EGA 2.SS02 — Une certaine pandémie sur l’écriture sacrée


Traducteur : Ethan Nakamura
Adapt : Yurane
Check : MissX


Hello les gens, j’espère que vous commencez cette nouvelle année tranquillement (pas sûr, avec mes malédictions, Mwahaha). Comme vous avez pu le constater, ce chapitre a pris plus de temps à être publié car j’ai atteint le bas de la pile (et me suis évanoui sur place). Donc maintenant les chapitres ne seront plus réguliers, ou du moins cela dépendra de la charge de travail que j’ai (et de mon bon vouloir peut-être xD). Et oui je bosse… Allez, riez si vous le voulez hahaha. Mais plus de chapitres alors, (oupss c’est à moi de rire maintenant) Mwahahaha. Comme on le dit : “Le malheur de l’un fait le bonheur de l’autre”. Bonne lecture Mwahaha.


J’ai décidé de réécrire une histoire à la troisième personne cette fois-ci.

“Alors, ce livre est la source du problème.”

Dans une pièce d’un certain pays, plusieurs  personnes regardaient un livre avec des reliures noires posées sur un bureau.

“Oui votre Majesté. Vous devez prendre soin de ne jamais le toucher avec vos mains.
– Je sais.”

Celui que l’on appelle “Majesté” est le roi de cette nation, et les gens rassemblés dans la salle sont aussi des personnalités importantes de ce pays.

Le simple fait que tant de personnes se soient rassemblées dans cette pièce est en soi un signe des circonstances extraordinaires qui se cachent derrière.

“L’Écriture Noire, hein. C’est gênant que ça se soit autant propagé.”

Leurs regards étaient concentrés sur le livre intitulé « Écriture Noire ». Bien que le terme «Écriture Noire» ne se réfère pas seulement au livre présent.

“Sur ceux que nous avons pu identifier, nos informations indiquent que plus d’une centaine d’entre eux ont été amenés dans le pays. Si nous incluons les personnes portées disparues, alors il est probable qu’elles comptent quelques centaines…”

Celui qui a donné le rapport était l’homme de métier qui supervisait les Mages de la Cour de cette nation, ainsi que le chef de la recherche magique.

Pendant qu’il parlait, il a retourné la couverture de l’Écriture noire.

“O-, Oi !? Es-tu d’accord pour toucher ça ?”

Les leaders présents dans la pièce ont paniqué en voyant les actions du chef, mais il répondit d’une voix résignée.

“Je l’ai déjà touché une fois, alors…”

Maintenant qu’il l’avait mentionné, ils remarquèrent que depuis un moment, le chef boitait comme pour protéger son pied droit. Maintenant qu’ils avaient compris, ils le regardèrent tous avec pitié.

“S’il vous plaît regardez ça.”

Derrière la couverture renversée étaient les avertissements du livre.

Selon les rumeurs, le livre était un objet maudit, et le malheur allait arriver à ceux qui avaient reçu ce livre. S’ils voulaient éviter le malheur, il leur était demandé de transcrire le contenu du livre et de le remettre à une autre personne, et à moins qu’ils ne le fassent, le malheur continuerait éternellement. De plus, la malédiction se manifestait aussi dans la copie transcrite.

L’Écriture Noire … Un livre écrit par le Dieu du Mal qui était vraiment le plus méchant et le plus pervers. En ce moment même, il faisait connaître sa terreur dans les pays où il avait été propagé plus loin.

“Pour éviter le malheur, il faut retranscrire le livre, hein. Alors ça devient évidemment naturel qu’il se soit étendu aussi loin.
– En effet.”

Naturellement, afin d’éviter le malheur, ceux qui avaient accepté le livre en retranscriraient une copie et tenteraient de le donner aux autres. Ne pas le faire, c’était être tourmenté par le malheur pour l’éternité, et ce n’était pas quelque chose que quelqu’un accepterait. Même s’ils interdisaient ça, cela conduirait simplement à une révolte.

“Est-il impossible de dissiper la malédiction ?
– C’est impossible même pour les Archevêques de l’Église de la Lumière Sacrée. La malédiction qu’il contient est beaucoup trop puissante.”

Cela dit, contrairement au diabolisme de son mécanisme de propagation, les malheurs étaient assez légers pour être appelés un anti-climax, et cette lacune avait causé beaucoup de perplexité chez les chercheurs. En effet le malheur dont souffrait un receveur était aléatoire, et bien que les malheurs diffèrent, aucun d’eux n’était au-delà d’un simple harcèlement. Même la claudication du chef était due à la malédiction qui était d’avoir continuellement le petit orteil du pied écrasé contre des étagères, mais les blessures étaient légères.

Même le chef n’avait à l’origine pas prévu de transmettre le mal à qui que ce soit d’autre, mais après s’être écrasé l’orteil à trois reprises, il céda et en poussa une copie sur le vice-chef. À cause de cela, à l’heure actuelle, la loyauté du vice-chef envers le chef avait considérablement diminué.

“Peut-on l’arrêter ?
– Ce serait probablement difficile. Cependant, il existe bien un moyen de guider les dégâts dans une direction plus préférable.
– On ne peut rien y faire. À ce rythme, il n’y a plus d’autre choix que de réduire les dégâts dans notre propre pays.”

Il était difficile d’empêcher le livre d’être transmis à d’autres. Cependant, il n’était pas impossible de déterminer à qui le livre avait été passé. S’ils dirigeaient le mal à l’extérieur de la nation, le pays serait sauvé pour un laps de temps, même si cela ne résoudrait pas le problème à la racine.

“Il est probable que cela va aggraver les relations avec les pays voisins, mais…

– Bien sûr, nous ne divulguerons pas une telle chose publiquement. Remettez-les aux marchands qui quittent le pays et les autres, et demandez-leur de les transporter de façon indépendante à l’extérieur de nos frontières.

– Je vois. Ensuite, il sera également nécessaire de les empêcher d’être ramenés dans nos frontières.
– Effectivement. Faites préparer d’urgence les arrangements nécessaires.
– Oui votre Majesté. Compris.”

Avec l’ordre du roi, les dirigeants ont commencé à agir.

Bien sûr, les pays qui recevraient les livres à leur tour les expédiraient de force chez le voisin, et chaque nation subirait le mal. Le résultat était que la nation assez malheureuse pour en souffrir en dernier n’aurait aucun endroit où les expédier, et elle serait donc forcée de les laisser dans son propre pays.

“Vu l’état des autres pays, il est clair de qui sera la dernière nation, hein.
– Votre Majesté ? Avez-vous dit quelque chose ?
– Haha, je pensais simplement qu’il serait peut-être temps de reconsidérer notre association avec la théocratie.”

Vu le flux du pays qui l’avait provoqué, plus le pays était proche, plus tôt le fléau se manifesterait, plus il était loin, plus tard il se manifesterait. Dans ce cas, il n’était pas difficile de comprendre que la nation avec le plus grand antagonisme avec le pays d’origine serait la cible finale. Mais  quelle était cette nation en particulier ? Tout le monde le savait, c’était une connaissance commune. L’Écriture Noire était traitée comme un objet provoquant le chaos, il n’y a un seul pays qui, au lieu de cela, l’a vue comme une bénédiction.

La Sainte Théocratie d’Anri ; une nation nouvellement établie formée par un rassemblement d’adorateurs du Dieu du Mal, Anri. À l’heure actuelle ce n’était qu’une petite nation qui était plus apte à être qualifiée de ville, mais chaque jour qui passait, son influence s’étendait. À la théocratie, l’Écriture Noire, écrite par le Dieu du Mal Anri, était vraiment une « Écriture Sainte ». Effectivement, chaque personne dans le pays en avait une copie, et c’était une vertu de les transcrire pro-activement et de faire du prosélytisme dans d’autres pays. Bien sûr, parce que les citoyens normaux de la théocratie n’avaient pas de route d’exportation, les copies étaient rassemblées dans la théocratie, et envoyées au-delà des frontières en même temps. En outre, bien que les gens de la théocratie aient aussi souffert de la malédiction au début, ce fut considéré comme un procès du Dieu.

Et dans cette théocratie, deux bâtiments liés au Temple avaient été nouvellement construits. Le premier était l’orphelinat ; une institution pour abriter les enfants qui avaient perdu leurs parents. D’autres nations avaient aussi leurs propres mesures pour les orphelins, mais elles manquaient indéniablement, ainsi les enfants sans abris apparaissaient, peu importe la nation. Rassembler de tels enfants dans l’orphelinat, leur fournir assez de nourriture et un lit chaud, et enfin les éduquer à fond était le rôle de cette institution. Avec une forte piété envers le Dieu du Mal Anri, ainsi qu’une éducation vigoureuse, ils étaient aussi de futures élites possibles de la théocratie.

L’autre institution était un bâtiment créé pour retranscrire l’Écriture Noire. Les bureaux, les chaises, le papier et les stylos nécessaires à la retranscription étaient alignés à l’intérieur du bâtiment, et à l’arrière, des personnes convertissaient les pages en livres. Les livres stockés dans la salle de retranscription étaient rassemblés et comptés chaque mois, le nombre d’exemplaires étant annoncé sur un tableau. Celui qui gèrerait magnifiquement la première place serait publiquement recommandé par le Pape lui-même, mais jusqu’à présent cela ne s’était jamais produit qu’une seule fois. La raison était simple : la première place était accaparée par une certaine personne.

“Hmm, je suis en bonne forme aujourd’hui, n’est-ce pas”

Celui qui voulait conserver la première place n’était autre que le pape lui-même. Tant que la première place serait occupée par lui, personne d’autre ne serait félicité. Même en ce moment, il était placé à la première position, retranscrivant des copies dans la salle de transcription, mais de manière choquante, cet homme en transcrivait une copie différente avec chaque main. Tout en ignorant le fait qu’il a appris l’intégralité de l’Écriture Noire par cœur, il écrivait avec les deux mains à la fois. Un tel exploit ne pouvait être qualifié que d’habile, mais en conséquence, il se vantait d’une vitesse de régime de retranscription étant près de deux fois supérieure à la moyenne. Bien qu’il y ait le souci de savoir qui gouverne la nation s’il ne fait que retranscrire, il s’acquitte correctement de ses tâches ce qui le rend difficile à critiquer.

“Pape-samaaa, j’en ai terminé un !
– Moi aussi !
– Moi de même !
– Mon Dieu, quelle splendeur. Anri-sama est sûrement ravie.”

Les garçons et les filles assis près du Pape pour retranscrire, annonçaient fièrement leurs accomplissements. Avec cette scène réconfortante devant lui, le Pape a souri doucement et a fait l’éloge des enfants

“Ouaiiis.
– Je vais aller en écrire un de plus.
– Je pourrais avoir la première place !
– Huhu, fais de ton mieux alors.”

De plus, séparé du classement adulte, il y avait un classement spécial pour les enfants qui fonctionnait correctement. Centrés autour des enfants de l’Orphelinat, ils retranscrivaient dans le cadre de leur éducation. C’était un arrangement révolutionnaire qui leur faisait apprendre les enseignements des Écritures, tout en pratiquant la lecture et l’écriture. La quantité de bonbons distribués dépendait du classement, de sorte que tous les enfants s’affrontaient pour retranscrire de leur propre chef.

“Huhuhu, construire la salle de retranscription était vraiment la bonne réponse. Avec cela, le prosélytisme ira sûrement encore plus loin.”

En réalité, si toutes les nations avaient travaillé ensemble et utilisé des prisonniers au seuil de la mort comme des sacrifices, ils auraient pu résoudre le problème de façon étonnamment simple.


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5 commentaires sur “EGA 2.SS02 — Une certaine pandémie sur l’écriture sacrée

  1. Merci pour le chapitre.
    PS : lol, la dernière phrase est mot pour mot la pensée que j’ai à chaque fois que je vois l’écriture apparaître !

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