Death March 4-1: Les Malentendus sont des Épices pour les Comédies Romantiques

Traducteur & Adapt: Soreyawari
Check: Nekoyashiki-san


Retour au présent avec Satou…
Et maintenant que ça fait un moment qu’on a tous les personnages, c’est un peu tard mais, image de présentation!!

perso


 

Ici Satou. Il y a ce qu’on appelle le rêve du papillon (ndt: https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Rêve_du_papillon), et moi, qui pense qu’il serait mieux que ce soit un rêve, Satou.

Pourrais-je un jour retourner dans mon monde de nostalgie?


Par la fenêtre, j’entends les bruits de la circulation dehors. Aurais-je dormi trop longtemps?

J’ai pu obtenir différentes information hier. À présent, je comprends aussi la véritable nature d’Arisa.
Une fois venu le matin, je me suis calmé par rapport au moment où j’ai appris qu’elle m’avait fait l’acheter avec de la magie, et aussi, comme elle a découvert ma vraie identité, il serait dangereux de la laisser partir.
Je me convaincs qu’elle est un indice pour retourner à mon monde d’origine. Étrangler le cou d’une petite fille pour simplement en être sûr, ce genre de chose m’est impossible. Je préférerais fuir au bout du monde.

Alors que j’envisage de me laisser aller dans la chaleur du lit et me rendormir à nouveau, la porte s’ouvre avec un bang.
On n’a pas toqué.

« Satou-san, vous êtes réveillé~? Votre petite amie est là~ »

Martha-chan est vraiment dynamique ce matin. Derrière elle, “J-Je ne suis pas sa pet…”, il y a Zena-san qui essaie de couvrir la bouche de Martha-chan en faisant Wah-Wah. (ndt: en paniquant comme une mignonne petite japonaise quoi 😉 Mais bon encore une fois je ne suis que trad…)

« Bonjour. »

Même à moitié réveillé, je me redresse pour les saluer.

Il fait froid. J’ai retiré ma robe une fois mes affaires finies et je me suis endormi comme ça, mais… Je vois, le T-shirt que je portais sous ma robe m’a été enlevé par Arisa.

« Oh, son corps est pas mal~ »

Martha-chan me fixe avec intérêt alors que je suis toujours à moitié nu. Zena-san est aussi en train de regarder de derrière Martha-chan en rougissant.
Je pensais qu’elle serait habituée à voir des hommes nus en tant que soldat.

« Je suis désolé de vous montrer une apparence si impolie. Je vais me changer immédiatement. »

Je pose ma main sur le lit alors que je tente de me lever. “Ahn♪” … C’est tiède.
Quand je baisse les yeux, une petite fille à moitié nue est là. Ma main est collée à sa poitrine nue. Quand s’est-elle introduit dans mon lit?
Me voyant dormir avec une petite fille, le visage de Zena-san passe du rouge au bleu.

« … Maître … Si vous en faites trop … Je vais me briser. »

De là-bas, comme si elle avait attendu le timing parfait, Lulu parle dans son sommeil.
En regardant là-bas, probablement parce qu’elle a remuer dans le lit, elle dort de biais avec son derrière dans ma direction. Comme ses vêtements sont courts, ses jolies fesses me font face… Je me rends compte qu’elle ne porte pas de sous-vêtements.
De plus, les draps sont tachés de rouge… Hein? Je ne l’ai pas attaquée ok?

« Dé-dé-dégoûtant~~~~! Satou-san est un idiot~~~~! »

Zena-san court hors de la chambre en pleurant.
Martha-chan se gratte la tête, “Désolée du dérangement~ Prenez votre temps~”, et elle referme la porte.

4-1

C’est la première fois qu’on m’appelle dégoûtant dans la vie réelle. J’ai le sentiment que c’est le problème de quelqu’un d’autre.

« Maître, si vous avez un linge propre, pourriez-vous me le donner? Il semblerait que Lulu ait ses règles. »

Je sors un morceau de tissu du sac.

« Merci. À part ça, vous n’allez pas courir après elle? Si vous n’y allez pas bientôt, vous n’arriverais pas à corriger ce malentendu, vous savez~ »

Ce n’est pas comme si c’était ma petite amie, mais je détesterai qu’une amie garde l’idée fausse que je suis un lolicon.

En regardant le radar, je vois qu’elle est dans la rue principale juste à l’extérieur de cette auberge. Comme on pouvait s’y attendre d’un soldat, elle est rapide. Si elle continue, elle passera devant cette chambre dans quelques instants.
… Cette compétence est pratique, mais ce serait effrayant qu’un harceleur l’obtienne.

En pensant à des choses stupides, je mets le T-shirt qui était sur le sol, comme je ne peux pas me permettre de sauter dehors à moitié nu. Il va sans dire que je portais mon pantalon depuis le début.

En faisant attention au timing, je saute par le fenêtre dans la rue.
J’atterris en bloquant le chemin de Zena-san. J’attrape la Zena-san surprise et dissipe son élan en faisant une rotation.

« Zena-san, c’est un malentendu.
– Mais, vous dormiez avec une si mignonne petite fille!
– Elle est juste allée dans le mauvais lit parce qu’elle était à moitié endormie. »

Ce n’est pas un problème de dormir ensemble vu que c’est une enfant n’est-ce pas?
J’ai correctement porté un pantalon depuis hier. Je voudrais fermement mettre en avant mon innocence.

Je ne suis pas un lolicon!

« Il y a aussi une autre fille avec des cheveux noir! Elle… huu…
– Vous parlez de la grande soeur avec une mauvaise posture de sommeil, il semblerait qu’elle ait ses règles. »

Zena-san se calme enfin.

« M-Mais, habituellement un homme qui achète des esclaves leur fait l’accompagner pendant la nuit aussi, d’après Lilio! »

Maudite collègue Lilio.

« Ça dépend de la personne. Ces deux soeurs remplacent des domestiques, vous savez? Les filles-bêtes sont là comme gardes, mais elle ne peuvent pas faire les courses.
– … Mais »

Même si elle comprends, ses émotions n’ont pas encore compris, hein?
Si je dis “ Si j’avais l’intention de faire ça, alors j’aurais acheter une femme sexy.” maintenant, elle sera sûrement encore plus en colère.

« Aujourd’hui vous portez quelque chose de différent de la robe d’hier. Il y a beaucoup de volants élégamment arrangés, c’est magnifique. Ça fait ressortir le charme de Zena-san. (ndt: jolie diversion Satou, le titre [Beau Parleur] a été acquis. Le titre [Ennemi des femmes] a été acquis… / ndc : il a déjà un équivalent de [Beau Parleur] avec [Compliments], et même si il noie le poisson un peu sournoisement/subtilement (selon le point de vue ! 😉 ) ça reste un malentendu) »

Dans ces moments-là, il vaut mieux la complimenter et la laisser troublée.
“Quelque chose comme ça… Ce sont juste les vêtements…” dit-elle timidement en ayant l’air un peu heureuse.

« C’est charmant, mais n’avez-vous pas froid, à porter des vêtements légers?
– Non, vu que je suis entraînée, ça va. »

Ce n’est pas une phrase pour une femme, Zena-san.
Là, j’aurais dû la prendre sous mon bras d’homme et lui dire “Tu auras plus chaud ainsi”!

« Ah c’est vrai, une boutique juste à côté vends de très belles étoles. Et si nous allions les voir ensemble?
– Vraiment? Je viens! »

Okay, j’ai avec succès fait dériver la conversation de son sujet principal.
Puis, après avoir comparé plusieurs douzaines d’étoles et de châles, je lui offre l’étole rose qu’elle a choisie elle-même, son humeur complètement de retour à la normale.
Le shopping des femmes est vraiment long, hein?

Quand nous arrivons de retour à l’auberge, Arisa m’appelle d’un endroit un peu à l’écart de l’étable.

« Bienvenue, maître. Je suis contente que le malentendu semble résolu. »

La principale coupable, qui dit cela comme si ce n’était pas son problème, gagne une pichenette sur son front.

« Je suis de retour, qu’est-ce que vous faites dans un endroit comme celui-ci?
– On a demandé à Liza de partager son pain, vu qu’on avait faim.
– Alors vous avez fini de manger?
– Yep, Lulu est encore en train de manger à l’intérieur. Elle semble manquer d’appétit… »

Je vois, pour quelqu’un avec un métabolisme lent, la viande fumée est probablement douloureuse. Je donne quelques pièces de cuivre à Arisa et lui dit d’aller acheter des fruits.

Je retourne dans ma chambre pour me changer.
Zena-san attends au bar de l’auberge au premier étage en buvant un jus de fruit.

De retour dans la chambre, je verse de l’eau de la Cruche d’Eau de l’Enfer dans la bassine en cuivre sur la table, et l’utilise pour me laver le visage. Vu que je ne semble pas avoir d’épis, je mouille légèrement ma main et peigne mes cheveux avec. La prochaine fois allons chercher un coiffeur dans ce monde.

Je mets une robe propre et enfile de nouvelles bottes. Alors que jet lace mes bottes, j’ai trouvé un fruit sec.
C’est Arisa qui a jeté ça. Même si je sais que Martha-chan s’en occuperait si je le laisse, je le mets dans l’inventaire vu que j’ai une idée.
Ça me fait penser, j’essaie de sortir le [Repas très chaud] que j’ai mis dans l’inventaire le premier jour que j’ai passé ici. Il est encore très chaud. J’en prends une bouchée après avoir vérifié avec [Estimation] que ce n’est pas pourri. Le goût est aussi resté le même.
[Repas très chaud] et [Fruit sec]. Comme c’est intéressant, testons quelque chose.
J’attribue un point à la compétence Stockage et l’active. Je range ce qu’il reste du [Repas très chaud] dedant.
Comme il est très probable que je l’oublie à nouveau, je l’écris dans les Notes dans l’onglet Échange.

« Merci de l’attente, Zena-san.
– Ne vous inquiétez pas, je parlais justement avec Martha-chan. »

“Le désagrément va disparraître~.”, et ainsi Martha-chan retoune à son travail.

À la place, Arisa, Liza et les autres arrivent, je les appellent.

Lulu n’a pas l’air d’aller très bien donc elle retourne dans la chambre. Je demande à une servante qui passait par là d’apporter de l’eau dans la chambre, et lui donne quelques pièces de cuivre comme pourboire.

Je sors avec Zena-san, en amenant Arisa, Liza et les autres.
Je mets 10 pièces d’argent dans une petite bourse, et la donne à Arisa pour qu’elles achètent des vêtements de rechange et d’autres objets du quotidien.
Liza et les autres seront les gardes et les porteurs.

« Maître, peut-on utiliser la monnaie qu’il reste pour des friandises?
– Tant que ça va seulement jusqu’à une grosse pièce de cuivre, ça va. Comme ça inclut aussi le déjeuner, ne dépense pas tout en friandises. »

“Ouuii~”, Arisa se dirige vers la rue est en disant cela. Pochi et Tama l’accompagnent chacune à ses côtés, elle à l’air d’un boss de gang d’enfant. Liza qui les suit de derrière à l’air d’une mère.

« C’est une esclave très amicale, n’est-ce pas?
– Je ne sais pas si c’est l’attitude appropriée pour une esclave, mais cette fille est quelqu’un de facile à vivre. »

Je ne sais pas comment un esclave doit se comporter, mais si elle continue d’être si excessive vis-à-vis de son entourage, je suis sûr qu’elle sera plus tard un échec de la race humaine. (ndt: il pense sûrement aux attaques nocturnes de Arisa ^^)

Comme il fait assez beau, nous décidons d’aller nous promener ensemble dans un parc pas loin en discutant.

« Vous avez un jour de congé aujourd’hui?
– Non, je suis de service cette après-midi.
– N’aviez-vous pas déjà eut le service de nuit hier?
– C’est exact, nous n’avons pas assez de personnel, donc un demi-jour de congé est tout ce que j’ai pu obtenir. »

Hmm? Tu es venue me voir alors que tu es si occupée? Je ne pense pas qu’elle m’apprécie autant que ça, n’a-t-elle pas des choses importantes à faire? (ndc : ne serait-il pas un de ces personnages “dense” comme disent nos amis anglais ? (dense=bouché))

« Non, ce n’est pas vraiment important… C’était la première expérience de vraie combat pour certaines personnes dans l’armée, alors pour calmer leurs coeurs… » (ndt: ils ont ½ jour pour se reposer mais malheureusement ils ne peuvent pas se permettre plus)

Je vois, maintenant que j’y pense, même si c’était quelque chose qui ne posait aucun danger pour ma vie, j’étais étonnement calme.

Bien qu’il y ait encore quelques souvenirs qui persistent dans mes pensées du combat d’hier…

Non, même pendant et après le combat contre le démon, ça allais. Était-ce parce que ça ne semblait pas réél?

Et alors que j’ai massacré une communauté entière de la même race que Liza, je ne ressens pas la moindre culpabilité, pourquoi ça ? (ndc : et voilà ! C’était bien la même race !)

Je me demande si c’est l’effet d’une Capacité Spéciale inconnue?

Les questions se bousculent dans mon esprit…

Et elles tournent en rond.

Un léger parfum chatouille mon nez. Quand je lève les yeux, il y a le visage d’une Zena-san inquiète.

« Tout va bien, Satou-san?
– Je suis désolé, mes pensées ont juste vagabondées pendant un moment. Je vais bien. »

Même si je réfléchis à ça tout seul, la réponse ne viendra pas, je suppose que je consulterais Arisa ce soir.

Puis, j’ai demandé à Zena-san de m’aider à travailler les incantations, mais comme je n’arrivais pas à me concentrer, ça ne marche pas. Malgré ça, je continue l’entraînement comme si je cherchais à fuir quelque chose. Zena-san me guide patiemment alors que je suis comme ça. Ça dure jusqu’à ce que Zena-san doivent reprendre du service dans l’après-midi…

 

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