Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 3 (Partie V)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
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Chapitre hebdomadaire !


 

dd17

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


▯Le Gardien Nordique, Margrave de Rosenberg, Georg von Rosenberg

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 17

Alentours du Château du Seigneur Démon Dantalian


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« Adjudant. N’y a-t-il aucun communiqué des équipes de reconnaissances ? »

« Aucun. Notre avancée s’effectue sans entraves, général. »

Mon adjudant me répondit d’un visage ravi.

Ce n’était pas seulement mon adjudant. Les soldats autour de moi étaient tout aussi positifs. Bientôt, nos forces arrivèrent sains et saufs devant le Château du Seigneur Démon Dantalian.

Au début, nous étions constamment à l’affut de notre entourage.

La zone était montagneuse, et une vaste forêt s’étendait devant nous.

Au contraire des collines, les embuscades étaient plus probables dans une forêt. Vous ne pouviez pas écarter les chances d’une embuscade. Envoyer une petite unité dont le seul objectif était d’être vaincue, puis piéger les ennemis avec une embuscade en prenant avantage de notre négligence…… En d’autres termes, une stratégie de fourberie. Même si c’était une chance sur mille, je n’allais pas écarter cette possibilité.

« On dirait que les forces militaires de Dantalian ont été anéantis hier. »

« Oui. J’étais sceptique au début, mais je crois que je m’inquiète trop. »

Une fois sortis de la forêt, une montagne relativement imposante se dressa devant nous.

C’était une montagne aride, composé uniquement de rochers. La végétation ne poussait pas autour des Châteaux des Seigneurs Démons en raison de la forte concentration d’énergie magique qui s’en dégageait. Il était certain que la montagne devant nous était le Château du Seigneur Démon Dantalian.

« Nos équipes de reconnaissance ont trouvé l’entrée de la cave. »

« Mmh, continuez à suivre le plan. »

Comme nous en avions discuté, une force détachée entra dans la caverne. Le but était de vérifier la présence des herbes noires au sein du château.

Même s’il n’y avait aucune herbe, notre objectif aurait été accomplie. Notre seul but était de montrer au peuple que le gouvernement faisait son possible pour soulager le fardeau qui pesait sur eux. S’il y avait de l’herbe, tant mieux, sinon, tant pis. Cette expédition n’était que pour la forme.

3 heures plus tard, les troupes que nous avions envoyées en éclaireurs nous firent un rapport de la situation. Mon adjudant me lit le communiqué d’une voix excitée.

« Général, ils disent qu’ils ont découvert 6 wagons d’herbes noires. »

« Quoi ?! »

C’était un résultat surprenant.

Je n’arrivais pas à y croire. Je me levai et m’approchai des troupes pour voir de mes propres yeux les éclaireurs me ramener les chariots d’herbes noires. A la vue des éclaireurs, mes 1,500 soldats s’acclamèrent. On se serait cru à un festival.

A l’heure actuelle, l’herbe noire était vendue à 10 pièce d’or l’unité dans l’empire. Et c’était le prix au rabais ! En fonction des régions et de la fluctuation de la demande, le prix pouvait monter jusqu’à 20 pièces d’or. Avant de m’en rendre compte, ma bouche s’était ouverte.

« Seigneur. Par Hadès…… »

Combien valait 6 wagons d’herbes noires ? Au total, il y avait probablement 7,000 plantes. 70,000 pièces d’or…… Le budget récolté par la famille impériale de l’empire montait jusqu’à 500,000 pièces d’or. Ce qui voulait dire, que j’avais entre mes mains 1/7 du budget national pour maintenir l’empire fonctionnel annuellement.

« C’est un grand succès, votre altesse ! »

Mon adjudant s’écria avec ferveur.

« Les habitants de Rosenberg pourront survivre. Non, plus que survivre ! Les habitants vont vénérer votre altesse, votre altesse sera un saint béni par les Déesses ! »

« Oui. Nous pouvons sauver mes citoyens qui souffrent de cette mystérieuse maladie…… »

Mon cœur bondissait dans ma poitrine.

Combien de mes sujets souffraient. Combien priaient en ce moment les Déesses, et combien de fois les Déesses avaient fait la sourde oreille.

Deux de mes petits-fils étaient morts de la maladie. L’un d’eux était un enfant de 6 ans……

Ma poitrine m’élança au souvenir du corps noirci de mon petit-fils. Lors de sa mort, ma fille avait pris dans ses bras son fils et lamentait de douleur. Un peu plus tôt, si j’avais envahi cet endroit un peu plus tôt, ma fille n’aurait pas eu à perdre son enfant……

« Votre altesse, que voulez-vous dire par sauver tous les citoyens ? »

Mon adjudant me questionna.

« Nous pourrons les vendre à un prix raisonnable. L’arrivée de ces herbes sur le marché sera sans aucun doute l’objet de louanges de la part de vos sujets. »

« Non. Nous fournirons ces herbes aux malades sans demander de compensation en retour. »

Déclarai-je pour laisser mes émotions se calmer.

En commençant par mon adjudant, tous les commandants me regardèrent d’un air ébahi.

« C’est impensable ! »

« La bonne fortune m’a souri deux fois lors de cette expédition. La première bonne fortune est ma proximité au Château du Seigneur Démon Dantalian. La seconde est que nous avons divisé et vaincu les forces ennemies avant qu’ils ne puissent se rassembler. »

La raison pour laquelle nous étions en possession de ces butins de guerre était la volonté des Déesses. Vous ne devriez pas oublier.

« Si les Déesses m’ont accordé cette grâce, alors il est de mon devoir de l’octroyer à mes sujets. La gloire des Dieux est notre gloire à tous. N’est-ce pas, mes braves ? »

« …… »

Mon adjudant et mes commandants se jetèrent des regards les uns les autres.

Un moment plus tard, mon adjudant se mit à genou.

« Celui-ci a juré fidélité à votre altesse. »

Les commandants baissèrent les têtes un à un. Ce n’était pas un simple geste corporel pour montrer sa politesse au souverain. Ce geste n’avait rien à voir avec les cérémonies sociales, c’était un signe de respect envers les guerriers. Je levai la tête de chacun au cas par cas.

« Dites-le aux soldats. Que chaque soldat ici présent se verra distribuer une herbe, et qu’une fois de retour chez nous, j’organiserai un banquet où le porc circulera librement et où la bière coulera à flot. »

« A vos ordres ! »

Pour le respect que j’avais reçu, je me devais de les récompenser non pas avec des mots, mais avec des commodités. Il était facile de remercier avec des mots, mais moins avec des actions.

Les mots qui s’évaporaient dans l’air étaient des remparts de sable. Le moindre coup de vent les ferait s’écrouler. La loyauté s’achetait. Il n’y avait aucune honte à l’admettre.

« Procédons aux explosifs, votre altesse. »

« Mmh. Faites-le. »

« Oui. Amenez les barils. »

Les soldats portèrent soigneusement les barils de poudre du chariot.

Il existait un risque d’explosion lors de la manipulation, 4 mages les surveillaient de près. C’était évident. Si une explosion venait à se produire, nous serions tous morts. La moindre négligence nous couterait la vie.

Les mages avaient passé toute cette expédition à surveiller les barils de poudre. Ils auraient pu aussi servir de Forces Aériennes Magiques, mais heureusement aucune bataille ne nous avait forcé à les repositionner.

Les mages. Ou plutôt, des Forces Aériennes Magiques. Ils étaient une force militaire à déployer avec prudence au vu de leur coût. Eux seuls pouvaient dominer les cieux. Heureusement que nous n’avions perdu aucun mage lors de cette expédition. Vraiment. Les avoir dans l’armée était une luxure……

« Votre altesse, nous sommes prêts à détoner les barils de poudre dans la caverne. »

« Bien. Détonez avec prudence. Soyez sûrs de vous mettre en sécurité avant de donner l’ordre. »

« Oui ! Détonez les explosifs ! »

Les mages visèrent l’entrée de la caverne et lancèrent des sorts élémentaires en synchronisation. La portée maximale des sorts était de 50 mètres. Les boules de feu traversèrent une distance raisonnable avant d’exploser dans la cave.

Booooooooom –

Le son tonitruant d’une explosion réverbéra et secoua la montagne.

La poudre était composée de charbon et de nitrate de potassium, le tout mélangé à des morceaux de métal et de pierre contenus dans les barils. Leur utilisation sur un champ de bataille était limitée, mais c’était très utile pour détruire des forts.

Le Château du Seigneur Démon Dantalian s’effondra sous mes yeux. C’était une exagération. Il était impossible de faire effondrer une montagne toute entière, seule l’entrée de la caverne s’était effondrée. Mais j’en retirais tout de même de la satisfaction.

Mon adjudant poussa un cri ému à la vue du spectacle.

« C’est impressionnant. »

En effet. L’expédition avait été un succès du début jusqu’à la fin.

Il était strictement impossible pour le Seigneur Démon Dantalian de revenir dans la partie. Il avait non seulement perdu ses troupes, mais il avait aussi perdu sa forteresse. Les mesures de sécurité prises par le margrave de Rosenberg ne laissaient place à aucune faille.

Je n’éprouvais pas le moindre remord. C’était la loi de la jungle. Les démons étaient les ennemis jurés des humains. Accepte gentiment ta défaite, oh faible Seigneur Démon.

« A toutes les troupes ! Nous repartons ! »

Buuuuuuuh

Les clairons, pris d’un excès de joie, soufflèrent dans les cornes à plein poumon.

Je laissai le soleil de midi me frapper le corps tandis que j’observai mes soldats bouger avec enthousiasme. Le vent était rafraichissant, c’était parfait.

Mmh, l’automne arrivait……

Les feuilles étaient teintées d’une touche de rouge et les fermiers finissaient de récolter les dernières semences. C’était une saison pendant laquelle tous les êtres vivants amassaient des ressources.

De mon côté, ma vie restait au milieu des  champs de batailles et des arènes, fidèle à mon habitude vieille de 50 ans.

J’espérais mourir sur un champ de bataille.

J’espérais tomber avec les autres guerriers.

Mais……

‘Merci, Votre Grâce. Oh Bons Dieux. De donner à cet humble homme l’opportunité de laisser derrière lui un dernier présent pour son peuple. Je ne peux qu’être reconnaissant.’

Je priai les dieux dans ma tête.

Si c’était le destin. Si après avoir apporté à mon peuple le remède, si après avoir sauvé mes terres, je sombrais dans un sommeil éternel, alors je n’aurais aucun regret. Absolument aucun.

Je laisserais derrière moi de nouveaux espoirs pour la nouvelle génération et la nouvelle époque.

N’était-ce pas tout ce qu’un vieil homme pouvait demander ?

« Général ! Les unités de reconnaissance ont un communiqué urgent à transmettre ! »

Alors que j’imaginais comment partager l’héritage parmi mes fils et filles, mon adjudant me stoppa dans ma réflexion. Sa voix était aigue. Pour une raison quelconque, je fus perplexe. Les unités de reconnaissance ? Qu’y avait-il de si urgent à signaler ?

« Qu’y-a-t-il ? »

« Des forces ennemies sont apparues ! Des troupes ennemies nous barrent la route ! »

Au cri de mon adjudant, l’atmosphère joviale se refroidit. Je sentais la surprise des soldats qui nous entouraient et les regards interrogateurs qu’ils lançaient à mon adjudant.

Je fus aussi pris au dépourvu, mais je gardai un visage impassible. Si le commandant en chef était emprise de panique, la panique se propagerait parmi les troupes. C’était une épidémie encore plus contagieuse que la Faucheuse Noire.

Mmh. Il fallait se reprendre.

« Gardez votre calme ! Avez-vous oublié ? La guerre n’est pas finie tant que nous ne sommes pas rentrés. En territoire ennemi, des surprises nous attendent à chaque coin de rue ! C’est évident. Quelle est la raison de ce mouvement de panique ? »

« M-mes excuses. »

Une fois que mon adjudant baissa la tête, les troupes perturbés se ressaisirent. Mon adjudant avait été réprimandé pour montrer l’exemple. C’était aussi un rôle crucial pour un adjudant.

« Donnez-moi un rapport précis de la situation. Où sont les ennemies et quelle est leur puissance militaire estimée ? »

« Oui, général. Les forces ennemies sont situés sur une colline, celle que nos troupes ont franchi hier. Leur nombre est aux alentours de 3,000 ! »

« …… ! »

J’arrivais à peine à garder les yeux ouvertes.

Le sang quitta ma tête. Mes expériences sur les champs de batailles et les arènes étaient les seules raisons pour lesquelles je me tenais encore debout. Si je n’avais pas été endurci au préalable, j’aurais pris les jambes à mon cou.

« Vous avez dit 3,000 ? »

Toutefois, ma voix trahissait ma nervosité. Le moral en avait pris un coup. Les soldats chahutaient derrière moi et je voyais même le visage pâle d’un commandant du coin de l’œil ……

« Oui. Les équipes de reconnaissance ont rapporté un nombre d’au moins 3,000. »

Reste calme.

Le rapport était peut-être faux.

Cette situation m’était déjà arrivé avant. A l’époque, nous nous battions brutalement contre des ennemis la nuit, et nous n’avions su que plus tard que les ennemis étaient trois fois moins nombreux que nous. J’avais éprouvé un tel soulagement lorsque j’avais entendu cette nouvelle. Les cinq sens d’un humain n’étaient pas infaillibles. Il était encore trop tôt pour paniquer.

 « Mmh. Difficile à croire. Ecoutez, je vous ordonne à tous. »

Je m’assurai de me montrer aussi confiant que possible. Les soldats laissaient leur vie entre mes mains. Sans ordre, ils étaient anxieux, et il était de mon devoir de soulager cette anxiété.

« Sortez de ces forêts le plus vite possible. A toutes les unités, avancez avec prudence et préparez-vous au combat. »

« Oui, général ! A tous les soldats ! Avancez à plein régime ! Avancez à plein régime – ! »

Nos forces traversèrent rapidement la forêt. Deux heures plus tard, nos troupes arrivèrent près d’une colline et virent de leurs propres yeux la cruelle vérité. De l’autre côté de la colline, 3,000 soldats ennemis attendaient sévèrement notre arrivée.

« Général …… »

Mon adjudant me fixa du regard d’un visage aussi pâle que le marbre. Notre puissance militaire était d’environ 1,400. Comparée aux ennemis, nous étions 2 fois moins nombreux. La victoire était déjà décidée. Tous les commandants de régimen le savaient, et les soldats aussi ……

Ressaisis-toi, Georg. Feindre l’ignorance dans ces situations était le devoir d’un commandant. Il doit ignorer la vérité que tout le monde connait. Bien sûr, ce rôle était le plus stressant, mais ce devoir me revenait de droit.

« Adjudant. Pourquoi pensez-vous qu’ils sont ici ? »

« Pardonnez-moi ? »

« S’ils étaient 3,000, ils nous auraient barré la route beaucoup plus tôt. Ils avaient plein d’opportunités de nous massacrer. Mais les troupes ennemies ne sont apparus qu’après notre pillage et la destruction de la forteresse. Pensez-y, les troupes ne sont pas dans leur état normal. »

« Vous … avez raison, général. »

« Que toutes les troupes m’écoutent ! »

M’écriai-je le dos droit.

Tous les soldats levèrent les yeux vers moi. Cet instant était primordial. C’était ma seule opportunité de remonter le moral des troupes. Je misais ma vie sur ce moment.

« Les forces ennemies viennent d’arriver sur le champ de bataille ! Ils désirent nous barrer la route, mais nous sommes un pas devant eux. Nous avons détruit leur forteresse ! »

La vérité importait peu. Pour redonner du courage aux soldats, je n’avais qu’une seule chance ……

« Regardez-les, riez à leur incompétence. Nous avons réussi, et ils ont failli. Nous sommes reposés et notre endurance est sans faille. Nous venons d’arriver sur le champ de bataille, mais eux, sont fatigués ! Si nous attaquons maintenant, la victoire est entre nos mains ! »

Les soldats s’agitèrent jusqu’à ce que finalement, la détermination revint sur leur visage. Bien. Leur esprit combatif était revenu. Allons-y, mes soldats. Le peuple attend notre retour.

« Terrassez ces nains trapus et marchez leur dessus ! Donnez-leur une fessée et une bonne correction ! On dit que les nains couinent comme des porcs lorsqu’ils copulent. Nous, humains, montrons-leur ce que sont de véritables hommes. »

Les soldats répondirent avec entrain à mes mots. Plutôt qu’une argumentation bien construite, une insulte pure et dure était parfois préférable pour hausser le moral. Nous ne perdrons pas avant la bataille.

« Sonnez les cornes de Folles ! »

Buuuuuuh –

Buhuuuuuuuuuh –

Le son des cornes retentit à travers la vaste plaine. Ce bruit, vieux de 700 ans, symbolisait le début de la guerre. Oui. Les habitants de notre terre avaient gagné des batailles depuis 700 ans et nous voici. Nous ne serons pas vaincus aussi facilement.

« Cavalerie, chargez ! »

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▯Plus Faible Seigneur Démon, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 17

Alentours du Château du Seigneur Démon Dantalian


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5 minutes s’étaient écoulées depuis le début de la bataille.

Bien que temporairement, la situation actuelle était au coude à coude. L’esprit combatif des soldats ennemis était impressionnant. Cependant, un autre sujet m’inquiétait plus. C’était la condition actuelle de Laura de Farnese.

« Mademoiselle Farnese, tu vas bien ? »

« Je vais bien. Il n’y a aucun souci avec cette jeune dame. »

« Mais tu sues énormément …… »

Laura de Farnese suait abondamment depuis un certain temps. Je pensais qu’elle était nerveuse, mais ce n’était probablement pas le cas. C’était probablement de la sueur froide. Selon elle, ‘Cela m’arrive toujours quand cette jeune dame utilise son cerveau’, m’avait-elle dit.

« Le moral de leur régiment de cavalerie semble relativement haute. »

« Un choix désespéré. Il aurait dû fuir au moment où ils ont vu nos troupes. Ils auraient subi des pertes durant la chasse, mais 30 pour cent d’entre eux auraient réussi à survivre. »

Sourit Mademoiselle Farnese.

Son sourire était gênant. Les coins de la bouche étaient crispés et ses lèvres convulsaient. En dépit de tout, ce sourire seyait à Laura de Farnese. Ou du moins, j’aimais voir ce sourire.

« Mais les ennemis n’ont pas choisi la fuite. Ils nous ont foncé dessus sans aucune hésitation. Vous connaissez la raison, mon seigneur ? »

« Probablement à cause de l’herbe noire. »

« Correct. S’ils retournent chez eux avec l’herbe noire, ils sauveront leurs terres. Ils baigneront dans les compliments et l’admiration du peuple. Les forces ennemies sont piégées dans la fausse illusion qu’ils ne doivent pas abandonner les wagons. »

Avec un appât de taille, un poisson pouvait fuir, mais ne pouvait pas s’échapper.

N’était-ce pas un pouvoir incroyable ?

Mademoiselle Farnese avait utilisé à son avantage la fantaisie des herbes noires pour pousser les ennemis à engager le combat. Les forces ennemies ignoraient qu’elles avaient été piégées. De vrais poissons dans un filet de pêche. Notre ruse les avait dupées.

« Et maintenant. Mademoiselle Farnese. Tu as été remarquable jusqu’ici, mais le moral des forces ennemis semble inébranlable. Comment comptes-tu y remédier ? »

« Simple. La raison de ce moral élevé est qu’ils sont sur l’offensif. Mais cette jeune dame est plutôt égocentrique. Cette jeune dame ne peut leur permettre de garder le rôle exhilarant sur la scène. »

Mademoiselle Farnese agrippa la figure de cire dans ses mains.

« – Cette jeune dame compte personnellement inverser les rôles. »

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Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

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