Death March 7-12 : Troubles à la cité de Gururian (1)

Traducteur : Hina-sama
Adapt : Soreyawari
Check : MissX


Voici un autre chapitre de Death March présenté par notre Dream Team ! ^^

Amicalement vôtre,
Nekoyashiki-san


Ici Satou. Quand je suis devenu salarié, je mangeais beaucoup de sucreries industrielles pour approvisionner mon cerveau en sucre. Quand j’étais un étudiant universitaire, j’avais l’impression de ne manger pratiquement que des confiseries japonaises à cause de l’influence de mon senpai du laboratoire.

« Quand vous arriverez à la cité de Gururian, ne manquez pas de manger la pâte ronde aux haricots rouges ! Bien que ce soit une grosse pièce de cuivre la pièce, ce n’est pas facile d’en acheter. Pour un marchand comme Onii-san, vous serez moqué par vos partenaires d’affaires si vous n’en avez jamais mangé.
– Quelle genre de confiserie est-ce ?
– Umm~ Vous faites cette boule blanche et mettez la pâte noire sucrée comme partie principale autour du blanc. »

Les sœurs qui sont avec nous sur le campement avant la cité de Gururian parlent des douceurs créées dans la cité. Curieusement, c’est une explication imaginable, mais peu claire.

« Tu n’en as jamais mangé non plus, n’est-ce pas ? Cette fille est devenue intéressée par la confiserie après qu’un marchand s’en est vanté dans le village.
– Fuhn. Quand je recevrai la paie de mon apprentissage alors. En manger sera la première chose que je ferai~.
– Ta paie, hein. Des années passeront avant que ça n’arrive. »

D’après ce que j’ai compris, ces sœurs viennent d’un village proche pour devenir apprenties dans un commerce de la cité de Gururian. Il leur est garanti les nécessités comme le toit et la nourriture, mais en échange elles ne recevront pas de salaires avant qu’elles ne deviennent accomplies. C’est comme l’ère Edo.

Une telle méthode de travail pourrait contre toute attente être moins chère que d’acheter des esclaves pour le travail manuel.

« Maître, les marchands semblent être sur le départ.
– Alors, nous devrions y aller aussi. »

Liza vient m’appeler alors que je traînais.
Il semble que les marchands qui étaient avec nous sur l’aire de campement repartent.
Il y a trois groupes de marchands. Ils m’ont raconté beaucoup d’histoires quand je leur ai offert de la bière et du poisson la nuit dernière.

L’histoire la plus troublante était « Dans un endroit reculé, loin dans la montagne, de la lumière rouge a été vue, et le son du marteau frappant quelque chose résonnait à travers la nuit », une histoire de fantôme. Ça ressemble vraiment à quelque chose que j’aurais fait.

Grâce à mon travail nocturne devenu une histoire de fantôme, j’ai réussi à raffiner et couler beaucoup d’étain et de zinc. J’ai mis en place des murs de boue pour empêcher le bruit de sortir, mais il semble que ce n’était pas assez.

Puisque nous ne pouvons pas arriver à la cité de Gururian avant midi avec le chariot, j’invite les sœurs à s’y rendre ensemble.

« Yay !
– Merci beaucoup. Ça ne dérange pas ?
– Aucun problème, nous avons la même destination de toute façon. »

Ces sœurs font imprudemment le chemin jusqu’à la cité de Gururian à pied. Il semble que la distance entre leur village et la cité de Gururian est de deux jours de marche, c’est une bonne chose qu’elles n’aient pas été attaquées par des animaux. La nuit dernière, elles ont dormi avec nous dans notre tente, mais leur chasteté aurait pu être en danger si nous n’étions pas là.

Notre chariot rejoint celui des marchands pendant notre avancée.
Il y a un groupe de jeunes nobles douteux rassemblés sur l’espace ouvert avant la cité de Gururian, alors je décide de ne pas partir en premier et me fond avec les autres marchands à la place.

« Marchands qui visitent la cité de Gururian ! Nous désirons des épées magiques. Nous promettons aux personnes qui nous donnent des épées magiques que nous leur donnerons plus tard des avantages en tant que fournisseurs ! ».

Un homme, passé la vingtaine, portant des vêtements ressemblant à ceux d’un chevalier lance un appel aux marchands qui sont alignés pour entrer dans la cité. Naturellement, personne ne répond. Il y a un noble similaire au village des nains, ils sont probablement du même genre.

J’ai rangé la lance magique de Liza à l’intérieur du Sac puisqu’elle pourrait y être mêlée. C’est devenu un problème quand nous sommes entrés dans la cité de Muno autrefois, je l’ai mis de côté avant ça. Maintenant, Liza porte une épée normale à sa taille.

« Hey, hey, ce noble a dit qu’il vous nommerait fournisseur si vous lui donniez une épée magique ! C’est incroyable, n’est-ce pas Onee-chan ?
– Ça l’est. Cependant, des choses aussi chères comme des épées magiques n’ont rien à voir avec nous.
– Les filles, vous vous ferez berner dans la cité comme ça, vous savez ? »

Arisa, inquiète, se mêle aux bavardages insouciants des sœurs.

« Celui-là est, vous savez, 『Nous n’avons pas d’argent. Cependant, nous voulons des épées magiques. Donnez-nous-en gratuitement. En compensation, nous vous promettons des avantages si nous réussissons dans le futur. Ne vous plaignez pas même si nous ne réussissons pas』, pratique pour eux seuls, de vraies absurdités n’est-ce pas ?
– Uwah, alors c’est comme ça. Je ne savais pas.
– Arisa-chan, tu es intelligente bien que tu sois petite. »

Les sœurs descendent du chariot avec l’aide de Nana. Elles s’alignent avec les gens qui font la queue comme la file pour les chariots et les personnes sont différentes.

« Satou-san, merci~.
– Merci beaucoup. En plus de nous avoir laissé dormir ensemble, vous nous avez offert des repas tous les jours.
– Ne vous en faîtes pas pour ça.
– On ne peut pas, nous travaillerons dans un magasin d’ustensiles appelé Midoriya, alors si vous avez besoin de quelque chose, venez nous rendre visite. Je ne peux pas vous donner de réductions, mais je vous sélectionnerai les meilleurs produits. »

Je pense qu’on ne donne aux employés que des corvées, mais j’accepte les bonnes intentions des filles et les remercie.

Les nobles et les serviteurs de toute à l’heure semblent négocier avec les marchands qui font la queue un par un. Je vais entrer dans la cité avant qu’ils arrivent ici.

Nous nous dirigeons à la porte sans faire la queue. Nana et Liza ont confirmé avec le garde que les nobles pouvaient être prioritaires pour entrer les premiers. Bien que ce ne soit pas une admission sans contrôle comme dans le territoire autonome des nains, ils ont vérifié dans les règles.
Je peux entendre « Eh » et « Donc c’est un noble » depuis derrière. En y pensant, je ne leur ai pas dit le nom de ma maison.

Durant ces derniers jours, j’ai fabriqué des épées pour Pochi et Tama—qui pourraient égaler la lance magique de Liza—mais je n’ai pas été capable d’en produire qui me satisfassent.
Je pourrais leur donner les épées magiques de l’inventaire, mais elles sont trop grandes pour qui que ce soit à part Nana, alors j’essaye d’en fabriquer moi-même.

Il y a cinq types d’épées magiques.

Le premier est le type qui intègre le circuit magique des recherches sur l’épée sacrée de Trazayuya. Il y a beaucoup de bonnes épées magiques de ce type. Comme c’est le cas, le degré de difficulté est anormalement haut.
Les épées magiques de bois d’or et d’argent sont de ce type.

Le second est l’épée magique comme celle que Dohar l’ancien a fabriquée. C’est un type qui peut accepter la magie sans un circuit magique spécial vu que c’est une caractéristique du métal magique comme le mithril ou l’adamandite. Il est difficile d’acquérir le métal, mais leur stabilité est leur point fort.

Le troisième est les armes fabriquées avec des parties de monstres, comme celle de la lance magique de Liza. La performance est similaire au deuxième type, mais la différence individuelle est trop grande. Les armes faites avec les mêmes parties d’un monstre peuvent avoir de grandes différences, il y en a beaucoup qui ont de mauvaises performances.

Le quatrième est les armes maudites. Bien qu’elle contiennent de la magie de manière permanente, essentiellement, elle nuit à l’utilisateur, alors les personnes qui utilisent ce type d’armes sont peu nombreuses. Actuellement, je n’ai jamais vu qui que ce soit qui les utilise hormis Dohar l’ancien.

Le cinquième est un type où la part de la lame et le circuit magique sont fabriqués séparément et ensuite attachés pour devenir une épée magique. J’ai remarqué ça quand j’ai démonté une épée magique de l’inventaire. La partie de la lame est ordinaire, mais la partie de la poignée a un circuit magique imprimé. Quand on y verse de la magie, ça donne les effets [Renforcé] et [Dextérité]. Cela accélère même la vitesse pour tirer l’épée.
On peut fabriquer séparément la lame et un circuit magique sur la poignée, ce qui est plus facile que de graver un circuit magique sur la partie de la lame.

Celles que j’ai produites dans les expériences sont du premier et du troisième type.

Pour la méthode des documents de Trazayuya, j’ai essayé de créer le circuit pendant le processus de moulage de l’épée, mais comme le liquide du circuit est sensible à la chaleur, il s’est dissous à la moitié du processus. L’épée peut à peu près accepter la magie, mais la magie circulée est dénaturée, elle n’a pas d’utilité pratique.

Ensuite, je fabrique des lames en rabotant les coques des monstres scarabés et les os des salamandres robustes, et imprègne le liquide du circuit dans l’intervalle pour améliorer la conductivité magique. Pour une fois, je finis avec des épées magiques semblant authentiques, mais leurs attributs tels que la force sont moins bons que ceux de la lance magique de Liza, alors je les mets de côté.
J’ai reçu [Fabrication d’Os] quand je rabotais les os, bien que ça a l’air d’être peu utile.

De délicieuses odeurs flottent dans l’air au moment où nous entrons dans la cité. Ça sent comme une pâtisserie japonaise, ou plutôt, comme la pâte de haricots rouges.

« Kuu, quelle délicieuse odeur !
– C’est une pâtisserie japonaise. »

L’excitation monte pour Arisa et moi alors que les autres nous regardent avec curiosité.

« Le jeune homme là-bas, ça vous dit quelques excellentes pâtes rondes de haricots rouges ? »

Une fille de l’âge d’une lycéenne vend en portant un plateau de nourriture sur sa nuque. Son style rappelle celui des vendeurs de boîtes repas de l’ère Showa. Malheureusement, ses vêtements sont ceux d’une villageoise normale, pas de vêtements japonais. Elle porte un court tablier autour de la taille.

J’achète plusieurs pâtes rondes de haricots rouges et les distribue à tout le monde. Mia a l’air un peu réticente, mais quand je lui dis « C’est un goûter sucré fait à partir de grains et de haricots. », elle le met timidement dans sa bouche.

« Je pense que ça aurait besoin d’un peu plus de sucre ».

Arisa fait une petite demande, mais tout le monde a déjà terminé de manger.

« Fuh, c’est ça. Ça, n’est-ce pas.
– Umu, ça, hein. »

Oui, c’est un [Ohagi]. L’intérieur de la bouchée n’est pas du riz gluant mais un granulé de riz gluant. La pâte de haricot rouge est épaisse aussi, on dirait du [Ohagi] d’il y a bien longtemps.

« Alors, c’est vraiment vrai, le nom de la cité.
– Je me demande si c’est un mauvais jeu de mots. »

Les gens ne sauront pas que c’est un mauvais jeu de mots s’ils ne connaissent pas la langue japonaise, alors je ne le dirai à personne, mais ce [Gururian]… Celui qui a nommé la cité est définitivement un Japonais qui aime les mauvais jeux de mots.
(Ndt : “Gururi”: Rond, “An” : pâte de haricots rouges.)

On a perdu un peu de temps en achetant les gâteaux. Tout d’abord, je dois aller à la demeure du seigneur et donner la lettre de Nina-san.
Lady Karina et l’escouade de servantes sont à l’intérieur du bateau qui entre en ce moment au port, mais elles resteront très probablement sur le bateau jusqu’à ce qu’il atteigne la capitale. Comme Raka ne devrait pas être capable de nous détecter ici, il n’y a probablement pas besoin de s’inquiéter.

Il semble que les Premiers Combats Préliminaires pour entrer dans les qualifications se déroulent maintenant dans les parcs publics, çà et là dans la cité. La dénomination “les Premiers” me fait pleurer.

Il semble qu’on ait besoin de payer trois pièces de cuivre à l’agence à la mairie de la ville pour recevoir une preuve de participation, et lorsque 10 personnes sont rassemblées, le premier tour des préliminaires peut commencer.
Un combat commence à chaque fois que deux personnes se regroupent, et une fois qu’il y a 32 personnes qui ont gagnées un combat, les premiers combats des préliminaires prennent fin, et le second combat commence. Les personnes qui ont gagné quatre combats au premier tour des préliminaires pourront participer au second tour. Je vois, je pense que chaque cité sélectionne ainsi ses quatres meilleurs combattants. Cela fait une semaine que ça a commencé, et il y a déjà 20 personnes qui ont passé le premier tour.

Il y a un combat préliminaire qui prend place au parc près de la route principale, j’arrête le chariot et observe. Comme Pochi et Tama sont agitées dès que des cris d’encouragement s’élèvent dans le parc public, je décide de rester regarder un peu le combat.

Une fille-belette aux yeux perçants a essayé de me vendre des chèques de paris, mais j’ai refusé. Quand je demande à Pochi pourquoi elle renifle violemment, il semble qu’elle a senti l’odeur de yakitori. Je demande à Nana d’en acheter. Il ne semble pas y avoir d’idiots qui essaient de draguer Nana qui porte une armure complète de la tête aux pieds.

Je distribue à tout le monde les yakitori et les brochettes de chair de poisson émincée que Nana a achetés. Même Mia a acheté de l’eau fruitée ni vue, ni connue.

Les personnes qui participent aux combats préliminaires sont de niveaux variés, majoritairement entre niveau 3 et 7, mais au milieu d’elles, il y a de rares combattants qui dépassent le niveau 10. Ceux qui combattent maintenant s’approchent tous les deux du niveau 20.

Ils portent tous les deux des armures en cuir, épée à une main et bouclier. Ce sont des mercenaires de longue date. Leurs niveaux ne sont pas différents de ceux de Liza et des autres, mais ils sont lents et il y a trop de mouvements inutiles pendant les échanges de coups d’épées. Je dirai que les filles-bêtes ne perdraient pas contre l’un ou l’autre. Ce n’est pas du favoritisme.

Apparemment, le gagnant de ce combat sera éligible pour participer au premier tour des préliminaires, donc les encouragements sont plutôt frénétiques. Cependant, regarder un combat en plein milieu de la semaine comme ça, je me demande si les spectateurs n’auront pas de problèmes avec leur travail ?

Ce n’est probablement pas à cause de cette inquiétude inutile, mais un trouble peut être entendu depuis le parc public à proximité.

« C’est terrible ! Des monstres sont apparus à l’intérieur de la cité ! »

C’est terrible.
Je vérifie sur la carte, mais il y a étonnement beaucoup de monstres dans toute la cité.
Ce sont apparemment des monstres de cavalerie appelés dragons courants. Il semble que la plupart d’entre eux soient assignés en tant que soldats privés du vice-roi.

Il n’y a aucun monstre dans la direction d’où provient la voix.

Celui-là est un démon–

De plus, il y a une personne problématique à proximité.

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