Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 3 (Partie II)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


18warningCe roman « Dans la Caverne de l’Obscénité » contient des scènes sexuelles ou violentes de manière explicite. Certains éléments peuvent choquer les plus jeunes ou les plus sensibles (tags : viol, mort, fantaisie, magie, folie, tentacule, plaisir sexuel). En poursuivant la lecture de cette oeuvre, vous déclarez être majeur et vous vous engagez à prendre vos responsabilités quant au contenu des chapitres. Bonne lecture à ceux qui osent s’aventurer dans cet antre démoniaque !


 

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Chapitre 2 – Les Aventuriers Déchus


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Après ce qui lui était arrivé, il était clair que ce mélange de haine et de plaisir avait effrité son état mental.

Satia était allongée sur un lit de mucus dans un petit coin à moyenne distance de Frederica. Frederica était violée avec tellement d’ardeur qu’elle se demandait si le slime essayait de briser son corps en morceaux.

Satia, de son côté, recevait un traitement complètement opposé à celui de Frederica. Elle était dorlotée avec de gentilles … de très gentilles caresses.

Rien ne recouvrait son corps. Ses mamelons en érection, de la taille d’un tootsie roll, étaient revêtus de mucus étincelant sous la lumière du soleil.

(TL Note : Très franchement, je me demande si c’est un placement de produit ou si c’est une expression courante au Japon. Parce que ce tootsie roll revient trop souvent à mon goût)

Ses seins bourgeonnants étaient pelotés gentiment, sans générer de douleur. La stimulation sexuelle était douce et progressive.

Ses mains n’étaient enchainées à aucune entrave. Elle endura la stimulation affable en empoignant le lit de mucus.

« Oooh … ooh … »

De la salive coulait de sa bouche fermée. La lourde respiration nasale de Satia informait le slime que ces activités lui procuraient du plaisir.

Son tendre estomac se gonfla et se dégonfla implacablement et sa fine taille se balança de gauche à droite inexorablement.

Le corps de Satia, trop fragile pour son âge, sollicita une stimulation plus intense.

« Maitreeee … Je suis, Satia est – »

Après qu’elle ait donné sa virginité à Alfred, le slime avait volé son sperme. Satia avait perdu l’esprit avec ces montagnes russes émotionnelles.

Elle imaginait le slime, qui avait mangé son cher maitre, être Alfred. Elle refusait d’admettre que cette créature devant elle était un limon noir.

Pour elle, les tentacules du slime étaient les mains d’Alfred, ses doigts, ou son pénis. Son corps était non pas léché par le mucus, mais par sa langue. Son corps était caressé par une infinité de ses mains. Elle avait convaincu son corps frêle que les caresses étaient une preuve d’amour d’Alfred.

Ce fut ainsi que – le cerveau de Satia rejeta la mort d’Alfred. Non, ce n’était pas forcément faux de dire que le limon noir était Alfred.

Alfred vivait au sein du limon noir, ses expériences et connaissances étaient siennes. Le slime connaissait le mage Satia, ainsi que les sentiments qu’avait Alfred pour elle.

Cette gentillesse ne résultait pas du slime … mais plutôt d’Alfred.

Toutefois, même sans l’influence d’Alfred, le slime n’avait pas l’intention de détruire ce corps comme il l’avait fait pour Frederica. Son corps était petit et fragile.

Il la traiterait de la même manière que Frederica une fois qu’elle grandirait.

« Mmmh ! … Ah, unnnh … »

Il la massa, pelota ses petits seins, son doux ventre, ses tendres bras et ses fines jambes.

Elle glissa sur le lit du slime et le fit tanguer. Ses cheveux argentés, coiffés en une queue de cheval sur le côté gauche, s’agglutinèrent sur ses joues et furent mâchouillés par ses lèvres.

Elle avait fermé les yeux de son visage angélique pour résister aux tentations. Son corps sollicitait plus de plaisir, mais le limon noir ignora ses appels à l’aide et continua de la masser machinalement.

Les tentacules léchèrent ses aisselles, massèrent ses cuisses, pelotèrent les seins affectueusement, et taquinèrent son estomac pour chatouiller son petit nombril.

« … Kuun. »

La stimulation s’intensifia au fur et à mesure que le temps passait. Mais ces caresses sans force n’étaient pas assez vigoureuses pour la faire jouir.

Mais elle n’avait pas le courage de … se réconforter avec ses propres doigts. Ses joues blanchâtres rougirent d’une couleur écarlate. La petite fille garda les yeux fermés pour blâmer son maitre malicieux et espiègle.

Son cerveau, privé des informations visuelles, se focalisa sur les bruits du mucus étalé sur son corps ainsi que sur les attouchements des doux tentacules.

D’autant plus que la voix fervente et coquette de Frederica lui arrivait intensément aux tympans.

Elle était jalouse de Frederica.

« O-ooooonnnh –– unnnh … »

(Peut-être que …)

Elle tenta de refermer la bouche qui s’était ouverte par inadvertance, mais une partie de son cerveau lui chuchotait qu’il fallait la garder ouverte.

Lorsqu’elle se mordit les doigts de la main gauche, la salive qui s’était accumulée au fond de sa gorge jaillit de sa bouche. D’un visage navrant, elle endura ses pulsions et accéléra le rythme de sa respiration.

Sa main droite se balada dans le vide. Elle hésita entre l’amener à son entrejambe ou la reposer sur le lit de mucus.

« Ah … Nnh, uuh. »

Elle laissa une trace de morsure sur ses doigts. Ces marques n’étaient pas douloureuses, et avaient permis à Satia d’éclaircir ses pensées.

Son petit corps fut massé affectueusement et attendri gentiment. Satia fondait littéralement sous ces douces caresses. Après la morsure des doigts, elle avait perdu le peu d’énergie qu’elle avait regagnée.

« Maitre, maitre … »

Elle appela son nom encore et encore, et réaccumula de la salive dans sa bouche. Ses membres mémorisèrent la stimulation sexuelle malgré le liquide visqueux qui les recouvrait.

Ses jambes tremblèrent de nombreuses fois, elle achemina un tentacule vers l’intérieur de sa cuisse en quête d’une stimulation efficace.

« Ah, par-pardonnez-moi – ! »

L’un des tentacules qui s’occupaient de ses cuisses réalisa ses vœux.

Bien qu’elle fût une vierge quelques jours auparavant, et malgré l’absence total de toucher, une certaine zone de son corps frissonnait.

Elle anticipa la stimulation à venir et se mordit les doigts de nouveau. Elle était à la veille d’éprouver un plaisir inatteignable avec les doigts. Les tentacules coincés entre ses cuisses, qui avaient susciter de nombreux orgasmes dans les ténèbres de la mine, lui tripotèrent le vagin.

« –– Hyaaan ?! »

La stimulation était telle que ses yeux s’écarquillèrent. Elle éclaboussa son corps svelte sur le mucus.

Ses génitaux, pris en sandwich par ses cuisses, furent stimulés. L’accumulation lente mais régulière des frissons sexuels fit frémir son corps impatient.

Sans demander sa permission, sa taille vibra d’avant en arrière, et ses épaules tremblèrent. Elle se mordit fortement les doigts jusqu’à ressentir une douleur aigue. Sa main droite, qui reposait sur le lit, agrippa le tentacule qui frottait son entrejambe.

Ce tentacule avait terriblement la forme d’un pénis, réalité qu’elle avait omise à cause de ses yeux fermés.

Le tentacule se déplaça au même rythme que la taille de Satia, avançant par moments et reculant par d’autres. Elle fut bientôt intoxiquée par le plaisir.

« Uuuuh … uuuh … »

Sa respiration, alors qu’elle éprouvait ce bonheur suprême, était profonde et rugueuse.

A l’inverse de Frederica, ce corps n’avait pas encore joui et bouillait d’une chaleur licencieuse qui colorait son corps d’un rouge écarlate.

« Oui … encore … oui … »

La petite fille secoua sa taille pour inviter le tentacule à la pénétrer. D’autres bruits lubriques retentirent au sein de cette caverne.

Toutefois, malgré son envie de jouir, les tentacules refusèrent de la gratifier d’un orgasme. Même dans cet état, le slime la détendait étape par étape pour que son corps s’acclimate aux changements.

Elle était frustrée et impatiente, mais réclamer un orgasme était trop gênant pour elle.

Sa petite carrure combinée aux requêtes obscènes de son corps décrivait parfaitement le modèle d’un ange déchu.

Privée de son orgasme, Satia, la petite poupée vivante, devenait de plus en plus nerveuse.

Ses mamelons et son clitoris étaient des antres intouchés par le slime, et pourtant son corps réclamait de la dopamine. Le mage, qui n’avait connu que ses doigts et les violents tentacules, s’acoquina au tentacule près de son vagin. La chaleur intérieure menaçait de la consumer corps et âme.

« Aah, ouiiiii –– ! »

Elle avait à l’origine l’intention de s’appuyer légèrement sur le tentacule pour disperser un peu cette chaleur, mais elle changea ses plans en cours de route une fois qu’elle ressentit la vive stimulation provoquée par les frottements.

Sa taille trembla et la colonne vertébrale de Satia se courba en arrière. Ce n’était pas suffisant. Ce n’était pas assez pour la faire jouir.

Une fois qu’elle gouta à ce fruit interdit, elle abandonna toute pudeur et se précipita sur l’arbre du pêché.

Elle prit avantage de son dos arqué pour resserrer les cuisses sur le tentacule qui se trouvait près de son entrejambe.

Ses mouvements étaient devenus violents et effrénés. Toutefois –

« Ah … Pour … quoi ? »

Cette fois-ci les tentacules s’arrêtèrent de bouger.

Le son du mucus se dégagea des hanches de Satia, mais les mouvements grossiers de la jeune fille ne l’agréaient pas.

Et malgré ses claires invitations, les tentacules restaient figés sur place. Avait-il été irrité par la désobéissance de Satia ? Ou la taquinait-il ? Quelque soit la réponse, les tentacules étaient immobiles.

Les joues de Satia devinrent rouges comme des tomates. Elle se décida finalement de jeter au diable sa pudeur –

« S’il-s’il vous plait, ne me taquinez pas … Maitre. »

Elle baissa les yeux sous la gêne. Elle le supplia de la ravager.

Ces mots avaient déclenché un mécanisme puisque le slime reprit enfin ses mouvements. Satia se couvrit le visage de honte.

« A-ah –– Oui, ici, c’est bon, maitreeeee ! »

Les tentacules accélèrent le rythme et chancelèrent d’avant en arrière. Le slime stimulait non seulement son vagin, mais aussi son clitoris, protégé par le capuchon.

Elle reçut enfin cette stimulation tant désirée, sa honte se dissipa immédiatement pour être remplacée par de l’extase.

Elle gémit et remua sa taille en quête de toujours plus de plaisir.

Son clitoris était son point faible, Satia avait succombé à cette luxure qui était devenue une drogue pour elle.

« Uuun –– là, ici ! »

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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