Frederica l’ignorait, tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle était retenue prisonnière.

Son visage magnifique était teinté de plaisir, sa bouche pendouillait dans l’air et ce qu’il en sortait n’était plus de la salive, mais de la mousse.

Sa poitrine avait été violée, son vagin avait été violé. Quand elle avait cessé de demander de l’aide, même ses fesses avaient été violées.

Le viol était le seul mot que connaissait Frederica. Le mucus du slime, les sueurs de Frederica et ses secrétions vaginales s’étaient mélangés en un liquide farfelu et avaient souillé le sol sous ses pieds.

Mais ce qu’elle ignorait, c’était que le slime n’avait pas la capacité d’[Ejaculation].

Ses testicules étaient imparfaits et l’empêchaient d’éjaculer normalement.

Violer une femme, éjaculer, avoir un enfant. Le slime ne violait Frederica que par instinct. Malheureusement, le slime était imparfait.

Frustré par le manque de réussite, le slime s’entêta à violer Frederica, qui vacillait entre le monde du conscient et de l’inconscient. Il la violerait jusqu’à produire du sperme.

Encore, et encore, et encore, elle avait joui.

« ––, ––––, –– … »

Au lever du jour, elle n’était plus qu’une marionnette inamovible.

Physiquement, elle était en vie, mais on ne pouvait pas en dire autant de son état psychologique.

Le limon noir, qui avait fini de digérer les deux corps à l’intérieur de son mucus, porta habilement Frederica avec ses tentacules. Frederica s’était brisée.

A un rythme lent, le slime retourna dans sa tanière. Il rebroussa chemin vers la mine de mithril et soutint Frederica pour l’amener avec lui.

Dans ce trou noir et lugubre, ils plongèrent dans les abysses.

Le slime traîna le femelle mage dans son repère morne, son corps nu plâtré de liquides scintillants sous la lumière du soleil.

Il allait l’imprégner.

Son instinct lui dictait la voie.

(NDT : Et on dit bonjour à Rimuru Tempest ! )

Rimuru.png

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

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