Dungeon Defense – Volume 3 Chapitre 2 (Partie VI)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


Salut à tous ! Je viens d’épuiser l’entièreté des chapitres à ma disposition. Mes études ne me permettant pas de traduire énormément, le prochain chapitre sera (probablement) dans deux semaines. Désolé, je sais que l’attente sera longue, mais je ne peux rien faire quant à mon manque de temps pour traduire.


 

ddillus


▯Le Roi des Paysans, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1506, Mois 2, Jour 13

Plaines Yotvingiennes, Garnison des Forces Alliées des Seigneurs Démons


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« J’ai entendu dire que tu as nettoyé personnellement des sorcières. Bâtard de merde ! »

S’exclama Barbatos.

Les premiers mots qu’elle prononça en entrant dans mes quartiers en plein milieu de la nuit furent des insultes.

Je baissai mon stylo plume et soupirai.

« Merci, Lapis. Tu peux nous laisser. »

« …… »

Lapis, qui m’aidait à trier les documents à cette heure tardive, me quitta sans prononcer de mot. Tandis que Lapis était ma femme, j’étais l’homme de Barbatos. Ainsi, Lapis agissait comme si elle était invisible en présence de Barbatos et Barbatos ignorait la présence de Lapis. La distance qui séparait Lapis de Barbatos était trop vaste pour être combler par une relation romantique partagée avec un seul homme. Une fois que Lapis quitta la tente, je lui répondis.

« Les rumeurs circulent vite. »

« Je suis ici pour te complimenter. Tu t’es très bien retenu. Je mets ma main à couper que cet incident a été provoqué par les magouilles de Paimon. »

« Probablement. C’est d’ailleurs la raison pourquoi j’ai enduré les insultes. »

« Plus facile à dire que faire. Si c’était moi, j’aurais mis mon poing dans la figure de Sitri. Dantalian, tu es grand. »

Barbatos caqueta bruyamment. Elle n’aimait pas expliquer le motif de ses rires, malheureusement pour elle, j’étais un enfoiré qui ne me souciait pas du sentiment des autres. Je lui demandai ce qu’il y avait de si drôle.

« Qu’est-ce qui est amusant ? Amusons-nous ensemble. »

« Je rigole parce que le bon samaritain qui soutient les sorcières est un idiot. Hey, tu veux entendre une blague ? Tu sais que j’ai constamment des espions aux côtés de cette salope de Paimon, hein ? Cette putain prétend être pure et timide, sauf que sa véritable nature est tout le contraire. Si je ne plante pas quelques observateurs autour d’elle, bon sang, je ne me sens pas rassurée. »

Barbatos sourit.

« Enfin, cette salope a probablement aussi implémenté des agents dans mon entourage, mais ce n’est pas le sujet de notre conversation d’aujourd’hui. Tu veux savoir qui est entrée dans la tente de cette salope de Paimon quelques instants auparavant ? »

« …… »

J’observai l’expression faciale de Barbatos. En dehors des bougies blanches placées au centre de la table, aucune autre source de lumière ne nous illuminait. Lorsque les flammes vacillèrent, l’ombre qui planait sur le visage de Barbatos laissa paraitre un sinistre présage. Barbatos sourit tandis que je secouai la tête.

« Ce n’est pas possible. »

« Quelle innocence. Tu es mignon. »

« …… Humbaba ? Euryale ? »

« Qui sait ? Je ne connais pas leur nom. Je sais simplement qu’une de tes sorcières a quitté la tente de Paimon et est retournée dans ton campement. »

« Donne-moi la preuve. »

Barbatos me fit un doigt d’honneur.

« Mange de la merde, Dantalian. Je ne te donnerai pas de preuve. Que tu me croies ou non, c’est ta bonne conscience qui en décidera. Je considère que j’ai rempli mes devoirs à partir du moment où je n’ai pas fermé les yeux sur cette affaire. »

Une fois qu’elle finit de prononcer ces mots, Barbatos partit d’une manière naturelle. Elle me quitta aussi abruptement qu’elle était venue. C’était tellement son style de venir et de partir comme une tempête. Je me sentais comme un gosse de maternelle à qui la maitresse avait donné un cahier de dessin sans prévenir. Comment allais-je résoudre ce casse-tête ?

La trahison était une réponse sociale courante lorsque le contrat était non honoré. Toutefois, je n’avais jamais rompu ma part du contrat avec les sorcières. Je n’étais pas naïf au point de croire que toutes les personnes étaient de bonne foi et ne me trahiraient jamais, néanmoins, j’avais les droits d’être suspicieux lorsque la trahison ne suivait pas la raison. J’eus soudainement une illumination dans ma tête. Était-ce un signal ?

Je quittai silencieusement ma tente et me dirigeai vers le quartier des sorcières. Les sorcières avaient construit une grande tente pour y résider ensemble. Je me demandais si elles contrôlaient la température avec la magie, leur tête était humide malgré le blizzard qui frappait dehors. Les sorcières jouaient ensemble et de frottaient le corps les unes aux autres. Même lorsqu’elles me virent entrer, les sorcières ne mirent fin à leur manège à aucun moment.

« Ara, Maitre ? Quel bon vent vous apporte auprès de nous cette nuit ? »

« Maitre s’intéresse-t-il enfin à nos somptueux corps et souhaite nous gracier de sa Grâce Royale – ? »

Les sorcières ricanèrent. Parmi elles, trois ou quatre sorcières se taquinèrent et léchèrent la peau de sa partenaire. Un fort parfum fleuri émana dans l’air. Cette odeur était la décadence. Le parfum était énivrant à en perdre la tête. Les cieux et la terre étaient enveloppés par l’hiver, créant un monde candide et ivoirien. Au sein de ce petit univers blanc, les sorcières avaient créé un district rouge.

Je claquai de la langue.

« Je me suis trompé d’endroit, ce n’est pas un campement militaire, mais un quartier licencieux. Dois-je payer un frais d’entrée ? »

« Bien sûr que non. Notre maitre est toujours le bienvenu. »

« Tsk, vous êtes des individus obscènes …… »

Je m’assis à ma convenance. La sorcière sur laquelle je m’étais assis poussa un petit cri taquin.

« Le yin et le yang fusionnent pour former un cycle, et pourtant, les filles, vous vous amusez dans l’obscénité et la perversion sans contrebalancer ce mal. »

(NDT : Le Yin (énergie féminine), obscénité et indécence, commencent par la même lettre en coréen. Il sous-entend donc que les sorcières sont des perverses obscènes qui s’amusent entre femmes.)

« Eeh. Pourquoi est-ce que maitre nous reproche notre obscénité alors que cette perversion ne sort pas d’hier ? »

« Est-ce que maitre a des arguments pour nous qualifier d’obscènes, de désordonnées et de débauchées – ? »

« Taisez-vous. Les filles, vous ne mourrez pas sur un champ de bataille, un jour, vous mourrez de coït. Dépêchez-vous et aller mettre des sous-vêtements. Je suis ici pour discuter de sujets sérieux. Ecoutez-moi. »

Les sorcières boudèrent et allèrent se couvrir d’habits. Cependant, le tissu qui couvrait leur corps se rapprochait plus de morceaux de draps que de vêtements. Le bas de leur nuque était visible et leurs seins étaient complètement à ciel ouvert. La façon dont elles s’habillaient en ma présence indiquait clairement leurs intentions de me taquiner. Je ne me sentis pas d’humeur à les réprimander donc je ne dis rien.

Les sorcières réajustèrent leurs habits lentement. Elles semblaient penser qu’en me tentant de la sorte, je succomberais à mes instincts bestiaux. En voyant leur comportement ridicule, je reniflai de dédain, ce qui offensa la fierté des sorcières. Ces maudites filles ne connaissaient pas le sens du mot limite.

J’observai Humbaba, qui s’était démarquée du reste des sorcières.

« Vous êtes-vous habituées à la vie au sein de l’armée ? »

« Nous sommes dotées d’un lit et de repas chauds, nous ne pouvons que demander moins, aucun inconvénient à signaler –. »

« Je suis inquiet car votre statut social incite à la haine. J’espère qu’aucun malfrat ne vous maltraite ou vous bat. »

« Ne vous inquiétez pas. Ceux qui nous frappent sont les nobles, et comme votre seigneurie le sait, aucun noble de réside dans votre campement, et même s’il y en a, seuls des nobles mineurs dont l’arbre généalogique pue la pisse sont présents – …… »

Le visage des sorcières se fit graduellement plus grave.

Il n’y avait pas moyen que leur seigneur visite leur campement au beau milieu de la nuit pour s’inquiéter de leur bien-être. Les conversations avaient un début et une fin, et il fallait bien souvent une amorce pour enchainer sur un autre sujet. Les sorcières avaient peur que cette amorce ne soit le présage de malheurs. Une fois que je fermai ma bouche, la tente devint silencieuse. Les quartiers étaient toujours humides, mais la chaleur qui nous entourait était déplaisante. Je repris la parole.

« Les filles, j’ai entendu dire que vous m’avez trahi. Pourquoi ? »

« …… »

« Je ne souhaite pas ergoter sur votre culot ou l’information vendue. Donnez-moi la raison de cette trahison. »

Dehors, l’ululement d’une chouette résonna. La tente des sorcières était peu épaisse et laissait circuler le moindre son provenant de l’extérieur. Les sorcières n’avaient ni le droit de porter, ni le droit d’utiliser tout ce qui se rapportait à du cuir d’animaux. Cette règle était primordiale dans le monde des démons. Ainsi, le drap qui recouvrait cet endroit était entièrement constitué de coton. Une fois que la chouette cessa d’hululer, Humbaba prit la parole.

« Celle-ci expiera son pêché par sa mort. »

« J’ai demandé la raison de votre trahison. N’ai-je pas le droit de connaitre le fin mot de l’histoire avant de décider si j’accepte ton excuse ou non ? Ta mort ne m’apportera rien de lucratif. »

« Nous sommes cupides, nous voulons de l’argent –. »

« De l’argent ? Si vous désirez de l’argent, demandez-moi une augmentation, plutôt que d’aller voir chez nos concurrents. Vous savez toutes que je possède plus d’or que je ne pourrai jamais en dépenser. »

« Rien n’est plus terrifiant que de l’argent gratuit, cette notion nous est incongrue. Un espionnage rémunéré est plus efficace et propre qu’un cadeau. »

« Oh, bande d’imbéciles. »

Je mis ma main sur mon front. Ma tête m’élança.

Je compatissais avec la dure vie qu’avait menée les sorcières, et je comprenais leur soif insatiable de richesse. Les habitants de ce monde n’avaient aucun scrupule à briser un contrat avec des roturiers. Tant que la relation n’était pas purement commerciale, la trahison était ce qui attendait les paysans au tournant. Voir les filles utiliser leur condition sociale comme excuse me fendait le cœur.

« Et donc ? Vous avez reçu beaucoup d’argent ? »

« Pas du tout. Nous avons récupéré la moitié de la somme qui nous était promise –. »

« Quoi ? …… Après m’avoir trahi, elle vous a arnaqué la moitié du montant ? »

J’étais choqué.

« Bon Dieu. Je savais que vous étiez des idiotes, mais je ne pensais pas que vous étiez aussi des chiffes molles. Si vous poignardez quelqu’un dans le dos, faites-le proprement sans laisser de trace. Qui vous a appris ces bêtises ? »

« Nous avions entendu dire que Mademoiselle Paimon était bienveillante à l’égard des paysans, nous espérions pouvoir en tirer quelque chose. Il semble qu’elle soit moins gentille que les rumeurs la laissent paraitre. Ahahahah. »

« Vous osez rire ? Dites-moi que c’est une blague. »

Les épaules des sorcières tremblotèrent.

Je continuai de les interroger pour connaitre les informations qu’elles avaient vendu. ‘Non, ce n’est rien de très important. L’information était inutile,’ devinez quoi, l’information qu’Humbaba finit par me dévoiler était de très grande importante. Une fois que j’entendis qu’elles avaient dévoilé à Paimon la scène du massacre de Farnese, je me frottai le bas de la nuque. Je leur demandai combien de pièces elles étaient supposées en tirer, elles me répondirent 3,000 pièces d’or. Et puisque Paimon leur avait volé la moitié, elles avaient tout juste reçu 1,500 pièces d’or pour cette trahison.

C’est frustrant.

Je détournai le regard et vis un manteau accroché sur une corde à linge dans la tente. Ce manteau noir était celui que j’avais offert à Humbaba hier. Toutes les tâches de boue étaient parties et le manteau était aussi propre que neuf. Elles avaient probablement lavé le manteau avec la neige située dehors. Il semblerait que pour les sorcières, le lavage sincère de ce manteau et l’acte immoral de trahison contre rémunération, coexistaient paisiblement dans le même univers.

L’amusement au visage des sorcières était un distant mirage. Ce fut la première fois que je vis le visage inexpressif des sorcières. Elles n’étaient ni gênantes, ni embarrassées. Ceux qui souriaient constamment avaient une raison d’être heureux, mais pour ces fillettes, leur rire n’était pas synonyme de gaieté. Ce paradoxe était leur moyen de communication.

Je parlai et soupirai en même temps.

« Les filles, la politique vous trépasse. Les Seigneurs Démons et moi menons une rude bataille derrière les rideaux, et si une bande de jeunes filles pures et innocentes vient se mêler à la bataille, elle n’en sortira que blessée. Vous avez désobéi aux commandements militaires, vous recevrez votre punition. »

« …… »

« Amenez-moi une planche à couper. Je vous couperai un doigt chacune. »

Une par une, je coupai le doigt des sorcières avec ma dague. C’était la même dague que j’avais utilisée pour commettre mon premier meurtre dans ce monde, et la lame qui avait mis fin à la vie d’Andromalius.

Lorsque l’annulaire de leur main gauche fut tranché, les sorcières n’affichèrent pas une expression faciale proche de la douleur. La douleur et la peine étaient similaires aux annulaires tranchés, elles n’appartenaient plus aux sorcières. Pendant que je vaquai à mon occupation, je parlai.

« Votre vie est longue, et un jour vous rencontrerez votre âme sœur. Lorsque votre âme sœur voudra vous épouser et vous proposer en mariage, vous n’aurez plus de doigt sur lequel porter la bague. Votre vie est foutue. Repentez dans la poussière et la cendre pour la folie qui vous a saisi l’esprit. Ressassez-vous de cette confiance que je vous ai accordée et que vous avez rejetée. Vous comprendrez lorsque vous rencontrerez votre moitié. »

« …… Maître. »

« Venez me trouver au lever du jour. Je vous donnerai cette moitié d’or qui vous a échappé des mains. »

Je nettoyai la dague sur mon pull et quittai les quartiers. Une fois de retour dans ma propre tente, je vis Lapis nettoyer le lit. Je savais que d’une manière ou d’une autre, Lapis avait écouté la conversation que j’avais eue avec les sorcières. Elle savait tout.

« 5 points, votre altesse. La pénalité est excessivement légère. Celle-ci suggère de toutes les tuer. »

« Elles se sont fait attraper de leur propre gré. »

« Pardonnez celle-ci ? »

Je saisis une bouteille d’alcool et bus à pleine gorgée.

« Tu crois que des sorcières qui ont vécu plus de 200 ans sont naïves ? Elles savent clairement que Barbatos et moi avons une relation intime, et que donc, j’ai accès aux informations accessibles à Barbatos. Si elles étaient réellement des espionnes, elles auraient été davantage prudentes. Et pourtant, elles sont venues et ressorties de la tente de Paimon sans prendre le soin de se déguiser, pourquoi ? »

Lapis soutint son menton avec sa main.

« Votre altesse dit que les sorcières ont trahi votre altesse dans l’intention d’être prises les mains dans la poche ? Celle-ci ne comprend pas. Quels bénéfices en tirent-elles ? »

« C’est un test. Elles me mettent à l’épreuve pour juger si je suis digne de leur loyauté. »

« Un test …… »

« Ma bonté est un fardeau qui pèse au-dessus d’elles. Elles souhaitent me croire et dévouer leur loyauté à ma cause. Toutefois, elles en sont incapables parce qu’elles sont douteuses de ma sincérité. Cette trahison est un subterfuge. Si besoin était, elles se seraient ralliées à Paimon …… »

Lapis était encore à moitié sceptique.

Au lever du jour, les sorcières vinrent me trouver. Elles se trouvaient indignes de fouler le sol des mes quartiers, ainsi elles se prosternèrent sur la neige. Une fois que je sortis de ma tente, je vis 11 sœurs nues dans le manteau blanc de coton. Elles ne portaient rien sur elles.

Sur le dos blanchâtre et pur des sorcières, des cicatrices s’y trouvaient. Des marques de fouet, des marques de brulures, des marques de tortures, des blessures cicatrisées puis rouvertes étaient éparpillées partout sur leur peau. Chaque sorcière, dans leur stade le plus pur, avait un collier autour du cou. Ce collier était constitué de l’annulaire que j’avais coupé.

Humbaba baissa sa tête sur le sol.

« Nous, Sœurs Berbère, nées dans la boue, élevées dans les ruelles sombres des villes et villages, mercenaires de décennies et siècles durant, désirons à présent oublier notre passé et dévouer notre sincérité au Seigneur Démon Dantalian. Nos cœurs, nos têtes, nos âmes seront à jamais en possession de votre altesse. Nous vous implorons, votre altesse, de prendre soin de nos cœurs, têtes, et âmes meurtris. »

Un serment de fidélité.

Lorsque les nobles prêtaient serment, ils dévouaient leurs cœurs, les roturiers dévouaient leurs cœurs et leurs têtes, tandis que les paysans dévouaient tout jusqu’à leurs âmes.

J’amenai les manteaux que je possédais et habillai chacune d’entre elles. Les sorcières réajustèrent sérieusement leurs manteaux noirs. Je pressai mon front contre celui d’Humbaba.

« Moi, Dantalian, ne répondrai pas à vos conseils par le silence et ne répondrai jamais à vos suggestions par du mépris. Si vous suez et saignez pour moi, je rendrai chaque goutte de sueur et de sang versé. »

.

[Les Soeurs Berbère ont été recrutées et sont vos subalternes.]

[Le degré de loyauté apparaitra au statut des sorcières.]

[Une allégeance résolue et intrépide. Vous êtes leur seul et unique seigneur. Elles ne vous trahiront pas aussi longtemps que vous ne les trahirez pas.]

.

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En acceptant ces filles, j’accordais aux sorcières une âme.

Les sorcières pleurèrent dans la neige. Elles ne versaient pas ces larmes pour moi, mais pour elles-mêmes. Elles restèrent agenouillées sur la neige scintillante pendant un long moment. J’écartai la neige qui tombait sur leurs cheveux avec ma main.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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8 commentaires sur “Dungeon Defense – Volume 3 Chapitre 2 (Partie VI)

  1. Sinon, et pour l’enregistrement ? il va s’auto-détruire ? on appelle l’inspecteur gadget ?

    petite faute ;
    aucun noble de réside dans votre campement,
    aucun noble « ne » réside dans votre campement,

    Aimé par 1 personne

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