Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 3 (Partie I)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


warning18Ce roman « Dans la Caverne de l’Obscénité » contient des scènes sexuelles ou violentes de manière explicite. Certains éléments peuvent choquer les plus jeunes ou les plus sensibles (tags : viol, mort, fantaisie, magie, folie, tentacule, plaisir sexuel). En poursuivant la lecture de cette oeuvre, vous déclarez être majeur et vous vous engagez à prendre vos responsabilités quant au contenu des chapitres. Bonne lecture à ceux qui osent s’aventurer dans cet antre démoniaque !


 

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Chapitre 3 – Les Aventuriers Déchus.


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Une voix tonitruante, presqu’assez bruyante pour noyer les gémissements des poltergeists, résonna dans les profondeurs de la mine. Elle s’était époumonée de toutes ses forces, mais cette voix coquette n’atteignit jamais l’entrée de la mine et s’évanouit dans les ténèbres.

Dans ces profondeurs, un plafond s’était effondré, permettant à un puit de lumière de rayonner sur les cheveux blonds de la fille. La couleur de ses cheveux s’était ternie après cette longue période sans bain, mais même avec les tâches et les impuretés, sa chevelure brillait sous le soleil.

Ses deux mains étaient enchainées au mur de pierre et ses cheveux collaient à sa peau à cause de la sueur. La fille laissa échapper une voix séduisante et agita son postérieur bien développé – cette fille était Frederica.

Derrière elle, à l’inverse de la lueur du soleil, un corps boueux et corrompu trésaillait. Il s’agissait d’un slime noir corrompu, le limon noir.

Il pistonna un tentacule dans le vagin de la fille dressée et continua de la ravager, comme pour l’amener au plafond.

« Hiin ! –– L-làààààà, ouiiiii – !! »

Ses talons ne touchaient plus le sol, et pourtant aucune douleur ne fut perceptible en ces gémissements provocateurs.

Au contraire, ces mouvements intenses l’incitèrent à écarter ses jambes.

Son postérieur se crispa et elle dut prendre appui sur ses jambes malgré l’absence total de force en elles. Elle continua tout de même à secouer frénétiquement ses hanches. Les seins bien dotés de Frederica ballotèrent de haut en bas. Ces seins n’étaient stimulés par aucun tentacule, elle éprouvait du plaisir par les seules oscillations de son corps.

« Fu-ah –– aaahn ?! In, cro, ya –– !! »

Le slime sentait qu’elle s’approchait de l’orgasme, mais ses tentacules continuèrent de violer Frederica sans atténuer leur intensité.

Un tentacule s’enfonça dans son vagin, taquina l’entrée de son utérus et stimula soudainement cette zone. Frederica s’abandonna au plaisir et s’effondra, mais les tentacules l’empêchèrent de prendre du répit.

« Ar … ar-arrê … »

A l’inverse de sa bouche qui le suppliait, ses hanches n’avaient pas cessé leurs vas-et-viens. Elle supplia le slime d’un visage larmoyant et baveux.

Elle s’ingénia désespérément pour soutenir son poids avec ses jambes – ces mêmes jambes qui tremblaient sous les conséquences de l’intense orgasme – elle continua de secouer les hanches au mépris complet des mots qui sortaient de sa bouche.

Désormais, elle n’éprouvait plus ces sentiments de répulsion qu’elle avait éprouvés lors de son premier viol.

En niant avec les mots, elle était en proie à un plaisir masochiste.

« Encore – aaaaaun ~ ?! J’en veux plus !! »

Chaque fois qu’elle jouissait, l’intervalle de temps entre deux orgasmes se rétrécissait.

Sa respiration était haletante, rapide, et passionnée. Elle avait depuis longtemps abandonné sa dignité.

Tandis qu’elle criait jusqu’à en perdre la voix, elle persévéra dans les vas-et-viens de ses hanches.

Ses cheveux étaient ébouriffés et ses seins ondulaient avec ferveur. Elle employa toutes ses forces pour s’agripper à la surface du mur rocheux avec ses mains. Elle endura les orgasmes implacables avec son corps fatigué. Sa taille frémit, inapte à soutenir les violents assauts sur son utérus.

Ce qui avait brisé Frederica n’étaient pas les longs et intenses orgasmes, non, c’étaient les rapides et incessants jouissances qui la maltraitaient à longueur de journée. Ses spasmes vaginaux se cramponnèrent au tentacule du slime, toutefois, ces tentacules n’avaient aucune consistance et étaient constitués d’un liquide visqueux. Ces contractions ne firent que chatouiller ses points faibles.

« J-je jouiiii –– arrê … arrlêtle … ! »

Elle le supplia désespérément. Encore et encore, elle supplia l’abominable monstre de cesser ses supplices.

Une bien vaine tentative.

Manipulée tel un objet par le slime et dévastée tel un outil, la femme s’oublia dans le plaisir et donna libre cours à ses pulsions sexuelles.

Ses pensées étaient bourrées de sexe, noyées dans l’euphorie. Elle était devenue un jouet à la merci de la volupté. Le fière et opiniâtre mage s’était brisé depuis longtemps. Dorénavant, un humain ne lui suffirait plus. Elle avait connu mieux, elle avait connu un plaisir excessif apporté par les tentacules du monstre.

Dorénavant, elle était une bête. Une bête qui se dressait sur ses deux pattes et prétendait être une humaine.

Une humaine qui réclamait les tentacules du slime était une bête sauvage irrémédiable.

Frederica accepta volontier ce titre pourtant dégradant.

Tant que le slime continuait de susciter ce plaisir fabuleux qu’aucun homme ne pourrait lui fournir, elle abandonnerait sa dignité et son humanité.

Elle s’était égarée au paradis de la chair.

« Là, plus fort –– làààààààà !! »

Il ne s’était écoulé que deux semaines depuis son arrivée dans la mine. La femme, addicte au plaisir, remua ses hanches.

Elle informa le slime de ses points faibles, et guida ses tentacules ––

« Hyaaahn ?! »

Elle laissa échapper un cri hystérique. Son dos se courba et se raidit.

Elle se délectait de la sensation éprouvée lorsque son utérus était cogné par les tentacules.

Toutefois, cette fois-ci était différente. Elle écarquilla les yeux, sortit la langue de sa bouche et enfonça ses ongles dans les cavités de la roche.

Son corps, adouci par le plaisir absolu, se crispa à l’arrivée de cette substance étrangère dans son corps et se figea.

« Qu-oi … quoi –– »

Le tentacule s’était ramolli et avait submergé son utérus avant de se solidifier de nouveau, léchant l’intérieur de son utérus.

Son corps fut surpris par cette stimulation sexuelle jamais alors éprouvée. Avant le plaisir, vint la peur.

« Pas là, nooon … Pas cet endroit, arrê –– hiiin ?! »

Le tentacule inséré dans son utérus se remit à bouger de la même manière qu’il avait ravagé son vagin.

Mais cette sensation était nouvelle pour Frederica. L’ouverture de son utérus se serra contre les tentacules sans consulter son avis. Cette nouvelle technique accula de nouveau l’esprit de Frederica contre un mur.

« Hiin ?! Hahn, ah –– hahiin !! »

Elle aboyait telle une chienne. Le slime jouait avec le corps de Frederica qui s’était déjà accoutumé à ses tourments. Le corps de Frederica trésaillait d’impatience et avait appris à accepter la force des tentacules.

Le pire était que ses genoux s’étaient épuisés et s’étaient effondrés sous le poids de son corps, enfonçant encore plus profondément le tentacule à l’intérieur d’elle.

Ses yeux étaient écarquillés, et malgré l’ouverture de ses yeux, son regard était vide. Son esprit s’était éclairci avec la douleur, mais ses hanches chancelantes ne l’écoutaient pas.

Elle agrippa le mur avec ses deux mains comme si sa vie en dépendait et écarta les deux jambes à longueur des épaules –

« Atten ––, s’il te plait, atteeeeeends !! »

Les tentacules ignorèrent totalement les plaidoyers de Frederica et harcelèrent son utérus avec la même vigueur qu’avant.

« Arrête de gigoter ! N’enfooooooonce pas !! Trop fort, c’est trop foooooort !! »

Le tentacule ardent semblait gouter aux parois de son utérus. L’intérieur de Satia fut ravagé de fond en comble.

Face à ces sensations inédites, elle cria et tenta de freiner ces stimulus violents qui se rapprochaient presque de la douleur.

Ses larmes coulaient sans cesse et sa salive dégoulinait sur ses seins. Cependant, elle n’avait pas le luxe de s’occuper de sa propreté. Sa priorité actuelle était de rester debout sur ses deux pieds.

Vêtue d’une couche de mucus, elle trembla de la même manière que le ferait une nouveau-née.

« Non –– nnnnn ?! »

Elle avait des douleurs musculaires, elle avait mal et peur.

Néanmoins –

« –– peux, pas … c’est, trop … »

Des jus obscènes ruisselaient constamment de son vagin. Elle remua son postérieur, comme pour demander plus de stimulation.

Elle ignorait si son corps quémandait plus de stimulation ou s’il suppliait le slime d’apaiser sa douleur.

Mais … le slime se moquait de l’état mental de Frederica. Il continua tout simplement de tourmenter son utérus.

Il enfonça son tentacule, gargouilla son utérus, étala son mucus puis caressa les parois. Il altérait l’organe le plus important d’une femme. Pour lui faire ressentir du plaisir, le slime développerait lentement toutes ses zones érogènes. Même si elle pleurait, hurlait, perdait connaissance, ou dormait … même si elle le suppliait et l’implorait d’arrêter, le slime persévérerait.

Par ce monstre, par l’ennemi de l’humanité … par cette existence inhumaine … par cette adorable créature qui l’avait brisée …

Elle avait gravé dans son âme qu’elle ne pourrait plus jamais vivre sans ce slime.

Le limon noir continuerait de ravir Frederica jusqu’à la fin des temps.

« Ah … hiu … »

Elle avait sombré dans le désespoir d’innombrables fois. Elle relaxa ses mains crispées et tenta de tomber à terre.

Cette action ne fit qu’aggraver les tourments de son utérus, mais Frederica était impuissante face aux supplices.

Elle n’en pouvait plus. La femme avait compris qu’elle ne pourrait pas continuer éternellement à endurer ces tortures inhumaines. Cette certitude avait été imprimée dans le cœur de Frederica, dans son âme.

Même ce désespoir fut converti en plaisir. En effet, la taille de Frederica fut soutenue par des tentacules pour l’empêcher de tomber.

« S’il … s’il te plait … »

Frederica savait qu’il n’arrêterait pas avec de vulgaires mots.

Cette fois-ci, elle fut placée à quatre pattes.

Frederica fut forcée d’adopter une position bestiale. Une chaleur naissait petit à petit de son utérus.

Cette position lui rappela la première fois qu’il l’avait violée.

Sa liberté lui avait été dérobée par le poison paralysant et le slime l’avait amené au septième ciel plusieurs fois rien qu’avec les seins. Il s’était obstiné à la faire jouir malgré ses plaintes.

Le slime se foutait royalement de ses sentiments. Il continuerait de la violer, de la molester et de la souiller.

Il persista dans ses mouvements, même si Frederica avait atteint ses limites, il la viola sans arrêt et la réveilla d’un orgasme.

« Hiiii … »

Son anticipation ressemblait à un cri.

L’esprit de Frederica vacilla entre la frontière du conscient et de l’inconscient. Elle savait que se réfugier dans le monde des rêves était inutile puisque le slime la violerait quoi qu’elle fasse.

Et le slime avait trouvé un nouveau terrain de jeu, il s’amusait sur la terre sacrée dédiée au développement des bébés. Cette fois-ci, et les suivantes, le slime l’importunerait jusqu’à ce qu’il soit satisfait, encore et encore. Il mettait de côté les sentiments de Frederica, même si elle jouissait, même si elle perdait connaissance … même si elle se brisait complètement, il ne la laisserait jamais partir.

« Afu … nnh … »

Sa taille, épaulée par les tentacules, prit saisie de plusieurs petits spasmes. Frederica s’était excitée toute seule via son imagination débordante.

De cette façon, tandis qu’elle frissonnait, tandis qu’elle souffrait, elle secoua faiblement ses hanches. Ces secousses étaient discrètes, mais révélèrent son anus d’une invitation salace.

« Arrêtteeee … assez … »

Les larmes, la sueur, la salive, la morve … tous ces fluides corporels dégoulinèrent sur le corps du limon noir. De nouveaux tentacules se levèrent et s’enroulèrent autour de ses seins suspendus.

Les tentacules la malaxèrent et frottèrent les mamelons érigés.

(Ce sont … ces mamelons sont … noooon …)

Au contraire de ce qu’elle pensait, le visage de Frederica était brouillé par la luxure.

Ses lèvres se courbèrent en un sourire et ses yeux précédemment ouverts se fermèrent, trempés par les larmes.

La douleur accompagnait son humiliation, mais Frederica, qui désirait ce plaisir d’elle-même, avait mis de côté ses doutes.

« C’est – c’est pour les bébéééés –– »

En d’autres mots, la femme l’implorait.

– Je t’en prie, viole-moi.

(NDT : Petit arc d’interlude avant de passer à la prochaine victime de Rimuru !)

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Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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