Evil God Average 9 – Premier achat

Traducteur & Adapt: Keyleth
Check : Soreyawari


Plop tout le monde ! Désolé pour le retard, mais le chapitre était particulièrement long, et l’IRL est toujours un problème pour l’instant. Dans ce chapitre on vous parle de kantoui.
Un Kantoui (貫頭衣) est un type de vêtement japonais. C’est une tenue simple qui se porte comme un poncho. D’après certains textes chinois, les japonais en portaient vers la fin du IIIème siècle. Comme quoi, on en apprend tous les jours.
Enfin bref, amusez-vous bien et rappelez vous bien de regarder des deux côtés avant de traverser.


Ici Anri, ancienne aventurière et Maître du Donjon.

Je me suis endormie en étant dans le bain. Je pensais que je m’enrhumerai, mais je suis en aussi bonne santé que d’habitude. S’il fallait citer un problème, ce serait que la malédiction a agi pendant que je dormais. Je suis dans le bain avec mes vêtements et mon tantô équipés.
Je ne peux pas me changer, donc je suis coincée comme ça et je dois rester trempée.

Enfin, si je marchais dehors pendant un moment, ça devrait sécher, mais comme même mes sous-vêtements sont trempés, ce serait dégoûtant.
Je ne pourrais pas me baigner plus de 30 minutes ? (ndt : encore une fois, les japonais adooooorent les bains…)
Je rassemble mes esprits, et je sors de la nourriture de mon inventaire. Après un petit-déjeuner léger, je me téléporte à l’entrée du donjon.

Quittant le donjon, je me dirige vers la ville.
Depuis que j’ai pris la décision de devenir le maître du donjon, le problème de l’hébergement n’en est plus un.
À cause de la malédiction, je ne peux pas me changer, et je peux seulement m’inquiéter de mes vêtements, sans pouvoir y faire quoi que ce soit.
Ce qu’il me reste, c’est le problème de la nourriture. Même si j’en ai acheté une grande quantité hier, et que j’ai créé un potager d’intérieur, mes provisions ne peuvent que décroître. Je vais devoir attendre un moment avant de pouvoir faire la première récolte.
Même si je pouvais récolter, je ne suis pas végétalienne, je ne peux pas vivre qu’en mangeant des légumes.
Je serais donc obligée de faire des achats de temps en temps, mais un problème subsiste : je ne sais pas combien de temps encore je vais pouvoir faire l’aller-retour.
Avec ce qu’il s’est passé à l’église et à la Guilde, des gens doivent avoir des doutes sur moi. Une fois que la transformation du donjon sera publique, ça ne m’étonnerait pas que certaines personnes fassent le lien.
Il est mieux de prendre en considération la possibilité d’un jour ne plus faire le trajet entre la ville et le donjon.
Si je suppose que je ne pourrais plus entrer ou sortir de la ville, j’ai besoin de quelqu’un à qui je pourrais confier la tâche de faire les courses, mais malheureusement je n’ai personne sur qui me reposer.
Ne dites pas solitaire ! Je sais que je le suis.
Même si j’embauchais quelqu’un, il n’y a personne en qui je peux avoir confiance. Il ne me reste plus qu’une solution.

Je montre ma carte de Guilde et j’entre dans la ville. Je me dirige vers le marchand d’esclaves.

◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆

J’ai découvert que l’esclavage existait dans ce monde juste après être arrivée en ville.
Je pensais que l’esclavage était une activité louche et illégale, mais c’était une boutique normale et relativement proche de la rue principale. Le souvenir de mon choc émotionnel est toujours présent dans mon esprit.
En me basant sur les informations obtenues des conversations des habitants, ainsi que quelques suppositions, j’ai compris que les esclaves sont séparés en quatre catégories : ceux qui le sont devenus en punition pour un crime, les esclaves criminels ; ceux qui ont été faits prisonniers parce que leur pays a perdu la guerre, les esclaves de guerre ; ceux qui sont devenus esclaves pour payer une dette, les esclaves de dette ; et enfin ceux qui sont nés de deux parents esclaves, les esclaves de naissance.
Malgré leurs origines diverses, ils sont tous de la même façon reconnus comme inférieurs aux humains, et sont achetés et vendus pour de l’argent.

Les esclaves sont forcés d’obéir à leurs maîtres par un contrat.
Dans ce monde où la magie existe, l’[obéissance absolue] ne signifie pas simplement suivre une règle, mais être forcé d’obéir aux ordres de son maître.
Même si vous ordonnez “suicide-toi”, peu importe sa volonté de refuser, le corps de l’esclave bougera tout seul et il se suicidera.
Les esclaves sont traités comme des objets à posséder. Donc peu importe la façon dont ils sont traités, le maître ne sera jamais puni.
A cause de leur prix, je ne pense pas que les gens iraient les tuer sur un coup de tête trop souvent. Mais il y a des exceptions.
Les esclaves les plus chers sont les jeunes femmes, suivis par les hommes bien bâtis. (ndt : au cas où vous vous poseriez la question, elle parle bien de la carrure…)

En tant que personne née au Japon, je suis contre le système de l’esclavage. Mais quelqu’un qui ne me trahira jamais, peu importe ce qui se dira, est quand même mieux.

« Bienvenue. Vous êtes ici pour acheter un esclave ? »

En entrant dans la boutique, un homme bien habillé me pose cette question sans détour.
Il a l’air d’être le propriétaire ici. Mais il est tellement différent de l’image de gros tas que je me suis faite des marchands d’esclaves que je n’ai pas su quoi répondre.
J’acquiesce, et il me guide vers une table présente dans la boutique.
Le vendeur s’assoit à l’opposé de moi, et notre conversation d’affaires commence.

« Notre établissement possède toutes sortes d’esclaves. Qu’est-ce que vous cherchez exactement ?

– Entre 10 et 15 ans, et une femme… Oh et sur le point de mourir. »

Au moment où je présente ma demande, le vendeur se fige, et me regarde.
Je ne peux pas le regarder dans les yeux, ils sont toujours cachés. Mon silence lui répond.
Il ne fait aucun doute que c’est la troisième partie de ma demande qui l’a fait réagir. Mais j’ai bien sur des raisons pour cela.
En premier lieu, le prix. Je suis réticente à l’idée de donner des ordres à des personnes âgées. Et j’aurais besoin de courage pour manger et dormir avec quelqu’un du sexe opposé. Je veux une jeune fille entre 10 et 15 ans, mais dans ce cas les 5 PO que je possède ne seront peut être pas assez.
Si c’est quelqu’un au bout de sa vie à cause d’une maladie ou d’une blessure, même si c’est une jeune fille, son prix doit être grandement réduit.
Je n’étais pas sure qu’ils vendent quelqu’un comme ça au premier abord, mais apparemment ce genre de personne à son utilité… en tant que bouclier humain contre des monstres puissants, ou en tant que cobayes pour des mages.
La seconde raison, est que même si j’achète une esclave ici et que je lui laisse les corvées comme les courses, elle risque d’avoir peur de moi.
Pour qu’elle garde mes secrets, elle doit vivre avec moi dans le donjon, mais si nous vivons ensemble, je ne pourrais pas empêcher que nos regards se croisent.
Même si l’obéissance absolue de l’esclave fait qu’elle ne peut aller à l’encontre de son maître, elle est liée à mes actions.
Si je lui ordonne “n’aie pas peur de moi”, elle pourra seulement agir comme si elle n’avait pas peur, mais la peur elle-même sera toujours là.
J’ai trouvé une contre-mesure, mais pour qu’elle fonctionne, il faut qu’elle m’accepte au moins une fois. Si ce n’est pas une personne qui se bat pour rester en vie, elle ne remplira pas les pré-requis.

« Bien sûr, il n’y a pas beaucoup d’esclaves de la sorte, mais nous en avons quelques uns. Je dois vous demander de me suivre en bas. Vous n’y voyez pas d’inconvénients, mademoiselle ? »

Je lui fais oui de la tête. Je le suis à l’arrière de la boutique.
En temps normal, il semble que le vendeur ramène les esclaves qui correspondent à la demande, mais dans des cas comme le mien, ils ne peuvent pas être amenés dans la salle, alors on doit aller les voir nous même.
Après avoir descendu des marches étroites, je peux voir une prison. La lueur des torches est interrompue par les barres des cellules.
Dans les cellules, il y avait un certain nombre de femmes.
Elles étaient toutes nues. Certaines étaient étendues sur des futons, d’autres assises le dos contre le mur de pierres.

« D’après votre demande, mademoiselle, ce sera ceux dans cette partie. S’il y en a qui vous intéressent, je vous donnerais une explication détaillée, mais… »

J’interromps le vendeur qui s’était tourné vers moi pour me parler et je me mets à côté de lui, dans un angle où il ne peut pas voir mon visage. Je baisse ma capuche et je regarde les femmes dans la cage.
Je peux séparer leurs réactions en trois catégories.
Celles qui se sont mises à trembler et ont détourné les yeux, celles qui n’ont simplement pas bougé et qui regardent dans le vide, et juste une qui, bien que frêle, me regarde sans bouger.
J’avance vers celle qui a eu une réponse différente. et je la regarde à travers les barreaux.

Cette fille est assise juste à côté des barres, appuyée sans force contre le mur.
Ses longs cheveux blonds sont sales et ternes, et ses côtes sont visibles, ses membres sont desséchés et on dirait qu’elle peut mourir d’un moment à l’autre.
Même son visage qui aurait sûrement été beau si elle avait été en bonne santé a les joues creusées, et n’est plus que l’ombre de ce qu’il a du être.

« Cette fille ?

– Elle s’appelle Tena et elle a 14 ans. Elle est née dans un village à quelques kilomètres de Riemel, et est une esclave de dettes. Mais en chemin pour venir ici, elle a attrapé une maladie mortelle et elle n’a probablement plus qu’un mois à vivre. »

Ce sont des mots cruels à dire devant la personne en question. Tena tremble en les entendant.
Toutefois, c’est aussi la preuve qu’elle n’a pas abandonné l’idée de vivre.
Malgré le fait de savoir que sa vie va bientôt s’arrêter, sans abandonner, elle s’accroche au désir de vivre.

« Si c’est moi, je dois pouvoir la sauver. »

En entendant ces mots, j’ai pu voir que ses yeux bleus qui me regardent sont secoués.
Elle me regarde dans les yeux, mais ne montre aucun signe de peur.
C’est probablement parce qu’elle passe chaque jour dans la peur de mourir, et cette peur doit être plus forte que celle due à mes yeux. Son sens du danger doit être engourdi.

« Je n’ai aucune preuve de ce que j’avance, mais si tu y crois et que tu m’acceptes, prends ma main. »

Je tends ma main devant les barreaux.
Pendant un moment, Tena me regarde, puis ma main tendue, et pour finir elle tend timidement la sienne et nos mains se touchent.

« Combien ?

– Elle coûte 5 PA. »

Tout en tenant cette fine main, si fragile que ma faible force pourrait la briser, je pose la question au vendeur, et j’obtiens cette réponse.
En sachant qu’elle est aux portes de la mort, je suis incapable de dire si le prix est élevé ou non. Mais elle a du potentiel. Si elle était en bonne santé, elle en vaudrait au moins 100 fois plus.
Le vendeur doute probablement de mes paroles et de mes actions, mais grâce à son professionnalisme, il ne m’a pas posé de questions.

« Compris. Je voudrais que vous l’habilliez, peu importe la tenue. Je paierai le supplément.

– Pas besoin, si c’est juste des vêtement pour les esclaves, ils sont compris dans le prix. »

Il convoque un assistant à l’air costaud, qui ouvre la cage et en sort Tena.

« Nous vous l’amènerons une fois que nous l’auront lavée et habillée. Nous avons besoin que vous finissiez la paperasserie en attendant. Si vous voulez bien me suivre jusqu’à la table de tout à l’heure. »

Je suis le vendeur, et laisse derrière moi la prison souterraine.

Nous nous asseyons à la table dans la boutique, et j’écris les détails nécessaires sur le contrat, puis je lui donne 5 PA.

« Je confirme la réception du paiement. Pour finir, il y a l’enregistrement de l’esclave, et la paperasserie sera finie. »

A ces mots, avec un bon timing, l’assistant arrive avec Tena dans ses bras.
Elle porte une sorte de kantoui : une tenue simple en tissu avec un trou pour la tête. Il n’est pas serré avec une ceinture, ce qui expose son jeune corps dénudé sur les côtés.
Elle à l’air d’avoir été lavée, ses cheveux blonds ont regagnés de l’éclat. Mais l’aura de mort qui flotte autour d’elle anéantit le moindre charme.
Elle est allongée sur le sol, un collier qui n’était pas là avant autour du cou.

« Touchez son collier avec vos mains s’il vous plaît. »

Je suis les indications du vendeur, je me lève de ma chaise et attrape le collier au cou de Tena avec ma main.
Le collier est fait d’un matériau inconnu ressemblant à de la pierre, mais fait d’un seul bloc. Il n’a pas l’air de pouvoir être enlevé.
Après l’avoir un peu touché pendant un moment, le collier se met à briller.
C’est la même chose que la Carte d’Aventurier ?

『Tena est devenue votre esclave.』

Comme les fois où j’ai enchanté quelque chose, ou celle où je suis devenue maître du donjon, j’entends une voix venue de nulle part.

« Elle est maintenant votre esclave. Elle vous doit une obéissance absolue. Mais elle ne peux pas marcher, voulez vous que nous appelions une calèche ?

– Je n’en ai pas besoin, je vais la porter. »

J’ignore le vendeur et son assistant, ainsi que la voix de Tena. Je l’attrape par le bras et je la mets sur mon dos.
Elle bouge et essaie de descendre, mais peut-être parce qu’elle abandonne, elle se calme.
Je ne suis pas sure de la tête du vendeur quand j’ai quitté sa boutique.

◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆

Elle est légère.
Ils ont bien dit qu’elle avait 14 ans, donc elle est bien plus jeune que moi, mais à cause de la malnutrition, elle est plus petite qu’elle ne le devrait pour son âge, et je la dépasse d’une ou deux têtes.
Par ailleurs, elle est suffisamment fine pour que ses côtes soient visibles. Elle est si légère que même moi qui suis faible (ndt : ou pas, le Dieu du Mal t’a rendu forte…), je peux la porter facilement. D’une certaine manière, cette légèreté me rend triste.
Toutefois, peu importe son poids, je dois quand même la porter jusqu’au donjon à pied, ça va être dur pour nous deux.
Je décide d’entrer dans une allée, jusqu’à un endroit désert, et je la pose au sol.
Tena, qui était assise sur le sol, me lance un regard implorant. En réponse, je recule d’un pas et baisse ma capuche.

« Tu jures de croire en moi.

– … Oui. »

Pour la première fois, des mots sortent de sa bouche.
Ayant entendu sa réponse, je pose mon doigt sur son front.

« Si ce que tu as dit est vrai, alors accepte ceci. »

J’utilise ma compétence consciemment pour la première fois.

« Enchantement Divin. »

『La protection Divine a été accordée à Tena』

『La protection Divine a été accordée aux Vêtements d’Esclave.』

Au même moment, Tena est engloutie par les ténèbres qui se rassemblent.
Une fois dissipées, l’apparence de Tena a complètement changé.
Les cheveux blonds ternes même après avoir été nettoyés brillent de mille feux, et ses joues creusées et ses membres desséchés sont maintenant pleins. La douceur caractéristique des filles est revenue.
Il y a aussi un symbole noir à l’endroit où j’ai posé mon doigt, comme un “S” penché. Et ses yeux bleus sont maintenant d’un carmin profond.
Sa tenue ressemble maintenant à une version noire d’une tenue ancienne de miko (ndt : prêtresse japonaise), avec des ornements.
Plus que tout, son aura de mort a disparu, et elle a récupéré l’éclat d’une bishoujo.

Mn, ça s’est bien passé.
Même si c’est celle d’un dieu du mal, c’est tout de même la [protection divine] d’un dieu. Une compétence cheaté qui change l’équipement de débutant en objets qu’on trouverait plutôt dans le dernier donjon.
Je m’attendais à ce que même une maladie mortelle puisse être soignée en un instant grâce à ça.
Mais le changement de ses vêtements est au delà de mes prévisions. S’ils sont maudits… désolée.

« Eh-…. Ah-… »

Abasourdie par les changements survenus à son corps et à sa tenue, Tena regarde fixement ses mains sans pouvoir parler.
Elle se rend compte que la douleur aiguë qu’elle ressentait simplement en respirant est partie, et elle n’a plus aucun symptôme de sa maladie. Des larmes commencent à rouler de ses yeux maintenant rouges.
J’avale ma culpabilité d’avoir faussé sa vie et son avenir pour mon propre confort quand Tena m’attrape la main en me remerciant encore et encore et encore.

◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆

Les larmes de Tena s’arrêtent de couler au bout d’un moment. Elle pâlit en se rendant compte de ce qu’elle vient de faire.
Tena me jette un coup d’oeil. Je suis secrètement soulagée qu’elle ne montre toujours aucun signe de peur.
Je me demande si elle n’a pas gagné une résistance à mes yeux mystiques et à mon aura grâce à la protection divine ?

« Debout.

– Ou- Oui ! »

Je ne voulais pas le dire aussi sèchement. Tena se redresse d’un coup, en attente de mes prochains ordres.
Même si elle n’a pas l’air effrayée par mes compétences, elle a l’air tendue à l’extrême.

« Je veux que tu viennes vivre chez moi, et que tu t’occupes du ménage et des courses.

– … Eh ? »

Je me demande pourquoi elle a réagi comme si elle doutait de ce que je viens de dire.

« Mécontente ?

– B- Bien sûr que non ! C’est juste que… C’est tout ce dont vous avez besoin ? »

Ahh, je vois.
Il est vrai que ce que je viens de lui demander est plutôt le travail d’un serviteur, il n’y a normalement aucune raison d’acheter un esclave pour ça.
Les esclaves existent pour faire les choses que les servants ne peuvent ou ne veulent pas faire.
Seulement, il n’y a rien d’autre que je veux qu’elle fasse, j’y peux rien.
Si son maître était un homme, il aurait probablement rajouté de le servir la nuit, mais je suis une femme donc ça ne me concerne pas.

« Juste ça, c’est suffisant. Mais je vis assez loin de la ville, donc faire les courses est une corvée.

– Compris. »

Tena penche la tête, curieuse de l’endroit où j’habite. Elle n’a probablement même pas imaginé que je vis dans un donjon, hein.
L’expliquer serait difficile, je vais juste lui montrer.
Après avoir acheté des chaussures et des sous-vêtements pour elle, je la fais s’enregistrer à la Guilde avant de quitter la ville.

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14 commentaires sur “Evil God Average 9 – Premier achat

  1. Dans cette phrase « Ils ont bien dit qu’elle avait 14 ans, donc elle est bien plus jeune que moi, mais à cause de la malnutrition, elle est plus petite qu’elle ne le devrait pour son âge, et je la dépasse d’une ou deux têtes. » Le mais est pas de trop?

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