Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 1 (Partie III)

Traducteur : JetonS

Adapt : MissX
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18warningCe roman « Dans la Caverne de l’Obscénité » contient des scènes sexuelles ou violentes de manière explicite. Certains éléments peuvent choquer les plus jeunes ou les plus sensibles (tags : viol, mort, fantaisie, magie, folie, tentacule, plaisir sexuel). En poursuivant la lecture de cette oeuvre, vous déclarez être majeur et vous vous engagez à prendre vos responsabilités quant au contenu des chapitres. Bonne lecture à ceux qui osent s’aventurer dans cet antre démoniaque !


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Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Chapitre 1 – Proie Fraîche


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Après plusieurs jours de voyage en wagon, le groupe d’Alfred arriva à la ville rurale mentionnée dans les documents.

Plusieurs douzaines de maisons à la pâture spacieuse se dressaient devant eux. Malgré la disparition des animaux domestiques causée par le limon noir, énormément de bétail broutait dans les champs.

« Bienvenus, je vous remercie de votre arrivée. »

« Êtes-vous le chef de ce village ? »

« Oui. »

Le doyen du groupe discuta avec Alfred.

Alfred et Satia avaient embauché trois autres aventuriers. A part Satia, ils étaient tous des hommes. Ils étaient tous dignes de confiance et avaient bravé feu et vent avec Alfred, mais Satia était craintive des hommes. Elle n’avait pas quitté Alfred d’une semelle.

La relation entre Satia et Alfred était celle de maître à esclave – cependant, les autres aventuriers voyaient clair en les sentiments que Satia éprouvait pour lui. Elle avait souri à chaque fois qu’elle l’avait regardé pendant le voyage.

Ces trois aventuriers connaissaient Frederica. C’était la principale raison pour laquelle ils avaient accepté la mission.

Si Frederica était saine et sauve, ils pourraient peut-être faire plus ample connaissance avec le magnifique mage en la sauvant. Leurs intentions étaient quelques peu perverses et égoïstes.

Alfred posa quelques questions au doyen et répondit aussi à certaines.

Satia regardait patiemment Alfred discuter tandis que les trois autres aventuriers déchargeaient habilement les bagages du wagon.

Elle aurait probablement dû aller les aider, mais les autres aventuriers ne semblaient pas s’en préoccuper. Ils voulaient peut-être se vanter de leur masculinité.

En tous les cas, elle ne les avait pas remarqués. Satia était trop occupée à regarder Alfred … Avec ces mêmes yeux somnolents.

« Nous dormirons la nuit dans le village et nous escaladerons la montagne aux premières lueurs du soleil. »

Alfred avait loué une maison qui n’avait plus de propriétaire et porta ses bagages avec lui.

La maison de deux étages était solide et appartenait au vieil homme qui avait servi de repas au slime au tout début. C’était aussi la même maison dans laquelle Frederica et son groupe avaient dormi.

Ils examinèrent la maison pour voir s’ils pouvaient obtenir un indice quelconque, mais le résultat fut décevant.

« D’accord. Je suis fatigué de toute façon, pas besoin de se précipiter. »

« Oui, et nous avons payé pour la nuit, autant en profiter. »

« En revanche, il n’y a pas de bain. »

Les trois aventuriers quittèrent le salon en blablatant sur ce qui leur passait par la tête.

Soit-dit en passant, le héros avait popularisé les bains dans ce monde. Certains continuaient à se baigner dans les rivières et les points d’eau, mais la majorité prenaient une douche puis s’immergeaient dans un bain chaud.

Il fut décidé que les hommes utiliseraient la grande salle d’invité, tandis que Satia, la seule femme, dormirait dans l’ancienne chambre du propriétaire.

Ils avaient l’intention d’escalader la montagne puis d’enquêter sur la mine abandonnée de mithril. Cet endroit était le plus suspicieux de tous. Frederica et son groupe avaient disparu aux alentours de la mine.

Cinq personnes constituaient le groupe. Si une situation imprévue se pointait, ils devraient s’en sortir. En revanche, ils ignoraient si les résidents de cette mine étaient des bêtes sauvages ou des bandits.

Peu importe ce qu’il en était, ils étaient assez forts pour enlever trois aventuriers. La prudence était de mise.

« Satia, tu devrais dormir. »

Lorsque Satia retourna dans le salon après le dîner, Alfred était le seul présent. Quant aux trois autres aventuriers, ils étaient partis en patrouille pour enquêter sur les mystérieuses disparitions de bétail.

Aucun n’avait manqué à l’appel récemment. Le malfrat qui s’attaquait au bétail avait soit abandonné le village, soit quitté la région.

Leurs pensées se rejoignaient mais ils ignoraient la véritable nature de la menace. Ils patrouillaient à trois pour plus de sécurité. Leur absence avait laissé Satia et Alfred seuls dans la maison.

Satia et Alfred étaient une paire d’aventuriers. Alfred n’y porta pas grand intérêt, mais Satia, une femme dans la fleur de l’âge, fut excitée à l’idée d’être seule avec la personne de son cœur.

Elle ne dit rien, s’approcha d’Alfred d’une dégaine nonchalante et s’assit sur une chaise. Alfred se demanda ce qu’elle pensait et tapota sur une chaise près de lui. Il semblait vouloir qu’elle s’assoit près de lui.

« … Merci beaucoup. Ummh, maître ? »

Assise sur cette chaise, Satia initia la parole. Se reposer devant son maître était un acte impudent pour une esclave. Alfred ignora cette coutume idiote.

L’homme qui s’appelait Alfred ne voyait non pas Satia comme une esclave, mais comme un compagnon. Satia ne l’avait pas encore remarqué.

Ce clivage entre les deux modes de pensée était légèrement perturbant. Toutefois … ces interactions maladroites leur permettaient de communiquer.

« Je réfléchis à des choses. »

« … Ce … Moi aussi. »

« Ah oui. »

Alfred, immergé dans ses pensées. ne fit pas attention à la réponse de Satia. Il dessinait une carte mentale de la zone, il se demandait où ils allaient chercher si les recherches de la mine abandonnée ne portaient pas leurs fruits.

Le cœur de Satia se réchauffa à la vue d’Alfred qui méditait sans changer d’expression de visage.

Même si ses expressions étaient rares et restreintes, ce n’était pas forcément le cas de ses émotions. Est-ce que Satia pensait que son maître l’avait remarquée ?

Non, il ne l’avait probablement pas remarquée.

Mais Satia s’en fichait. Tant qu’elle restait calmement à ses côtés et qu’elle voyageait avec lui, elle était satisfaite. C’était son seul souhait. Le seul.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

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Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« Je suppose qu’on escalade la montagne demain, hein. »

Les trois aventuriers étaient revenus. L’un d’entre eux dormait sur un matelas étalé sur le sol. Son épée bien-aimée se trouvait près de lui et il avait l’habitude de toujours laisser sa dague à portée de main.

Les autres aventuriers en firent de même. Ils n’avaient aucune envie de relâcher leurs gardes dans le village, même à l’intérieur d’une maison.

« Alors, Satia. Si tu as besoin de quoique ce soit – »

« Oui. Maître Alfred aussi, ummh … à demain. »

« Bonne nuit, Satia. »

La nuit venait de commencer, mais puisqu’ils devaient économiser leur énergie pour demain, ils se couchèrent tôt. De toute façon, ce village rural ne proposait pas beaucoup de divertissement une fois la nuit tombée. Quant à l’alcool, ils avaient décidé d’attendre la fin de la mission.

Il n’y avait pas de raison particulière, si on les forçait à en donner une, c’était probablement une sorte de prière. L’alcool n’était pas une boisson à consommer avant un départ. C’était l’habitude d’Alfred, d’autant qu’il ne buvait pas d’alcool de manière générale. Quant à Satia, son tempérament lui interdisait de boire.

Ses salutations de nuit complétées, Satia se dirigea vers la chambre qui lui avait été allouée.

Ils avaient entendu dire que le propriétaire de la maison avait disparu, mais sa chambre était loin d’être poussiéreuse. Frederica et ses compagnons avaient probablement dormi dans cette chambre.

Il y avait un lit et une armoire pour ranger les vêtements dans la chambre, ainsi que deux fenêtres. Il n’y avait pas d’espace pour quoique ce soit d’autre. Même Satia, avec sa maigre silhouette, atteignait l’armoire avec facilité.

L’agencement de la chambre avait probablement été pensé par l’ancien propriétaire – la personne âgée – pour minimiser les déplacements dans la chambre.

Elle posa le bâton qu’elle portait sur le lit et s’assit sans changer ses vêtements.

« Fuuu … »

Elle avait un vertige mineur.

Elle poussa un léger soupir et ses yeux se fermèrent lentement. Elle s’efforça d’être discrète, mais sa poitrine la brûlait de façon insupportable. Elle avait les joues en feu.

« Maître Alfred – »

Rien que murmurer son nom accéléra son rythme cardiaque.

Elle se demandait si ses compagnons dans la chambre à coté dormaient. Elle retint son souffle et fut à l’affût du moindre son qui pourrait provenir de cette pièce silencieuse.

Satia tendit l’oreille sans bouger et sans faire de bruit – puis, elle glissa ses magnifiques doigts blanchâtres dans sa robe.

La robe n’avait pas coûté cher. Le tissu utilisé pour tresser la robe bloquait la majorité des effleurements et le porteur ne ressentirait pas la pression d’un doigt à moins d’appuyer très fort.

La stimulation de ses doigts fut transmise à ses seins sous-développés, drapés par une robe et des sous-vêtements malvenus. Elle frotta ses doigts sur la robe encore et encore. Elle ne se grattait pas, non, elle se caressait les parties intimes.

« Nnh … »

Satia n’était pas satisfaite de ces légères stimulations … parce qu’elle avait l’habitude de tripoter son corps.

Satia se demandait d’où elle avait l’audace de se masturber en voyage, et non pas dans une des auberges de la capitale royale. Mais cette question fut sans réponse.

Elle savait que ces pratiques immorales avaient débuté avec Alfred, mais quand ? Quand il l’avait achetée ? Quand il lui avait appris à lire et à écrire ? Ou quand elle était devenue une aventurière au détriment de son statut d’esclave ?

Elle redressa son épaisse robe noire et la maintint dans sa bouche. Les jambes immatures sous son ventre étaient un véritable festin pour les yeux.

La porte de la chambre était fermée et parce qu’elle tenait sa robe dans sa bouche, sa voix était étouffée.

Sa maigre poitrine, graciée de ses sous-vêtements malvenus, fut exposée à l’air libre de la nuit. Ses joues et ses oreilles étaient rouges d’embarras. La petite fille eut du mal à se retenir et se blottit le corps en avant.

Elle s’efforça de fermer ses adorables yeux. Ce qu’elle voyait dans le noir était – son maître qu’elle tenait en haute estime dans son cœur. A l’origine, ses intentions étaient de se réchauffer légèrement les joues mais ses doigts sveltes harponnèrent ses parties intimes sans aucune considération pour le reste.

Sa main droite se dirigea vers sa poitrine et sa main gauche se dirigea au-dessus de sa culotte sans fioritures. Ses méthodes de masturbation étaient crues, elle ne faisait qu’appuyer sur les deux zones avec les doigts. Malgré la crudité de ses mouvements, elle s’y connaissait en matière de masturbation.

Son corps était svelte, donc sa masturbation frénétique fut accompagnée de douleur. Satia était une esclave, et comme tout bon esclave, elle avait reçu une éducation à la hauteur de son apparence.

Un esclave mâle était souvent un bouclier pour les aventuriers ou un esclave sexuel pour les femmes.

Une esclave femelle, en revanche, était la plupart du temps un outil pour satisfaire les pulsions sexuelles des hommes.

Et Satia était, à son grand malheur, belle.

Cependant, le jeune homme nommé Alfred était différent du reste. Il ne voyait pas Satia comme une femme, mais comme un compagnon.

Il la saluait tous les matins d’une voix emplie de bonté et remerciait Satia du repas qu’elle lui avait préparé. Il la coiffait avec ses mains devenues rugueuses à la suite de ses entraînements à l’épée. Ses grandes mains étaient –

« –– Nnuuh. »

Contrairement aux siennes, larges et masculines.

Sa main droite caressa sa maigre poitrine de haut en bas. Ses petits mamelons, du même gabarit que ses seins, avaient durci à la simple pensée du jeune homme et se défendirent contre ses caresses. Son esprit lui disait d’arrêter cet acte immoral, mais les mains de la fille continuèrent de stimuler ses zones érogènes au mépris de sa culpabilité.

Au début, la stimulation était modeste. Puis après un certain temps, ses petits mamelons s’étaient suffisamment élargis et luttaient contre les pincements des doigts.

Le corps de Satia refusait les stimulations sexuelles par considération pour son âge, au contraire de son esprit qui était déjà celui d’une femme.

Elle caressa ses mamelons et les pinça … et son autre main chatouilla la partie intime située sous ses sous-vêtements blancs.

Lorsqu’elle était une esclave, elle ne comprenait pas ce qu’il y avait de plaisant avec la masturbation. Satia haïssait ces actes immoraux et fastidieux, elle avait l’impression que ceux qui se masturbaient profanaient leurs corps. Lorsqu’on lui avait enseigné cette pratique, elle avait éprouvé plus de dégoût et de douleur que de plaisir.

Elle n’avait ressenti aucun plaisir lorsque ses seins avaient été caressés. Ses génitaux secs ne lui avaient envoyé qu’un signal de douleur. Ses sentiments sexuels immatures n’avaient pas réagi au plaisir, les sentiments qui étaient parvenus à son cerveau n’avaient été qu’amertume et souffrance.

Elle abhorrait et rejetait cette pratique honteuse de tout son être.

Ce n’était plus le cas aujourd’hui.

Elle pensa au jeune homme, elle pensa à son maître, et se masturba. Son image, ancrée dans son cerveau, excita Satia, aussi bien la Satia esclave que la Satia libre.

« Fuu, u –– nnnh … »

Une voix étouffée s’échappa de la bouche qui tenait la robe.

Les doigts qu’elle utilisait pour caresser ses mamelons commencèrent à les agripper et à les maltraiter. Ses mamelons étaient flexibles et changèrent constamment de forme sous les pétrissages et les étirements. Ces collines de chair délicates revinrent à la normale dès qu’elle finit de les malaxer.

Quant aux doigts qui travaillaient sur les organes génitaux près de sa culotte, elle les redirigea vers une zone légèrement plus haute, vers son clitoris zélé. Dissimulé sous son armure de tissu, son clitoris était son point faible qui lui apportait le plus de plaisir.

Lorsque la jeune fille s’était masturbée pour la première fois avec l’image du jeune homme en tête, elle s’était directement attaquée au clitoris.

A l’époque, elle s’était égosillée. Elle avait mordu le coussin si fort pour étouffer sa voix qu’elle se souvenait encore de cette stimulation incroyable.

Après cette expérience, la jeune fille avait pris peur de son clitoris. Elle avait éprouvé un mélange de plaisir et de douleur, excepté que la douleur avait été submergée par le plaisir.

Elle avait joui comme jamais. Un souvenir plus qu’obscène. Ce fut avec émoi et curiosité qu’elle se souvint de cet orgasme éminent. Ce fut avec appréhension qu’elle stimula cette zone de son corps qu’elle avait intentionnellement habillée de sa culotte. Sans douleur, Satia éprouva un plaisir modéré.

Elle ne voulait pas montrer son apparence actuelle au jeune homme. Toutefois, si un jour, elle discutait avec son maître adoré et que son cœur se réchauffait trop … elle n’hésiterait pas à prendre son maître d’assaut.

Elle remua ses doigts et pensa à son maître. Sa gorge se réchauffa et sa taille s’agita dans tous les sens. Ses doigts se déplacèrent de plus en plus vite. Sans même le remarquer, des larmes de joie scintillèrent sur ses yeux clos.

(Maître … Maiiiiiitre …)

Pour éviter de crier dans la maison, elle appela le nom de son bien-aimé dans son cœur. Sa robe noire fut mouillée par sa salive et noircit.

Mais la jeune fille l’ignorait, tout son esprit était concentré sur la stimulation de ses mamelons et de son clitoris.

Sa fine taille tremblota légèrement et froissa les draps du lit. La stimulation était intense même au-delà de sa culotte blanche – un liquide d’amour dégoulina de son vagin.

Si on tendait l’oreille, on pouvait entendre des respirations haletantes et le froufroutement des habits. Imaginer si Alfred, qui dormait dans la chambre à côté, l’entendait, émoustilla le corps de Satia.

Ses longs cheveux argentés se collèrent à la sueur de son front. Ses cheveux, d’habitude coiffés d’un côté, étaient étalés sur le lit.

« Fuuu, f-, uu … fuuh ! »

(Encore, encore … plus fort, touchez-moi !)

Elle appuya sur son mamelon en érection et le malaxa avec son pouce. Elle ne pelotait que son mamelon droit, créant ainsi une différence de taille avec son mamelon gauche. Elle en était arrivée à un stade où elle ne s’arrêterait pas même si on la surprenait en plein acte. La jeune fille tourmenta son mamelon droit à tue-tête.

La main qui s’occupait de son clitoris se faufila dans la culotte et – malgré les appréhensions de Satia – molesta directement le clitoris qui n’avait pas encore perdu son prépuce. Ses pieds et orteils alternèrent entre une position blottie et une position tendue tandis que sa taille accéléra le mouvement.

Plus fort, plus intense – elle imagina les doigts de son maître lui molester le mamelon.

Les larges et chaudes mains de son maître la persécutaient de toutes parts. Ses rêves humides enivrèrent la passion enflammée de son corps.

« Ah –– ah, o-oui … oh oui … ! »

Ses lèvres avaient lâché leur emprise sur la robe en quête d’un exutoire pour le plaisir qui menaçait de l’inonder.

« Maitre, Al … fred … »

Elle bêla le nom de son maître d’une voix féminine. Satia savait parfaitement que cet acte était irrespectueux et cette culpabilité l’amena au septième ciel.

A la fois long et intense, son corps jouit. Sa taille frémit beaucoup, beaucoup de fois.

Comme si elle avait peur d’écourter son orgasme, ses doigts n’interrompirent leurs mouvements à aucun moment.

Elle gratta avec entrain son clitoris, et synchronisa le mouvement de ses doigts avec les convulsions de son corps. Elle précipita ses hanches vers le plafond, de la même manière qu’elle les propulserait vers le corps d’un certain homme imaginaire.

« Aaaah … ! Un –– ah ! »

Elle se retourna face contre le lit dans un mouvement de panique, et essaya de contenir sa voix. Avec l’arrêt soudain des stimulations, son mamelon gauche se frotta contre le lit et lui envoya des courants électriques dans tout le corps.

Ce fut incroyable, alors elle continua d’utiliser sa main droite et le drap pour réconforter ses mamelons.

Ses mamelons se frottèrent contre le drap trempé par la sueur. Elle n’en ressentit aucune douleur mais éprouva un léger inconfort … en effet, le stimuli était trop faible. Toutefois, Satia ne l’intensifia pas, au contraire, elle aimait ce sentiment à moitié plaisant. Son esprit était embrumé de désir. Elle agita son corps d’avant en arrière d’une respiration fébrile.

Pendant ce temps, ses derrières qui étaient hauts dans l’air tremblèrent à répétition.

Alors qu’elle chauffait son clitoris et l’entrée de ses organes genitaux qui dégoulinaient de fluides licencieux, sa culotte mouillée avait fermement mordu son postérieur. Sa culotte élastique s’accrocha à ses hanches d’une manière obscène. Son apparence était celle d’une ange déchue.

Ignorante de ce fait, elle s’appliqua à provoquer ses mamelons et ses organes génitalx en quête de toujours plus de plaisir.

« Maître, mai –– Alf –– aitre … »

Elle enfonça son visage dans le lit et tenta d’étouffer ses gémissements pour éviter que les autres ne l’entendent.

Sa voix emmitouflée s’arrêta à la porte et au mur, et n’atteignit les oreilles de personne. Tout de même, si son maître bien-aimé l’avait entendue … cette terrible pensée la fit frissonner.

Elle avait appelé le nom de ce jeune homme d’innombrables fois. Avec sa voix, avec ses odeurs … la personne concernée n’en savait rien, mais elle espérait qu’il la voie.

Ses doigts reprirent leur course endiablée. Elle imagina les doigts de son maître et la taille de Satia virevolta encore plus haut.

Elle déplaça sa main sur son clitoris, jusqu’au vagin lui-même – et le ravagea avec deux doigts.

Elle savait très bien que sa position était très obscène à cet instant, et malgré tout, elle enfonça de nouveau ses doigts immatures dans son espace intime.

Elle stimula constamment et superficiellement la zone, comme pour y peler la peau. Elle repoussa un cri de plaisir sexuel.

Elle voulait jouir en pensant au jeune homme. Elle imagina ses doigts, elle imagina sa voix, elle imagina son allure, elle l’imagina la caresser ––

« Fuuh ?! … N, hii … auuuh ! »

Même à travers le drap, sa voix résonnait. Elle fut prise de spasmes et perdit le contrôle de ses membres.

Encore et encore, elle libéra sa cyprine, sa taille palpita comme pour montrer comment sa culotte s’était collée à son vagin.

Le drap fut mouillé par ses larmes, sa robe était relevée et ne remplissait plus sa fonction d’habit.

Son dos délicat fut exposé en plein air et son corps frétillant luisa sous les sueurs obscènes.

Elle eut des spasmes un moment puis le corps de Satia fut drainé de son énergie, s’abattant sourdement sur le lit. Elle se tourna faiblement pour braquer son regard au plafond.

Sa robe était froissée et sa culotte était mouillée par ses secrétions. En dépit de tout, elle observait le plafond.

Les deux collines enflées sur sa poitrine montaient et descendaient avec sa respiration haletante. Ses oreilles captaient les résidus de ses précédents actes.

Les mamelons en érection de la jeune fille en disaient long sur l’intensité de la masturbation.

« Aaah –– … aaah … nnh – »

Elle devait changer son pyjama et surtout changer ses sous-vêtements …

Elle y pensa vaguement et s’efforça de bouger son corps obscène, toujours en proie aux séquelles de son orgasme.

« Dois, nettoyer … »

Sa sueur était sale.

Son odeur était lubrique.

… Pour une esclave, elle n’avait aucune envie d’être haïe par son maître.

Malheureusement, ses membres étaient engourdis par l’orgasme et refusaient de l’écouter.

Elle s’était abandonnée à cet acte depuis trop longtemps. Satia, avec ses seins et ses sous-vêtements exposés –

– ferma les yeux.

(NDT : L’auteur aime souvent nous faire poiroter au début de chaque volume … On sait tous comment ça va se finir ( ͡° ͜ʖ ͡°). D’ailleurs, vos réponses à la question du dernier chapitre ont bien été prises en compte, je continuerai sur ce rythme dans ce cas.)

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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5 commentaires sur “Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 1 (Partie III)

    1. Après je ne sais pas si tu parles d’Alfred ou de Satia. Pour éclaircir certains, « mage » est masculin, je ne veux pas mettre « magicienne » car ça change le sens du mot. Il ne faut pas vous étonner si j’associe Satia avec « mage »

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