Evil God Average 4 – Soulagement (1)

Traduteur & Adapt : Keyleth
Check : Nekoyashiki-san


Salut à tous, c’est Keyleth.  Ce chapitre étant un peu long, il à été scindé. La suite, ce sera mardi. Mais je vous retrouve samedi pour Konjiki no Wordmaster 4.


Après avoir vécu l’expérience déchirante de faire s’enfuir et les bandits et leur victime, je suis restée plantée là pendant un moment. Mais j’ai repris mes esprits et je décide de regarder à l’intérieur du sac que je me suis pris au visage.
Comme je le pensais, le sac est rempli de pièces d’or.
Je ne connais pas la valeur de la monnaie de ce monde, mais il y a pas mal de pièces dedans. Je pense que j’ai de quoi vivre.
…Mais la douleur était proportionnelle…

Après avoir compté avec attention, je possède donc 5 pièces d’or, 48 pièces d’argent, et 114 pièces de cuivre. (ndt : ça va probablement m’énerver d’écrire ça à chaque fois, donc à partir de maintenant, ce sera PO, PA et PC)
Recevoir un tel poids en pleine face, je te félicite de t’en être sortie indemne, moi. (ndt : cette fille à un problème… ndc : un seul ?)
Je ne suis pas sûre, mais je pense que le possesseur de la calèche s’apprêtait à supplier les bandits de le laisser en vie en les soudoyant avec cet or..
Et je suis apparue. Il me l’a lancé sans vérifier ce qu’il y avait dedans…
En y repensant, je me sens un peu irritée.
Même si ce n’était pas mon intention, je l’ai sauvé. Mais il m’a lancé quelque chose et s’est enfuit. Ma colère est justifiée.

Je décide donc de garder l’or en dédommagement.
Je ne vais probablement pas pouvoir lui rendre de toutes façons.
Puisque ce problème est réglé, je met quelques PA dans la poche de mon manteau, et je jette le sac et le reste des pièces dans mon inventaire.

Bon, qu’est-ce que je vais faire maintenant ?
De ce que j’ai vu avec les réactions de tout à l’heure, même si j’arrive à une ville les probabilités pour qu’ils me laissent entrer sont minces.
Il vaut toujours mieux qu’ils prennent peur et s’enfuient plutôt qu’ils ne m’attaquent.
Mais rester loin de la civilisation comme ça est impossible.
Je n’ai pas de compétences de survie, et même si j’en avais, j’ai des doutes quant à leur utilité dans cet autre monde.
En fait, je n’ai pas d’autre choix que d’aller en ville, pour survivre.
Ne puis-je pas contrôler ces compétences ennuyeuses d’une certaine façon ?

Mais, attendez !
Les bandit et l’homme à la calèche n’ont eu peur qu’après m’avoir regardés dans les yeux.
En d’autres termes, ne peut-on pas dire que la peur que j’inspire est limitée à l’effet de mes yeux mystique et que l’aura seule n’a pas eu beaucoup d’effet ?
J’ai pensé à mes compétences comme à un tout, mais l’effet réduit sur les humains n’était écrit que dans la description de l’. Cette réduction n’affecte pas nécessairement mes yeux.
Si l’aura ne semble pas être un gros problème, et si seuls les en sont un, alors il y a moyen de s’en sortir.
Si nos regards ne se croisent pas, l’effet de la compétence ne s’activera pas.
Heureusement, le manteau à une capuche. Donc si je la baisse suffisamment pour qu’elle cache mes yeux, je serais juste une personne étrange…C’est du moins ce que j’espère.

Je ne peux nier que je prends peut être mes désires pour des réalités, mais comme je n’ai pas d’autres choix, je décide de suivre mon plan d’origine : chercher une ville.
Mais par où aller ?

«…Par ici.»

J’ai décidé de ne pas aller dans la direction par laquelle la calèche s’est enfuie, mais dans la direction opposée.
Je pense qu’il y a des villages dans les deux directions, mais je ne sais pas lequel est le plus proche.
Je dirais que les chances sont de 50:50.
Dans ce cas, pour éviter de rencontrer le propriétaire de la calèche, ce qui pourrais poser problèmes, je vais dans la direction opposée.

Je me remet à marcher.

◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆

Je n’ai pas de montre, je ne sais donc pas exactement combien de temps s’est écoulés. Mais après environ deux heures, j’arrive dans une grande plaine herbeuse.
Si c’était la moi d’avant, ça ferait longtemps que je serais incapable de marcher à cause de la fatigue. Mais avec mes capacités physiques renforcées, je ne suis même pas en train de transpirer.
La grand route s’étend à travers la plaine, et au loin je peux voir une ville.
Elle est entourée par un mur, et elle a l’air d’être plutôt grande.
J’en ai pour encore une heure de marche d’après ce que je peux voir.
Après avoir vérifié qu’il n’y a pas d’animaux dangereux dans les environs, je me dirige vers la ville.

Une fois proche, je me rends compte que la grand route se termine par un petit bâtiment qui sert d’entrée, et devant lequel il y a quelques personnes et leurs chariots.
Je me met en silence à la fin de la queue, et j’écoute les conversations pour obtenir des informations.
Comme je ne sais rien du bon sens de ce monde, je ne connais pas non plus les procédures pour entrer en ville.
Les marchands sur des chariots montrent une carte aux gardes, et ces derniers fouillent les chariots avant de les laisser entrer.
Quant aux piétons, certains montrent une carte comme les marchands, d’autres payent et reçoivent une carte en bois.
Ces cartes sont probablement des papiers d’identité.
Ceux qui n’en n’ont pas ont l’air de payer 1 PA avant d’obtenir la carte en bois et de passer.
Je suis inquiète pour ce système imparfait, mais c’est plutôt pratique pour moi.
Je serre fort dans ma main une des PA qu’il y a dans ma poche et j’attends que mon tour vienne.

«Suivant… Juste une personne ?”

– Oui.»

C’est mon tour, je me suis donc avancée vers le garde.
Mon cœur bat la chamade, mais je ne le montre pas.
Heureusement, comme mes yeux sont cachés par la capuche, ils n’ont pas l’air effrayés.

«Une femme, hein. Vous avez vos papiers ?

– Non.

– Alors versez un acompte, et on vous fera un papier temporaire. L’acompte s’élève à 1 PA.»

Pas un prix d’entrée, mais un acompte, hein ?
Je me demande s’il me le rembourseront quand je partirai.
Je sors une PA de la poche de mon manteau et la lui remet.

«Je confirme avoir reçu l’acompte. Quand vous partirez de la ville, remettez nous la carte temporaire, et nous vous rendront votre argent. Même si vous obtenez un papier officiel ne jetez pas votre carte temporaire.

– Compris… Comment j’obtiens un papier officiel ?

– Tu sors tout juste de ta campagne ou quoi ? La façon la plus rapide serait de t’enregistrer à la Guilde des Aventuriers, et d’obtenir une Carte d’Aventurier. Il y a aussi l’Église, et la Guilde des Marchands, mais la première ne sert à rien si vous n’êtes pas une croyante ou une habitante de la ville. Et la seconde, seuls les marchands peuvent y entrer. Et je ne pense pas que ce soit votre cas, mademoiselle.»

Quelque soit la façon dont on me regarde, je doute d’avoir l’air d’une marchande.
Nos regards ne sont sont pas croisés, je ne sais donc pas quelle tête il fait, mais ce garde est plutôt gentil.
La Guilde des Aventuriers, l’Église et la Guilde Marchande ; je sais maintenant que la ville possède aux moins ces établissements.

«Voici votre carte d’identité temporaire. Ne la perdez pas.

– Oui.»

Je mets la carte en bois dans ma poche et passe à travers la porte de la ville.

 

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