Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 2 (Partie III)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


Je ne suis pas en retard cette fois-ci !


 

dd17

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

Puis peu après, de Farnese tourna son corps vers moi.

« – Monseigneur. »

Elle se mit à genou.

« Tant que votre seigneurie ne trahira pas cette jeune dame en premier, elle vous vouera une loyauté absolue. Tant que votre seigneurie respectera cette jeune dame, elle vous offrira son âme. Laura de Farnese. Troisième fille du Duc de Parma et l’héritière légitime de Piacenza, en cette nuit, de l’année 1505 du calendrier continental, 9ème mois, et 10ème jour, avec pour témoins les Dieux, jure solennellement : Si votre seigneurie ordonne à cette jeune dame de devenir votre épée, elle deviendra votre épée. Si elle doit être votre tête, elle deviendra votre tête. Si elle doit être vos jambes, elle deviendra vos jambes. La volonté de cette jeune dame, les connaissances de cette jeune dame, et les compétences de cette jeune dame seront à jamais dévouées à votre seigneurie. Monseigneur, je ne vous demande que d’octroyer à cette jeune dame une légère liberté. »

« Je jure solennellement que je protégerai ta liberté. »

Je saisis la main de Mademoiselle Farnese et la relevai.

Ce n’était qu’une vulgaire promesse verbale, mais c’était aussi la première promesse établie entre moi et cette fille.

Je devais la respecter.

« Dantalian, Seigneur Démon au rang 71, l’un des représentants sacrés et inviolés qui symbolisent la dignité absolue, et l’un des 72 membres de l’ordre, qui régit tous les démons, je promets à cet instant précis : Votre dévouement sera récompensé. Votre loyauté sera honorée. Vos erreurs seront pardonnées. Ceux qui vous sont hostiles deviendront mes ennemis. Les maisons qui vous ont menée à la déchéance, la Maison de Medici en Florence, la Maison de Sforza en Milan, la Maison d’Agilolf en Pavia – et si vous le désirez, même la Maison de Farnese en Parma. De quelques manières que ce soit, je prendrai ma revanche pour vous. »

« …… »

Est-ce que ma promesse l’avait prise au dépourvu ?

Mademoiselle Farnese cligna des yeux.

« Avez-vous toute votre tête ? Ce sont des autorités qui ont des royaumes entiers à leur disposition. Certainement, ce sont ceux qui ont mené à l’esclavage de ce corps, mais…… »

« Ne t’inquiète pas. Je ne répéterai pas mon serment. »

Ricanai-je.

« Je noierai l’archiduc de Florence dans l’océan, j’exécuterai le duc de Milan par 36 trous dans son corps, je décapiterai le comte de Pavia et exposerai sa tête à la croisée des chemins, et finalement, je laisserai le destin du duc de Farnese entre tes mains. 10 ans. Non. Je te vengerai à ta place en 9 ans. »

« …… »

« Qu’en dis-tu ? Ne vois-tu pas la sincérité de mes propos ? »

« ……A première vue, il semble que cette jeune dame a décidé de servir un seigneur bien présomptueux. »

Laura de Farnese inclina la tête.

« Troublant. Si vous me présentez autant de serments, l’échange ne sera pas équitable. Cette jeune dame fera une promesse de plus. »

« Une de plus ? »

« Aah. Si votre excellence accomplit la vengeance de cette jeune dame, alors, moi, Laura de Farnese, vous offrirai plus que volontiers ma liberté. Je deviendrai une esclave de mon propre gré, je ferai partie, avec joie, de la possession de votre excellente. »

« Excellent. Juré sur la Rivière de Styx. »

« Juré sur la Rivière de Styx. »

Je baisai légèrement le front de Mademoiselle Farnese.

L’odeur de la saleté était forte, elle ne s’était pas lavée depuis un bon bout de temps, mais pour une raison quelconque, cela ne me dérangeait pas.

J’avais l’impression d’avoir adopté une petite sœur qui était mon portrait craché.

Et pendant que j’y étais, je la serrai dans mes bras. Le petit corps frêle de Mademoiselle Farnese se blottit contre mes bras. Elle ne résista pas. Ou plutôt, elle reposa sa tête contre ma poitrine. Trop mignonne-.

« Si la curiosité me le permet, monseigneur. »

« Parle. »

« Comment voulez-vous utiliser cette jeune dame ? A vrai dire, cette jeune dame n’a aucun talent dans la politique. Quoique, la capacité qu’a cette jeune dame pour étudier et interpréter les études est un talent inné dont elle peut s’en vanter. »

« Ah. J’ai l’intention de faire de toi mon général en chef. A partir de maintenant, tu repousseras les ennemis de mon territoire, tu seras le commandant suprême de mes forces armées. »

« Cette jeune dame pour général ? »

La voix de Mademoiselle Farnese changea de ton.

C’était probablement parce que je lui donnais un rôle auquel elle ne s’attendait pas.

Dans l’histoire de base, la floraison du génie militaire de Laura de Farnese était censée avoir lieu dans 10 ans. Elle en était sortie gagnante de la lutte au pouvoir dans la maison du comte après sa mort par empoisonnement. Jusqu’alors, Laura de Farnese n’avait aucune idée de ses talents militaires.

Bien entendu.

Je m’apprêtais à réveiller ce monstre caché au fond d’elle 10 ans plus tôt que prévu.

« Quoi ? Tu ne t’attendais pas à cette réponse ? »

« Evidemment. Cette jeune dame a beau avoir lu énormément de manuels de guerre, les compétences de cette jeune dame en matière de lutte militaire sont quasiment inexistantes. La guerre n’est pas à la portée de n’importe quel amateur venu. Cette jeune dame pense que c’est une tâche qui devrait être déléguée à quelqu’un de mûrement réfléchie. Cette jeune dame propose qu’au lieu de cela, vous lui donniez le poste de conservatrice d’une bibliothèque…… »

J’éclatai de rire.

Tu prononces ces mots parce que tu ne te comprends pas pleinement.

Sur un champ de bataille, si tu affrontais quelqu’un avec les mêmes troupes que les tiennes, tes chances de gagner étaient de 100%. Si tes forces étaient inférieures de 3/10, tes chances de victoire étaient de 80%. Si tes forces étaient inférieures de ½, alors 60%. Tu étais un commandant extraordinaire qui ne flanchait devant rien ni personne.

Même le héros avait mobilisé une armée 3 fois supérieures à la tienne pour te vaincre. Laura de Farnese, tu étais le symbole de la peur et du cauchemar sur le continent. A la simple nouvelle de ta participation à une bataille, d’innombrables cités agitaient leur drapeau blanc pour capituler.

Une fille aimée par la Déesse de la Guerre.

Non, la Déesse de la Guerre qui avait pris forme humaine.

C’était la fille devant moi qui affichait un regard perdu.

« Crois en mes yeux de devins. Tu brilleras cent fois plus en te tenant sur un champ de bataille plutôt qu’avec un livre entre les mains. Je ferai en sorte que l’histoire se souvienne de ton nom. »

« Mmh. Cette jeune dame a étrangement une poussée de confiance…… »

Mademoiselle Farnese me lança un regard suspicieux.

« Affecter une dame de 16 ans aux services militaires, une utilisation du personnel des plus surprenantes. Cette jeune dame pense toujours que la décision est insensée, mais la détermination de votre excellente semble sans faille. Même si vous trouvez plus tard cette jeune dame incompétente aux affaires militaires, ne la blâmez pas trop, d’accord ? »

« Quel cynisme. Je te le redis. Fais-moi confiance. »

Tout en caressant légèrement la tête de Mademoiselle Farnese, je sortis un parchemin de mon manteau et la déchirai. Une fois que j’eus réalisé cette action, une flamme rouge apparut et s’élança dans le ciel.

Il était l’heure de s’échapper.

Booooooom –

 La flamme explosa telle un feu d’artifice. Les soldats qui montaient la garde l’avaient surement vue. Le marché aux esclaves s’empli de chahuts. La sécurité s’était mobilisée pour retrouver celui qui avait lancé cette fusée éclairante.

« ……Hey ! D’où vient cette fusée…… »

« ……Merde, ça vient du côté de Methoranum…… »

« ……Surement encore un de ces gosses de riche qui s’amuse……. »

Au loin, nous entendîmes du chahut, les ordres volaient à foison.

Des moments plus tard, un groupe de quatre à cinq gardes se dépêchèrent vers nous. Les torches qu’ils tenaient illuminèrent nos alentours. Les gardes remarquèrent alors Mademoiselle Farnese qui était hors de sa cage.

« Hey ! Pourquoi y-a-t-il un esclave dehors sans permission ? »

Un soldat raidit son visage plein de suspicion. S’il en avait besoin, il me planterait avec sa lance.

Je souris un grand coup et leur dis de se calmer.

« Je suis l’ami de ce marchand de Methoranum qui se repose plus loin. J’inspectais la qualité de l’esclave avec Sir Giacomo, mais il a déchiré un parchemin magique par erreur. Je m’excuse pour la gêne occasionnée au milieu de la nuit, mes amis. »

Les soldats jetèrent un coup d’œil à Giacomo Petrarch allongé sur le sol. Giacomo Petrarch dormait telle une bûche.

« Que voulez-vous dire par inspecter la qualité de l’esclave ? »

« Eh bien. Une image vaut mieux qu’un long discourt. »

Je baisai la nuque de Laura de Farnese.

Je laissai promener ma main droite sur son corps et souris.

Les gardes écarquillèrent grand les yeux et ravalèrent leur salive.

« Dans quelques jours, cette esclave sera vendue au Comte Roswell du Royaume de Brittany. L’honorable Comte m’a ordonné de trouver une esclave sexuelle de haute qualité. Mais mes amis, ne serait-ce pas ignoble si l’esclave arrivait toute frigide ? »

« J-je suppose, mais……. »

« Aah. Peu importe. Comme vous le savez sans doute, le marchand de Methoranum est jeune et ignorant. C’est pourquoi, en tant que son ami, je l’inspectais à sa place. »

« …… »

Les soldats s’échangèrent des regards. Il était clair qu’ils hésitaient. Ils voulaient arrêter le coupable qui avait lancé la fusée éclairante, mais en même temps, ils avaient peur d’entraver une tâche importante.

« Quoiqu’il en soit, je travaille pour l’honorable comte. Je ne devrais pas le dire, mais je vous mets dans la confidence. Le nom du Comte Roswell est connu pour son hobby pervers. Si par pur chance, l’esclave n’est pas au goût du Comte Roswell, qui sait quelle punition nous attend tous. »

Il était pratique d’utiliser le nom de quelqu’un d’influent dans des situations telles que celle-ci. Comte, comte, comte, en répétant ce nom, les gardes avaient déjà perdu leur courage. Si vous me dérangez, un noble ne va pas être content, vous savez ? Vous pouvez en assumer les conséquences ? Je les menaçais à moitié.

« Ah, d’accord, d’accord. Mais faites attention avec les fusées, je vous en prie. Vous dérangez tout le marché. »

Le soldat recula d’un pas. Pour des roturiers tels qu’ils étaient, un comte était une autorité qui pouvait décider de leur lendemain. Naturellement, ils n’avaient pas l’intention de provoquer une telle personne.

Bref, elles devraient bientôt arriver…….

Les gardes hésitaient……

« Monsieur. Ce, huh, pour des raisons de sécurité, nous devons vous surveiller. Une règle dit qu’au moins 2 soldats doivent superviser un esclave hors de sa cage. »

« Mmh ? Vous pouvez monter la garde près des quartiers. »

« Eheh. »

Les soldats sourirent stupidement.

Leur hostilité s’était évanouie, mais ils essayaient maintenant de me flatter. Je ne comprenais pas la raison pour laquelle ils réagissaient ainsi. Si des hommes essayaient de faire leur mignon pour me plaire, mon estomac se nouait. Ils devraient prendre en considération mon état de santé.

Les hommes rangèrent les épées dans leur fourreau et se frottèrent les mains.

« Si possible, pendant que vous inspectez la qualité de la fleur, pouvons-nous vous observer sur le côté ? Eheh, pour vous dire la vérité, nous plaisantons souvent avec nos amis avec pour fantasme la petite demoiselle. »

« …… »

Wow.

Mon visage se tordit suite à leurs commentaires.

La façon dont ces gardes se tortillait le corps tout en suppliant me faisait penser à des chiens qui agitaient leur queue, ce qui ne rendait la situation qu’encore plus désagréable. Pourquoi les hommes étaient des pervers peu importe l’âge et l’époque ?

« Non, enfin. Je suis un homme, donc je comprends votre envie, mais…… veuillez partir docilement. Je ne suis pas un exhibitionniste. »

« Bon Dieu. Monsieur ! Ne le prenez pas comme cela. Même si nous montons la garde dans un marché aux esclaves, nous n’avons pas accès à beaucoup de loisir ! Même lorsqu’une charmante dame se promène toute nue, tout ce que nous pouvons faire est de la regarder telles des statues. Lors de ces moments, nous pensons dans nos têtes ‘C’est ça une femme’, ‘C’est le trou’ …… Comprenez-vous notre souffrance ? Oui ? »

« …… »

On me confiait des soucis dont je n’en avais rien à faire.

Pour être honnête, j’avais envie de leur répondre pourquoi en aurais-je quelque chose à en secouer……

Les soldats continuèrent à se lamenter sur leur condition abominable.

« Nous n’avons nulle part où nous lâcher, nous restons toujours debout, merde. Les prostituées n’osent pas venir ici parce qu’elles ont peur de se faire capturer et de devenir des esclaves. Même si nous voulons aller à Pavia pour relâcher notre stress, nous n’avons pas le temps d’y aller. Monsieur. Non, boss ! Nous ne voulons pas y participer, nous ne voulons que regarder sur le côté ! »

Je devins soudainement le boss des trois hommes que je rencontrais pour la première fois.

 Je me grattai le dos de la tête.

A cet instant, une image apparut dans mon esprit. Le visage de Lapis Lazuli. Aussitôt que je me souvins de la réaction de Lala au moment où j’avais presque tué la vieille dame et la servante, je me sentis inconfortable.

Devrais-je les tuer ? Montrons-nous indulgents.

« ……Messieurs. En écoutant bien votre histoire, je vous comprends. Je ressens un peu de mépris, mais c’est dans la nature humaine, je tolérerai cette gêne. C’est pourquoi je vous épargne la vie. D’accord ? Arrêtons-nous ici. »

« Pardonnez ? »

« – Prenez soin d’eux. »

J’agitai ma main.

Les gardes furent de plus en plus confus, mais ce fut à ce moment que.

Les sorcières qui se tenaient au-dessus de nous plongèrent en piquet et frappèrent les gardes au niveau de la nuque. D’un ‘Ack !’, les 5 hommes s’effondrèrent en même temps. Les sorcières connaissaient leur affaire.

Les sorcières descendirent de leur balai avec grâce. 11 de l’élite des sorcières, les Sœurs Berbère se mirent à genou en parfaite synchronisation.

« Oh, représentant sacré et inviolé qui symbolise la dignité absolue, membre de l’ordre des 72, qui règne sur tous les démons. Les servantes de la Déesse Sélène ont reçu l’appel de votre excellence et se sont montrées. »

« Ravi de tous vous voir. Mais Humbaba, nous nous connaissons depuis un mois maintenant. Pourquoi toutes ces cérémonies ? »

Parlai-je facétieusement en direction de la meneuse.

« J’ai peur que ta mâchoire ne se décroche à chaque fois que tu radotes avec ton long discours sur ton représentant sacré et inviolé. A partir de maintenant, adresse-toi à moi en utilisant le mot seigneur et oublie toutes les cérémonies. »

« Ahahah. Je comprends, seigneur. Si tel est votre ordre. »

La meneuse des sorcières sourit à pleine dent.

Ses cheveux blond argentés étaient attachés en deux nattes qui flottaient au vent telles des oreilles de lapin. Ces mouvements défiaient les lois de la physique, mais ça ne la rendait pas moins charmante. Pour un vétéran qui avait participé à 3 grandes guerres, son apparence était injuste.

« Bon, tout le monde est arrivé, Seigneur ! Veuillez nous donner votre ordre. Tant que votre excellence nous paie correctement, nous nous couperons même les cheveux pour en faire du tissu. »

C’était un dicton dans le monde des démons pour dire que l’argent pouvait payer tous les services.

J’attrapai Laura de Farnese.

« Faites de cet endroit un Enfer. »

« Je peux sentir une odeur âcre. C’est une odeur de gras qui en découle d’un amas pourri de chair. C’est l’odeur de l’hypocrisie et de la cupidité. »

Suivant l’ambiance qui s’était installée, je parlai festoiement.

« Ce sont des porcs, les porcs sont sensés agir en tant que tel et grogner dans une porcherie. Et pourtant, j’en vois qui se promènent dans les rues. Que faites-vous quand ces porcs imitent les hommes et fourrent leur nez partout ? »

« Naturellement, vous devez leur faire comprendre que ce sont des porcs ! »

Les sorcières répondirent énergétiquement.

« Seuls les hommes peuvent posséder des esclaves. Il semble que ces avortons se révoltent contre leur condition de bête et essaient de manipuler des esclaves. »

« Veuillez-nous en donner l’ordre. »

Les sorcières crièrent ensemble d’une voix enjouée.

« Nous ferons de cet endroit un abattoir ce soir ! »

« Oui. L’ordre que je vous donne est le massacre. »

Je sortis un sac de pièce de mon manteau et le balançai à la sorcière.

La meneuse des sorcières saisit le sac contenant 100 pièces d’or. Elle avait senti son poids. Un brillant sourire s’épanouit au visage de la sorcière.

« Massacrez ces bâtards sans leur donner une chance de crier. Ce n’est pas un meurtre. Ne laissez pas votre bonne conscience vous peser sur le cœur et ne laissez pas l’hésitation prendre le contrôle de vos mains. Puisque vous êtes les seigneurs de toutes les créations, avec l’autorité prodiguée par les Déesses, massacrez ce bétail pour notre cause bienveillante. »

« A vos ordres, notre seigneur ! »

En un clin d’œil, les sorcières se remirent sur leur balai et s’envolèrent.

De géantes boules de feu s’élevèrent dans le ciel et dégringolèrent sur le marché aux esclaves. Les flammes explosèrent et des colonnes de feu s’érigèrent. Les humains braillèrent. Le massacre avait commencé.

Les soldats paniquèrent et essayèrent de contre-attaquer, mais en vain. Les seules troupes dignes d’affronter des Forces Aériennes Magiques étaient d’autres Forces Aériennes Magiques. Les archers pourraient les embêter, mais les gardes de ce marché aux esclaves étaient des infanteries équipées d’épées. Quel dommage. Vous ne pouvez pas vaincre des sorcières qui volent haut dans le ciel avec de vulgaires épées. Faites vous tuer sauvagement tels des animaux.

La sécurité fut très vite anéantie. Il pleuvait de la poudre à canon et les sorcières ne cessaient d’utiliser leur magie de feu. Le marché aux esclaves devint instantanément une mer de feu.

« C-courez ! Fuyez d’ici ! »

Une fois la résistance annihilée, le massacre se transforma en une chasse à la dinde. Tout en riant de bon cœur, les sorcières tuèrent les gardes et les civiles sans distinction. L’ectasie était visible sur leur visage. Ce n’était pas une bataille. Comme je l’avais dit auparavant, c’était un massacre.

« C’est fini…… »

Murmura Laura de Farnese.

Avec des yeux emplis de passion, elle suivait les sorcières dans le ciel. Elle n’avait pas la moindre once de sympathie pour les civiles sous le feu des bombardements. Ce qui confirmait une fois de plus, elle n’avait plus toute sa tête.

« J’avais lu dans un manuel de guerre qu’une section bien entraînée de Forces Aériennes Magiques pouvait décimer un régiment entier de lanciers. Après l’avoir vu des propres yeux de cette jeune dame, elle comprend. Elle comprend qu’il est impossible pour une unité d’infanterie de se défendre contre des Forces Aériennes Magiques. »

« Ce sont les Sœurs Berbère. Une des troupes d’élite du monde des démons. »

« Les Sœurs Berbère ? N’est-ce pas le nom d’une unité qui a joué un rôle prépondérant dans les forces des Seigneurs Démons lors des 7ème et 5ème Guerre Mercurienne ? »

Oh, elle les connaissait ?

Mademoiselle Farnese s’exclama lorsqu’elle leva les yeux au ciel.

« Voir de mes propres yeux des troupes d’élite que je n’ai vu que dans des livres d’histoire…… Quel honneur. Ce sont les témoins historiques de plus de 250 ans de traditions et de coutumes. J’aimerais leur parler plus tard. »

« Hum…… Si tu deviens mon général, les Sœurs Berbère seront sous ton commandement. »

« Quoi ? Est-ce vrai ? »

Les yeux de Mademoiselle Farnese brillèrent d’un dangereux éclat.

Une petite trace de vie s’était faufilée dans ses yeux de poisson mort. Mademoiselle Farnese serrait ses petits poings. Elle avait l’air d’un admirateur qui venait de rencontrer son idole.

« C’est formidable. Non, c’est vraiment formidable ! C’est une opportunité en or pour connaitre en détail le mode de vie des gens 250 ans auparavant. J’aurai accès à toute sorte d’informations qui ne sont pas répertoriées dans les livres d’histoire…… Ah, c’est donc cela ?! »

Avait-elle eu une révélation ?

Mademoiselle Farnese plaça sa main sur ses joues et commença à murmurer sérieusement.

« ……Les Démons ont une espérance de vie de plusieurs centaines d’années. Ils ne sont rien d’autre que des livres d’histoire ambulant. Si celle jeune dame devient le général en chef, elle pourra user de son autorité pour appeler ces démons quand elle le veut…… Mais bien sûr. Comment n’avais-je pas pensé à ce bénéfice ! »

Il semblerait que la demoiselle avait été charmée par les bénéfices engendrée par la position de général.

Mmh. Ses pensées étaient étranges, mais chaque boulot avait un sens différent selon les individus. Je n’avais pas le droit de la juger.

« Mon Seigneur ! Cette jeune dame aimerait savoir quel degré d’autorité sera accordé au général en chef. »

Parla Mademoiselle Farnese d’une voix évidemment enjouée.

Je choisis les mots qu’elle voulait entendre.

« Tu seras la maitresse de tout. Le commandement, la puissance juridique au sein des troupes, et même l’autorité sur la vie et la mort, je t’offrirai tout. »

« Ce-c’est formidable…… slurp. »

Laura de Farnese essuya la salive qui pendouillait sur le coin d’une lèvre.

A cet instant, elle n’était rien de plus qu’une perverse, elle n’avait plus rien d’une fille de la famille d’un duc.

Il semblerait que cette Demoiselle maintenait un visage sterne et stoïque en temps normal, mais dès qu’un sujet l’intéressait, elle perdait sa tête.

N’assistions-nous pas à la naissance d’un otaku…… ? Non, appelons-la une passionnée. Ayons un minimum de pudeur pour la dignité et l’honneur de Mademoiselle Farnese.

« Je mets de nouveau en gage mon allégeance, mon seigneur ! Que ce soit le général en chef ou quoique ce soit, laissez cette jeune dame s’en occuper. Cette jeune dame anéantira tous les ennemis qui se mettront au travers du chemin de votre excellence. Que monseigneur accorde à cette jeune dame commandement et pouvoir juridique ! »

 Mademoiselle Farnese me saisit les mains.

Aussitôt qu’elle l’eut fait, un message apparut.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


 

Chapitre Précédent <~~ Sommaire ~~> Chapitre Suivant

 

Publicités

10 commentaires sur “Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 2 (Partie III)

  1. C’est un monstre ce général, réussir à vaincre une armée avec la moitié de leurs soldats voir moins, elle amplement mérité le titre de dieu de la guerre. En plus elle a une personnalité similaire à notre seigneur si ce n’est en plus tordu. Heureusement qu’elle n’est pas née en temps que seigneur démon on peut dire XD

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s