Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 2 (Partie V)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


warning18Ce roman « Dans la Caverne de l’Obscénité » contient des scènes sexuelles ou violentes de manière explicite. Certains éléments peuvent choquer les plus jeunes ou les plus sensibles (tags : viol, mort, fantaisie, magie, folie, tentacule, plaisir sexuel). En poursuivant la lecture de cette oeuvre, vous déclarez être majeur et vous vous engagez à prendre vos responsabilités quant au contenu des chapitres. Bonne lecture à ceux qui osent s’aventurer dans cet antre démoniaque !


 

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Chapitre 2 – L’Exploration de la Mine Abandonnée


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« Nnnuuu … »

Sa taille trembla une fois, contre son gré. Son corps avait déjà commencé à répondre de sa propre initiative sans consulter le cerveau de Satia.

Tandis que le slime s’amusait avec son corps, elle songea à son prince charmant pour s’occuper l’esprit.

Après un bout de temps, le slime interrompit ses actions. Satia ignorait pourquoi il lui laissait du répit. Elle reprit son souffle et –

« Impossible … »

(Mon … mana … ?)

Fatiguée du récent orgasme, elle baissa faiblement sa tête pour observer son propre corps.

Son mana avait été absorbé. Le mage Satia était sensible à ces perturbations.

(Le slime, mange du mana … ?)

De plus, le slime faisait jouir les femmes. Pour elle, une adhérente de la gente féminine, ce monstre était abominable.

En raison de son orgasme, ses pensées étaient brumeuses et elle peinait à bouger son corps engourdi. Si son seul sort était d’attendre l’arrivée d’Alfred, elle s’assurerait de ne plus jouir jusqu’à ce qu’il vienne la sauver.

Toutefois, outrepassant sa détermination, le corps de Satia réagit de lui-même et se frotta aux tentacules qui avaient arrêté de la stimuler.

Satia l’ignorait dû à l’épaisse robe qui masquait son corps.

Au mépris de l’impatience de son corps, le slime ne riposta pas. La fille suspicieuse fronça les sourcils et en profita pour reprendre sa respiration autant que possible.

« Aaaah … nnh, aaah … »

C’était ce que le slime attendait, il attendait qu’elle reprenne son souffle.

Le monstre qui avait violé la femme nommée Frederica avait compris que le fragile mage mourrait s’il lui faisait subir le même sort que Frederica.

Ce fut pourquoi il se montra aussi gentil que possible et ramollit ses membres pour laisser le temps à son corps de s’acclimater.

Et alors –

« Kuh –– déjà … »

Une fois que Satia reprit correctement son souffle, le slime recommença à mouvoir.

Cette fois-ci, il attaqua son abdomen, ses aisselles et ses mamelons dès la reprise. Encore sous les séquelles de son précédent orgasme, son corps s’insurgea contre les stimulations et se laissa submergé par de légers spasmes.

Elle se remordit les lèvres. Satia avait perdu espoir de voir le slime s’éloigner d’elle, donc elle se focalisa sur sa voix. Ses lèvres saignèrent sous la pression exercée par les dents. Sa sueur suinta à profusion. Ses respirations ardentes s’immiscèrent entre les lèvres.

Une grande amertume s’empara de son esprit lorsqu’elle réalisa les réactions positives de son corps.

Ce n’était pas que Satia était plus sensible que les autres, mais que son corps avait été sensibilisé par le poison paralysant.

Le slime possédait une combinaison de gadgets technologiques et de techniques sensuelles pour le plaisir des femmes.

Pour Satia, une fille qui n’avait jamais connu la chaleur d’un homme, ce match était perdu d’avance. Le slime savait où aller et quoi faire pour contenter une femme. Cette connaissance avait été recueillie sur Frederica.

Satia ignorait tout. Ce n’était pas comme si savoir d’où le slime avait appris ces techniques allait l’aider de quelque manière ce que fût.

Elle espéra que son tendre maitre allait venir et la sauver immédiatement. L’adorable mage endura ce traitement d’un cœur stoïque. Ses doigts sveltes étaient tendus vers le plafond, son visage était déformé, et ses parties génitales intouchées palpitaient.

Peu importe de quel angle on la regardait, cette apparence de poupée était incroyablement lubrique, presque une tentation pour les hommes.

Le slime n’y prêta aucune attention et continua d’assouplir résolument le corps du mage.

Ses convulsions prirent peu à peu de l’ampleur. Une fois que la petite fille fut sur le point d’atteindre le prochain orgasme, le slime cessa les mouvements des tentacules.

« Fuuh –– uuh … nnh … »

La taille de Satia s’énervait vigoureusement.

A la grande frustration de son corps, plus rien ne la stimulait.

Une fois que la fille eut fini de bouger sa taille dans tous les sens et qu’elle reprit sa respiration, le slime réitéra l’agitation des tentacules.

« A-aaaaaaahnnnnn ! »

Son corps, privé de l’orgasme imminent, se réchauffa instantanément et sa bouche regagna les respirations haletantes d’avant. Satia se mordit rapidement les lèvres pour les arrêter. Cet organe, dont l’utilité résidait dans l’incantation des sorts, était devenu un orifice pour émettre les repirations obscènes. C’était vexant, et Satia savait qu’elle ne pouvait rien faire pour empêcher ce plaisir.

Les tentacules qui caressaient la zone de son estomac se dirigèrent sur son dos et commencèrent à masser ses tendres fesses.

Les yeux de Satia trahirent sa surprise. Elle les ferma une nouvelle fois pour empêcher son corps de réagir aux stimulations.

Ses douces fesses furent massées et malaxées tandis que son anus fut exposé et entrebâillé.

Les joues de Satia se teintèrent d’un rouge cramoisi par la honte. Elle garda les yeux fermés et résista à la tentation en n’émettant aucun bruit.

La nouvelle danse du slime amena peu à peu le corps de Satia vers un nouvel orgasme. Elle fut forcée de réagir. Les halètements coquets s’échappèrent involontairement de ses lèvres.

« –– Ah – ah. »

Juste au moment fatidique, les tentacules stoppèrent leurs mouvements.

Non, certains continuaient à masser ses fesses, mais ce massage n’était pas suffisant.

Elle saisit avec vigueur les tentacules qui retenaient ses mains prisonnières et se prépara à endurer la plaisante stimulation.

Les mamelons endoloris de Satia frictionnèrent contre sa robe mouillée avec chacun de ses mouvements.

Le corps de la petite fille n’avait jamais connu que ses propres doigts, son esprit s’était détaché des réactions physiologiques du corps.

Par conséquent, Satia ne comprenait pas les intentions du slime et n’avait pas remarqué les plaintes que son corps lui adressait. Elle persévéra à nier le plaisir et se contraignit de reprendre sa respiration.

Puis –

« Hiiiiinnn … »

Une fois de plus, les tentacules reprirent leur course folle et violèrent ses mamelons et ses aisselles. A cet instant précis, son postérieur n’était rien de plus qu’un jouet pour enfant que le slime maniait à son bon vouloir.

Rien que pour ses beaux yeux, le slime, qui n’avait pas hésité à ravager Frederica jusqu’à la rendre dingue, comme pour éviter de briser Satia, gentiment, très gentiment – gentil au point d’être complaisant – se montra affectueux envers son petit corps.

Enfin, la petite fille devint inapte à endurer le moindre assaut. Sa bouche s’ouvrit et haleta, à la recherche d’un exutoire pour le plaisir. Mais les mouvements des tentacules s’arrêtèrent de nouveau.

« Pou-pourquoiii … ? »

Cette fois-ci, le corps et l’esprit de Satia réprimandèrent le slime, non pas pour qu’il arrête, mais pour qu’il continue.

Ses yeux vides étaient larmoyants et son visage de poupée était rouge de plaisir. Ses petites mains qui jadis agrippaient les tentacules pour résister, les supplièrent de la ravager.

Elle questionna le slime avec sa bouche, mais le slime ne répondit à aucune question. Il introduisit simplement un nouveau tentacule pour relever sa robe noire.

« N-noon –– arrêteeeeee … »

Elle le rejetait avec sa bouche, mais elle n’essayait plus de l’arrêter avec son corps.

Peut-être était-ce dû à la paralysie, ou peut-être était-ce dû à l’attente de la stimulation future – arrivée à ce stade, Satia ne réfléchissait plus.

Même son refus verbal manquait de conviction.

Sa robe fut retroussée petit à petit. La première révélation fut ses délicates jambes blanches scintillant sous la sueur et les liquides corporels du slime. Puis ce fut au tour de sa culotte blanche, qui flamboyait sous la flamme vacillante de la lanterne.

Il continua à retrousser sa robe, révélant son abdomen massé par les tentacules, enfin –

« Im-impo … ssible … »

De là où elle était située, la flamme de la lanterne illumina sa poitrine relativement petite pour son âge.

Sa poitrine obscène était couverte du mucus du slime et les tentacules s’entortillaient autour des pointes érigées.

Ces tentacules n’étaient pas la source du malheur de Satia.

Ses mamelons.

Quand elle se masturbait, elle taquinait toujours ces excroissances avec ses doigts. Son regard était posé sur – l’une des zones les plus sensibles de Satia.

Ces choses, qui n’avaient jamais été plus grosses que des grains, étaient aussi larges que des tootsie rolls, allongées à une taille élaborée.

Elle vit ses propres mamelons et refusa de croire en ses yeux.

(Eh … ? Quoi … ?)

« Hyaaan ?! Ce-c’est faux ! »

Puis, comme pour lui montrer que ces mamelons lui appartenaient, un des tentacules étira son mamelon tandis qu’un second malaxa son autre mamelon.

Elle fut témoin du plaisir procuré par ses propres mamelons et laissa échapper involontairement un cri.

Son corps fut pris de convulsions à la suite de la stimulation des mamelons. Elle s’écria d’un visage horrifié.

« N-non –– arrê –– nooon ! »

Ce qu’elle éprouvait maintenant était complètement différent des masturbations qu’elle avait connues jusqu’alors. Les seules expériences de ‘sexe’ que Satia avait connues se résumaient à deux bras, dix doigts.

Mais à l’heure actuelle, plus de dix tentacules la tourmentaient, certains étaient aussi fins que des fils, d’autres aussi gélatineux que des langues, quelques-uns aussi adroits que des doigts, et pour finir quelque chose qu’elle ne connaissait que par imagination – divers tentacules aussi volumineux et robustes que des pénis. Ces tentacules de différentes tailles et consistances masturbaient Satia.

Plus elle essayait d’endurer cette stimulation paradisiaque, plus le plaisir était intense.

Satia avait abandonné toute résistance à son insu : ses lèvres étaient séparées, d’enthousiastes respirations entraient et sortaient de ses poumons, et de la salive coulait de sa bouche qu’elle avait inopinément laissée ouverte.

Menée au bord du ravin, le limon noir refusa de la laisser sauter pour rejoindre l’ecstasy. Contrairement à Frederica, cette fille était d’une constitution fragile. Il était important de l’attendrir – pour s’assurer qu’elle ne se brise pas au moment de la naissance de son futur enfant.

La fille avait perdu la notion du temps et s’était abandonnée au slime.

« Satia !! »

Au pire instant possible, elle entendit la voix qu’elle s’était évertuée à appeler, la voix qu’elle rêvait d’entendre … sauf à ce moment précis.

Et –

« Non, non non non, nooooon ––– Maitre, ne me regardez paaaaaaaas !! »

Elle leva la voix et s’époumona. Satia pria son maitre adoré de détourner son regard. Ces circonstances furent la goutte d’eau qui fit déborder le vase – malgré l’insuffisance des stimulations, elle jouit.

Ses hanches furent secouées violemment et sa chevelure platine fut décoiffée. Elle eut en quelque sorte le courage de restreindre sa voix en se mordant les lèvres.

Le jeune homme derrière elle vit ses fesses nues et son dos obscène couverts par sa sueur. Cependant, cette honte ne fut qu’une source de stimulation et d’excitation pour la fille.

« Un slime ?! »

Au même instant où l’homme aux côtés d’Alfred éleva la voix, le slime étendit des tentacules vers les intrus.

Ces tentacules étaient plusieurs fois plus gros que ceux qui restreignaient Satia.

Les hommes évitèrent les quatre tentacules qui arrivaient vers eux et se jetèrent sur Satia.

« Kuh ?! »

Alfred et son compagnon tranchèrent les tentacules avec leurs épées.

Couper ces tentacules avait demandé une force exceptionnelle – et cette force avait fait jaillir le mucus contenu dans ces tentacules coupés, aspergeant les deux hommes.

Satia savait que du poison paralysant était mixé au mucus des tentacules, mais puisqu’elle venait de jouir, elle n’avait pas la force de les avertir et de faire passer le message.

Non, en effet. Elle continuait encore de remuer ses hanches suites aux reliquats de son orgasme. Elle avait accumulé beaucoup de plaisir avec les taquineries incessantes du slime. L’orgasme qu’elle avait éprouvé était profondément intense.

En contact avec une grande quantité dense de poison paralysant, Alfred et l’homme titubèrent et s’effondrèrent. Immédiatement après, le slime enroula un tentacule autour de l’homme pour l’avaler.

Trois personnes se trouvaient maintenant à l’intérieur du corps déformé du limon noir. Alfred se mordit les lèvres, se demandant si son tour était arrivé.

… Toutefois, contre toute attente, la prochaine attaque ne survint jamais.

« Aaah … aaah … Maitre, enfuyez … vous … »

« Satia – attends-moi ! »

Puisque son corps avait été immobilisé, il circula son mana pour former une flèche de feu ardente devant lui.

Il visa de sorte à ne pas toucher Satia avec sa flèche magique, et décocha. Quelques tentacules furent brûlés, mais la flèche fut endiguée par une plaque de mana invisible.

« Quoi – ?! »

« Courrez, Mai – treeeeee ?! »

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(NDT : Il se peut que ce roman soit ma dernière traduction, je vous en dirai plus au moment voulu. Ne vous inquiétez pas, quelque soit ma décision, je finirai le volume 2 avant de partir (vous avez au moins 2 mois devant vous)

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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4 commentaires sur “Dans la Caverne de l’Obscénité – Volume 2 Chapitre 2 (Partie V)

    1. Rien n’est encore sûr ! Il se peut que je continue la traduction, tout va dépendre des prochaines semaines, je veux voir si je peux allier traduction et étude sans bouffer ma vie personnelle.

      J'aime

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