Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 1 (Partie II)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


Hey ! Vous avez passé une bonne semaine? Moi horrible. J’ai tous mes partiels qui arrivent et je procrastine sur la traduction au lieu de réviser. Je sais. Je vais le regretter dans 1 semaine…


 

dd17

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


▯ Plus Faible Seigneur Démon, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 5

Niflheim, Palais du Gouverneur


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« ……Celui-ci n’a jamais écrit cette lettre. »

« Président. Moi, aussi, aimerais croire en ton innocence. Mais tu as conspiré contre moi et tu m’as attaqué par le passé, n’est-ce pas ? En d’autres mots, ton honnêteté est encore un sujet à débat. »

« Celui-ci n’a plus l’intention de se montrer hostile contre votre altesse. »

« Quel dommage. Je n’arrive pas à te croire. »

« …… »

Ivar Lodbrok grinça des dents.

Il était clair qu’il était contrarié. Il avait plus qu’assez de raisons de me haïr, après tout.

Cette personne qui se tenait devant moi, était à l’origine l’une des personnalités les plus célèbres. Il était l’homme le plus riche du monde des démons, ainsi que l’homme qui gouvernait la cité libre de Niflheim dans l’ombre.

Je l’avais fait tomber de son piédestal, il était à présent ma marionnette. Il aboyait tel un chien à mes moindres désirs. Un homme qui méritait qu’on s’apitoie sur son sort. M’enfin, je n’avais pas la moindre intention de le pardonner aussi facilement.

« Que doit celui-ci faire pour gagner la confiance de votre altesse ? »

« En me rendant un petit service. »

« Quel genre de service…… ? »

« D’abord, j’aimerais engager quelques soldats. »

Il était écrit sur la lettre qu’une armée de deux milles hommes étaient sur le point de m’envahir.

La véracité de la lettre n’était pas encore prouvée, mais il n’y avait rien de mal à se préparer à toute éventualité. Au moins trois milles. Oui, je voulais préparer une armée d’au moins trois milles soldats.

« Je pense que la requête n’est pas exagérée. Si c’est la merveilleuse Firme Keuncuska, je suis sûr que vous serez en mesure de rassembler trois milles hommes facilement. N’est-ce pas ? »

« …….Bien sûr. Votre altesse. »

Il avait le visage de quelqu’un qui aurait bouffé de la merde.

Oi, tes émotions sont visibles sur ton visage.

Me regardait-il avec mépris ? C’était troublant. Avait-il décidé de jeter au diable toute forme de courtoisie en ma présence ?

C’était troublant. Je n’avais pas besoin d’un animal de compagnie qui méprisait son propriétaire. Il semblerait que je doive enseigner les bonnes manières à ce vampire une fois de plus.

« Lodbrok. Tu n’as pas l’air d’apprécier ma compagnie ? »

« ……Ce n’est pas possible. Celui-ci respecte et voue une loyauté absolue aux Seigneurs Démons à tout instant. »

« Quel soulagement. Je t’aime bien aussi. Je craignais que cette amour n’était qu’à sens unique. Un amour à sens unique n’est féérique que lors de l’enfance. Mais à cet âge, n’est-ce pas d’une vulgarité absolue ? »

Ivar Lodbrok me regarda d’un regard empli de doutes. Il essayait probablement de comprendre ce que je voulais dire.

Je sortis quelque chose de ma manche. Enfin, ce n’était rien d’important. Un cheveu. Ce n’était qu’un seul brin de cheveu blond.

Ivar Lodbrok grimaça.

« Qu’est-ce ? »

« Je te le redis. Je t’aime beaucoup. Cependant, je ne parle pas de ce corps flétri, mais de ton vrai corps. Ta délicate forme féminine. Je te préfère sous cette forme. »

« …… ! »

Les yeux mal à l’aise d’Ivar Lodbrok tremblèrent.

Le vrai corps de Lodbrok était celui d’une fille à la chevelure blonde. Le cheveu que j’avais sorti juste à l’instant était aussi blond. Que signifiait tout cela ?

« Ce n’est pas…… ! »

« Si on doit parler de ton corps, je préfère tes jambes. Ta petite poitrine et les contours de ta taille sont aussi très séduisants. Mais j’ai vraiment une préférence pour tes jambes. »

Je souris.

« Si on les caresse attentivement, on peut sentir la stabilité de ton tibia et la tendresse de tes mollets en même temps. J’ai l’impression que mes mains fondent sous la douceur de tes jambes. Ce parfum de rose qui émane de ta peau me donne l’envie de te lécher. »

« Votre altesse a promis de ne pas toucher au corps principal de celui-ci ! »

Ivar Lodbrok cria de manière enragée.

« Celui-ci a trahi son altesse Paimon sous les ordres de votre altesse ! Celui-ci a protégé votre altesse en sacrifiant un cadre de la firme ! Alors pourquoi…… ! »

« Ne te méprends pas. »

Répondis-je d’une voix désinvolte.

« Nous n’avons rien promis. Les promesses bénéficient aux deux camps. Toutefois, notre relation est plus simple. Président. C’est l’obéissance absolue. »

« …… »

« Agenouille-toi. »

Ivar Lodbrok se raidit.

Avait-il du mal à entendre ma requête ? A force d’être emprisonné dans le corps d’un vieil homme, avait-il endommagé son audition ? C’était une possibilité. Ne t’inquiète pas. Je respecte les anciens. Je suis un homme qui sais se montrer tolérant envers les vieux.

D’une gentille voix, je lui ordonnai une fois de plus.

« Agenouille-toi, président. »

« …… »

« Allez. »

Ivar Lodbrok plia lentement ses genoux.

Je hochai la tête.

« Viens ici. »

« …… »

L’humiliation et la rage teignirent le visage de ce vieux gentilhomme.

Je n’en avais jamais assez de voir ce visage sur les hommes de pouvoir. C’était comme voir un délinquant réparer ses erreurs. A chaque fois, j’avais envie de crier la beauté de l’humanité sur tous les toits.

Ivar Lodbrok rampa vers moi.

J’enlevai ma chaussure et écrasai la tête de ce vieil homme avec mon pied droit. C’était, bien entendu, une action extrêmement dégradante. Les épaules d’Ivar Lodbrok tremblèrent.

« Président. »

« ……Oui, votre altesse. »

« Veuille à te montrer plus prudent devant moi. Je ne t’ai pas rabaissé au moment où nous nous sommes rencontrés. Normalement et doucement. Je t’ai traité comme un homme de même statut social, et pourtant, pourquoi me regardes-tu de manière aussi hautaine ? »

Piétine, piétine.

Je piétinai sa tête de plus en plus fort.

Le nez d’Ivar Lodbrok toucha le sol.

« C’est pourquoi la communication est impossible. Combien de temps comptes-tu me laisser dans cet état d’amour à sens unique ? Si tu désires que je respecte ta dignité, tu dois respecter ma dignité en premier. Me comprends-tu ? »

« Celui-ci gardera, sans l’ombre d’un doute, vos paroles dans son esprit…… »

« Prépare les trois milles troupes dans deux jours. »

Je retirai mon pied.

« Ce serait embarrassant si tu rassemblais un groupe de soldats au hasard, je veux l’élite des soldats que tu peux trouver. Selon le message, l’invasion aura lieu dans 10 jours, alors dépêche-toi. »

Ivar Lodbrok releva rapidement sa tête.

« Votre altesse. Deux jours ne sont pas assez ! Permettez-moi au moins une semaine…… Non, même si votre altesse nous donnait deux semaines, il serait presque impossible de trouver trois milles soldats d’élite. »

« De quoi parles-tu ? Il y a des troupes à foisons tout autour de nous. »

« Pardonnez ? »

« N’y-a-t-il pas des soldats qui protègent Niflheim ? J’ai entendu dire que la force militaire de cette zone était d’environ 8,000 hommes. Prête m’en quelques-uns. »

Ivar Lodbrok ouvrit sa bouche.

C’était le visage de quelqu’un qui avait entendu quelque chose d’insensé.

« Votre altesse ! Il s’agit des défenses de la cité ! »

« Et tu es le vrai dirigeant de Niflheim. Tu peux bouger ces troupes comme bon te semble. »

« Veuillez comprendre ! Si les soldats ne sont plus là, les défenses de Niflheim disparaitront avec eux. Niflheim est une ville libre responsable de toute l’économie du monde des démons. Si cet endroit tombait, un grand désastre s’abattrait sur le monde des démons. Si de surcroît, nous agissons de telle sorte alors que la Faucheuse Noire sévit…… ! »

« Whoa, whoa. Calme-toi. »

Je me levai de ma chaise.

Je relevai Ivar Lodbrok et dépoussiérai la crasse sur ses habits. Ivar Lodbrok, incertain de comment réagir, n’eut aucune réaction.

« Bien sûr, tu dois prendre en considération beaucoup de facteurs. Les dangers qui pèseront sur tes épaules seront lourdes à supporter. Je te comprends, vraiment. Mais malgré tout, président. C’est malheureux, mais. »

Finalement, j’essuyai les épaules d’Ivar Lodbrok.

« C’est ton problème. Pas le mien. »

« …… »

Je lui fis un grand sourire.

Ivar Lodbrok avait perdu les mots.

« Ah. Et je dois aussi te dire que ce cheveu n’est pas de ton vrai corps. Comment oserais-je avec tout le respect que je te dois, président ? Ne t’inquiète pas. »

« Pardon ? Alors où…… ? »

« J’ai pris un poil d’un chien qui passait devant le palais du gouverneur après avoir joué un peu avec lui. La couleur de ce chien était jolie. Comme prévu, si le propriétaire est riche, alors même les animaux de compagnie vivent une vie de luxure. »

Le visage d’Ivar Lodbrok se déforma rapidement.

Il avait dû réaliser qu’il s’était ridiculisé à cause du poil d’un chien, il était stupéfait.

C’était pourquoi tu n’aurais pas dû te rebeller. Nous aurions pu partir chacun de notre côté sans contrarier l’autre. Je n’arrivais pas à comprendre les gens qui insistaient pour garder leur fierté alors qu’ils savaient très bien qu’ils allaient perdre. Sont-ils des masochistes ? Cherchent-ils intentionnellement la douleur ? Le nombre de pervers qui habitent ce monde est dérangeant……

« Trois milles soldats. L’élite des soldats. Je te laisse gérer, président. »

« ……Oui. »

« Oh, et aussi. Je voudrais que tu rassembles quelques informations. »

Je souris malicieusement.

« Ce n’est pas une tâche très difficile, tu n’as nul besoin de t’inquiéter. Je veux que tu me trouves un humain. Ah, et pendant que tu y es, achète une bouteille du meilleur vin qui soit pour moi. »

« Les désirs de votre altesse sont des ordres…… »

Ah, il avait finalement abandonné toute résistance. Ivar Lodbrok baissa la tête. C’était mignon parce que ses cheveux qui s’affaissaient ressemblaient à des oreilles de chien.

Ses rides étaient son plus grand défaut, mais bon. Considérons ces rides comme une marque de son fort sens de la fierté. Je me sentirais désolé si je le malmenais trop, je devrais lui donner une récompense plus tard. Oh non. Elever des animaux est un de mes vilains défauts……

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▯ Plus Faible Seigneur Démon, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 7

Niflheim, Palais du Gouverneur


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Je pouvais entendre le son si particulier du frottement des papiers.

Mon dos était trempé, avais-je transpiré pendant la nuit ? Je me frottai les yeux et tournai ma tête pour voir Lapis Lazuli lire un rapport près de moi à côté du lit.

« Lodbrok ? »

« Oui. »

En réponse à ma courte question de savoir si les rapports concernaient Lodbrok, Lapis Lazuli répondit immédiatement.

Une semaine s’était écoulé depuis que nous étions devenus des amants. Curieusement, les mots passaient relativement bien entre nous. Devrais-je dire que notre compatibilité était bonne ? Non, il serait trop facile de la considérer comme mon amante……

« La situation ? »

« L’information que vous recherchez s’y trouve. Les marchés aux esclaves situés au nord de la région de Sardinie s’énumèrent au nombre de 13. Parmi eux, les marchés qui s’adonnent aux esclaves nés de familles nobles sont au nombre de 4. L’esclave que votre altesse recherche est à Pavia. »

Lapis Lazuli sortit un seul document.

Je secouai ma tête et enfonçai mon nez dans ses jambes. Elle avait mis une huile agréable sur sa peau. Une senteur délectable émanait de sa peau.

« Huile d’olive ? »

« C’est de l’huile de rose des montagnes d’Anatolie. Votre altesse. Si votre altesse a suffisamment de temps libre pour harceler celle-ci, veuillez jeter un coup d’œil aux rapports. »

« Je ne veux pas lire des mots aussitôt que je me réveille le matin. J’en serais reconnaissant si tu pouvais me le lire à haute voix. »

« Ce n’est pas le matin mais l’après-midi. »

Lapis Lazuli soupira.

« Celle-ci pense que la dégradation du cycle de vie de celle-ci est à cause de votre altesse. Le temps dédié aux relations sexuelles est trop long. Celle-ci conseille à votre altesse de passer de 4 heures à 2. » (TL Note : Ah oui quand même, robuste et énergétique le bougre.)

« Que suis-je supposé faire quand mon endurance est hors pair ? »

Je picorai le postérieur de Lala.

« Je n’ai pas l’habitude d’assouvir mes désirs rapidement. En tous les cas, c’est un problème que de nos jours, les hommes ne savent pas se monter prévenant envers les femmes. Comme il est plaisant de sentir la chaleur de l’autre et…… »

« Celle-ci sait. C’est déjà une évidence pour celle-ci que votre altesse est un pervers hors pair, celle-ci n’a pas besoin d’une autre leçon. »

Lapis Lazuli céda face à mes railleries et commença à lire le rapport.

« – Laura de Farnese. Depuis sa naissance en tant que fille illégitime de la Famille du Duc de Farnese, elle a été confinée dans le manoir durant tout ce temps. Bien que l’identité de sa mère biologique reste un mystère, une rumeur circule sur le fait qu’elle soit née après que le duc ait violé une des servantes. »

« Hmm. »

Je caressai les cuisses de Lapis Lazuli tout en l’écoutant conter.

Lala n’avait pas de graisse superflue. Sa condition physique provenait probablement de son statut marginal puisqu’elle avait passé son enfance affamée. A vagabonder les ruelles et à fouiller les bouts de ferrailles dans les déchetteries. A se faire insulter de sang-mêlé. A se voir jeter des pierres dessus constamment.

……J’aurais dû tuer cette vieille femme.

Je le regrettais.

« Il semble que Mademoiselle Farnese ait vécu une enfance défavorisée. »

Continua Lapis Lazuli.

« Non seulement dans le manoir, mais on l’avait aussi interdit de quitter sa chambre. Ses frères et sœurs ne reconnaissent pas Mademoiselle Farnese comme faisant partie de la famille, et même les servantes l’ignoraient…… Votre altesse ? Ecoutez-vous ? »

« Bien sûr. J’écoute diligemment. »

« Toutefois, celle-ci pense que votre altesse touche les cuisses de celle-ci depuis un certain temps. »

« Je ne sais pas de quoi tu parles. Tu vois des choses. »

« ……Celle-ci va continuer sa lecture. »

Laura de Farnese.

Elle était un personnage important qui apparaissait dans <Dungeon Attack.>

Similairement au protagoniste, elle était un individu influent de cette époque, mais si on devait la comparer au protagoniste, c’était qu’elle plongeait le monde dans la terreur et était loin d’être la salvatrice.

Il y avait quelques raisons politiques derrière cela.

Le protagoniste de <Dungeon Attack>, le héros, était affilé à ‘l’Empire d’Habsburg.’ De son côté à elle, Laura de Farnese travaillait pour la nation connue sous le nom du ‘Royaume de Brittany.’ L’empire et le royaume, qui se disputait le titre du vrai dirigeant du continent, étaient entrés dans une guerre totale.

Il y avait une chance que, comparée aux Seigneurs Démons, la quantité d’humains qui étaient morts sous les coups de Mademoiselle Farnese était plus importante. En d’autres morts, pour le protagoniste, elle était une adversaire encore plus terrifiante que les Seigneurs Démons.

M’enfin, c’étaient des événements sensés se produire dans 15 à 20 ans dans le futur.

A l’époque actuelle, Laura de Farnese n’était rien de plus qu’une faible et frêle jeune fille de 16 ans.

Qu’y-avait-il à cacher ?

Je voulais dérober cette fille qui était destinée à devenir un grand général dans le futur.

Puisqu’il semblerait que 2,000 soldats étaient sur le point de m’envahir d’une région inconnue. Tandis que j’embauchais des troupes, j’avais aussi l’intention de recruter un commandant. Une pierre deux coups.

Lapis Lazuli finit de lire le rapport et parla.

« Votre altesse. Il y a un sujet que celle-ci souhaite aborder. Pourquoi votre altesse développe-t-il un intérêt pour une progéniture de la race humaine ? »

« Il n’y a aucune raison particulière. Simplement que cette enfant haït les humains plus que tout. »

Je lui mentis sans cligner des yeux.

Il n’y avait pas de raison particulière. Je n’avais pas moyen de lui répondre honnêtement et dire ‘C’est quelque chose que je sais parce que j’ai joué au jeu, ce gosse deviendra un des meilleurs généraux du continent.’ Je ne pouvais qu’inventer une raison dramatique pour la berner.

« ……La haine, dit votre altesse ? »

« Oui. Penses-y du point de vue de la petite. Elle est née enfant illégitime et a grandi enfermée dans sa chambre. Elle s’est fait maltraité par les gens qui sont supposés être sa famille. Elle est négligée par les servants. Et maintenant que sa famille est déchue, Laura de Farnese a dégringolé au rang d’esclave et est vendue au marché. Que penses-tu que son cerveau mijote ? Que souhaite cette petite de tout son cœur ? Ne doit-elle pas haïr les humains ? »

« …… »

« Pour moi, j’ai besoin de ce genre d’énergumène. Une petite qui rongée par la haine plus que quiconque. J’ai besoin d’une petite qui vendrait son âme au diable si ça lui permettait de se venger des humains. Laura de Farnese, un individu qui satisfait mes exigences. »

Je ricanai.

Lapis Lazuli me fixa d’un regard impassible.

Elle avait les yeux de quelqu’un qui comprenait, mais qui en même temps, ne comprenait pas.

« Quoi ? Tu es déçue parce que ce n’était pas la réponse que tu espérais ? »

« Un peu. »

Lapis Lazuli pencha la tête.

« Celle-ci était sûre que votre altesse voulait obtenir et prendre son pied sur une esclave sexuelle de haute qualité et de naissance noble. »

« Quoi ? Quelles conneries…… Attends. Comment me vois-tu ? »

« Bien entendu, celle-ci ne voit que ce qui est devant ses yeux. »

Il y a un vassal ici qui traite son seigneur comme un déchet humain !

Je comprenais vaguement la raison pour laquelle les points d’affection de Lapis Lazuli n’avait pas encore dépassé les 10. Non, enfin, je suis un humain, je veux dire ! Je ne suis pas assez dépravé pour m’acheter une esclave sexuelle.

« Lala. »

Parlai-je d’un ton sérieux.

« Je vais en profiter pour te le dire clairement. »

« Qu’y-a-t-il ? »

« Je préfère les femmes adultes. »

C’était la vérité.

Le complexe des Lolitas était une maladie mentale.

« Je déteste les gens qui ont des corps d’enfant. Bien sûr, je préfère les grosses poitrines aux petites, et je préfère un postérieur généreux à un postérieur ramassis. Tu comprends. Ceux qui préfèrent les corps d’enfant sont tous fous à lier. »

« Vraiment ? »

Lapis Lazuli hocha la tête.

« Pour résumer, plutôt que son altesse Barbatos, son altesse Paimon correspond mieux aux critères de votre altesse. »

« Avant de parler de ce qui est proche et loin, je ne supporte juste pas le corps d’un enfant. Même si elle s’approchait de moi de son plein gré, je refuserais ! »

« Quel dommage. Si votre altesse se procurait Mademoiselle Farnese avec l’intention d’assouvir les désirs sexuels de votre altesse, celle-ci encouragerait fortement la décision, le fardeau qui pèse sur celle-ci serait soulevé. »

« Tu détestes à ce point coucher avec moi ?! Non, attends. Quand j’y repense, tu es celle qui m’a approché…… ?! »

« Mes excuses. A cet instant, celle-ci n’avait pas encore réalisé que votre altesse était un étalon. Votre altesse a pris son pied durant la première nuit, 3 fois d’affilé en plus……. Honnêtement, celle-ci le regrette. »

« Tu exagères ! »

J’avais fini par entendre ma petite amie d’une semaine dire qu’elle regrettait déjà sa décision.

Ce n’était qu’une relation purement physique, mais le coup restait dur……

Alors que je bavardais avec Lapis Lazuli, quelqu’un frappa à la porte.

« Oh, grand seigneur. Le repas de votre altesse est arrivé. »

« Ah. Entrez donc. »

C’étaient les servantes qui travaillaient au palais du gouverneur.

Les servantes ouvrirent la porte et entrèrent dans la chambre. Chaque servante portait un plateau d’argent. Elles tournèrent les yeux vers nous et se figèrent soudainement. Un homme et une femme étaient allongés sur un lit, le tout dans la nudité. Bien que nous étions couverts par un drap, le haut de mon corps ne l’était pas.

« E-excusez-nous ! Votre altesse ! »

« Ce n’est rien. Celui qui vous a permis d’entrer est moi-même, il n’y a aucune raison pour vous de vous excuser. Ne vous souciez pas de nous et amenez le déjeuner. »

« Ah…… compris. »

Les servantes mirent les plats sur la table gracieusement. Elles firent de leur mieux pour garder une expression imperturbable, mais elles ne purent s’empêcher de nous jeter des coups d’œil furtifs de temps à autre.
Hm ? Etait-ce la première fois qu’elles voyaient un Seigneur Démon déshabillé ?

Trouvant leurs réactions amusantes, je dévisageai les servantes jusqu’à ce que j’entendisse le son d’un claquement de langue avec un ‘tsk.’ Le son était tellement faible que j’avais failli ne pas l’entendre. Mon cœur se glaça.

« Vos humbles servantes prennent congés. »

« Vous toutes. Ne bougez plus. »

Les servantes se figèrent devant la porte.

Je parlai inintentionnellement d’une voix détachée.

« Qui est celle qui a claqué de la langue ? »

« Pardon ? »

« Ne jouez pas l’innocent. J’ai entendu l’une d’entre vous claquer de la langue. Avouez qui est la coupable. »

Les servantes se cherchèrent l’une l’autre d’un regard paniqué. Mais rien qu’un court instant. Leurs yeux s’arrêtèrent tous sur une seule personne. C’était une fille avec des oreilles de chat, de la race des bêtes humaines.

C’est donc toi. Tu es la criminelle qui as claqué de la langue ?

Je mis une légère chemise de nuit et me levai du lit.

« …… »

En attendant, la servante de la race des bêtes humaines réalisa son erreur et commença à trembler. Ses dents claquèrent. Il semblerait que ses collègues avaient prédit son destin puisqu’elles s’éloignèrent toutes d’elle.

« Nom. »

« J…… J-Julia, est le nom de celle-ci. »

« Je vois. Julia. Un joli nom. »

Pour contraster avec mon compliment, mon visage était sterne.

« Pourquoi as-tu claqué de la langue plus tôt. »

« C-celle ci est terriblement confuse, votre altesse. Pardonnez l’insolence de celle-ci ! »

« Je t’ai demandé pourquoi tu as claqué de la langue. »

La servante ne répondit pas.

Ce n’était rien. Je ne lui posais pas la question dans l’attente d’une réponse. Je connaissais déjà la réponse.

Cette fille n’avait pas claqué de la langue pour moi. Mais à la personne juste à côté. En d’autres mots, tandis qu’elle fixait Lapis Lazuli du regard, elle avait claqué de la langue.

Ce qui me mit dans une colère noire.

Incroyable.

Au point où j’arrivais à peine à contrôler ma rage.

« Tu méprises l’intimité que j’ai avec mon amante ? »

« Non. Votre altesse, celle-ci n’avait pas cette intention…… ! »

« Je comprends. C’était probablement très déplaisant de voir une vulgaire sang-mêlé partager le même lit qu’un Seigneur Démon. Cette vue t’était insupportable. C’est pourquoi tu as réagi de cette façon, hein ? »

« C-celle-ci…… celle-ci était…… »

J’avais visé dans le mille.

C’était ce que j’en dégageais de sa réponse.

Il n’y avait rien de plus à comprendre.

Je marchai à grands pas vers le mur où des épées étaient exposées et en pris une. Une fine lame en sortit avec un son métallique. En me voyant, les autres servantes poussèrent des cris.

« Avant d’être une roturière, elle est ma fiancée. Avec quelle autorisé oses-tu ridiculiser l’amante de quelqu’un d’autre. Suis-je assez stupide pour te permettre une telle action ? »

« Votre altesse…… au moins la vie de celle-ci…… s’il vous plait, épargnez…… »

C’était vraiment difficile à comprendre.

Depuis mon arrivée dans ce monde, des événements incompréhensibles m’étaient tombés dessus l’un après l’autre.

Pourquoi les gens méprisaient les autres ?

Pourquoi les gens n’avaient pas la moindre trace de politesse ?

Et finalement, pourquoi les gens attaquaient tout en sachant qu’ils allaient perdre ?

Ils n’étaient pas prudents, ils n’avaient pas de bon sens, et ils n’avaient pas de connaissance. Regardez Paimon, regardez Lodbrok. Ce vieux chnoque m’avait provoqué quelques jours auparavant et maintenant c’était au tour de cette servante.

C’était pourquoi.

Parce que le monde était rempli d’idiots.

Parce que ces personnes irresponsables existaient que mes frères et sœurs et moi-.

Soudainement, une boite de choix apparut avec un effet sonore.

.

[1. Punir.]

[2. Epargner.]

.

Une fenêtre semi-transparente qui n’était visible que pour moi.

Je resserrai mon étreinte sur la paume de l’épée. Les autres servantes retinrent leur souffle. La fille-bête murmura des mots de pardon tout en laissant couler de chaudes larmes.

Tuer ou ne pas tuer. Différents types de scénarios défilèrent dans mon esprit. Les effets négatifs sur mon influente politique à cause du meurtre d’une servante dans le palais du gouverneur. L’impact social que je causerais. Les dégâts que subiraient mon image publique. Malgré tout, malgré tous les désavantages, je n’arrivais pas à pardonner cette fille. C’était incroyablement difficile. Pourquoi ne pourrais-je pas, après tout, mais -.

« Seigneur Dantalian. »

D’une voix tamisée.

Et d’un ton calme.

« C’en est assez. »

Lapis Lazuli parla.

Je me tournai lentement vers Lala.

A cet endroit se trouvait les mêmes yeux que j’avais constaté quelques jours auparavant.

Le même regard réprobateur qui me demandait si j’avais conscience de mon erreur.

« …… »

A cet instant.

Mon sang chaud se refroidit à une vitesse considérable.

Je constatais d’un esprit clair la folie de mes actions. Essayer de tuer quelqu’un parce qu’il avait claqué de la langue une fois. C’était ridicule.

La vieille dame et cette servante devant moi étaient différentes. La vieille dame était la criminelle responsable de la vie de merde de Lapis Lazuli. Par contre, tout ce que cette servante avait fait, était de claquer de la langue. Elle n’était pas assez éduquée, mais ça ne valait pas mon excès de colère. Elle n’avait pas commis un crime méritant la mort !

Je me forçai à moitié à plonger ma tête dans de l’eau glacée.

‘Calme-toi.’

‘Ne te fais pas d’ennemi sans raison.’

‘S’ils reconnaissent leur erreur, alors laisse couler.’

Un modèle de comportement écrit sur mon cerveau à la manière d’un manuel.

La doctrine qui était devenu presque instinctive, à cause de l’éducation de mon père, se remit à prendre effet. 1 seconde, 2 secondes, et après la 3ème seconde, je repris mon calme.

J’ouvris laborieusement ma bouche.

« ……As-tu suffisamment méditer sur tes actions ? »

« O-oui ! Votre altesse ! Celle-ci est terriblement confuse ! Celle-ci ne le fera plus jamais ! »

« N’oublie pas cette émotion. Une seule erreur peut te coûter la vie. »

Je me tournai vers les autres servantes et parlai.

« Gardez mes mots à l’esprit. Des servantes de votre rang sont sous les ordres de la haute noblesse, chacune de vos actions peut mener à une erreur irrémédiable. Vos erreurs sont les erreurs de Niflheim. Votre impudence sera l’impudence de Niflheim. Responsabilisez-vous. »

Les servantes se courbèrent toutes.

« ’’Nous garderons les mots gravés dans notre esprit, votre altesse !’’ »

Je hochai de la tête.

J’avais enfin réussi à donner une réponse évasive.

« Bien. Vous pouvez partir. »

Et alors, les servantes s’éclipsèrent rapidement.

.

[1. Punir.]

[2. Epargner.]

.

Les mots scintillèrent brillamment dans l’air.

Ils se brisèrent et reformèrent de nouvelles phrases.

[Une décision magnanime et indulgente !]

[Réputation en légère hausse.]

Les phrases se séparèrent en de petits morceaux et se dispersèrent telles des pétales.

Je devrais être ravi de voir ma réputation s’améliorer, même légèrement, mais honnêtement, mon humeur était au plus mal. Il avait atteint le fin fond. Il y avait longtemps depuis la dernière fois que j’étais d’humeur aussi massacrante.

Lapis Lazuli me fixa silencieusement.

Au moment où nous croisâmes le regard, je m’excusai par réflexe.

« Je suis désolé. »

« Pour quoi ? »

« C’est…… »

Je ne pouvais pas répondre.

Le sentiment de culpabilité écrasait ma poitrine. Toutefois, j’avais du mal à comprendre sur quoi exactement j’avais tort. Je n’en avais aucune idée. C’était déroutant.

Le silence s’installa.

Au final, Lapis Lazuli poussa un soupir.

« ……Compris. »

Qu’avait-elle compris ?

Elle se leva du lit et mit ses habits. Une fois que Lapis Lazuli finit de mettre son uniforme, elle courba le dos et me salua. C’était un mouvement fluide sans le moindre bit d’erreur.

« Celle-ci va se préparer pour le départ au marché des esclaves. Il serait judicieux d’appeler les Sœurs Berbère pour ce voyage. Veuillez sortir une fois que votre altesse a fini de manger son déjeuner. »

« Lala. »

« Celle-ci prendra congé en première. »

Sans se retourner, elle ouvrit la porte et partit.

Tout comme il y avait 4 jours, tout ce qui restait dans la salle était ma présence. Lapis Lazuli était déjà partie, mais sa senteur rosée flottait encore dans l’air.

Puis, une fenêtre de notification apparut.

.

[Les points d’affection de Lapis Lazuli baissent de 1.]

.

Je recouvris mon visage avec mes mains.

Ma doctrine de vie était d’être déçu par les autres, mais de ne jamais décevoir les autres.

Mais pas aujourd’hui.

J’avais déçu Lapis Lazuli.

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


▯ Plus Faible Seigneur Démon, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 20

Niflheim, Palais du Gouverneur


Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

« Tu veux savoir c’est quoi le pire ? »

« …… »

« Que je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait de mal. »

Tard dans la nuit.

Avant de le savoir, le ciel à travers la fenêtre s’était assombri.

Barbatos me regardait sous les lueurs tremblotantes des bougies.

Alors que la nuit tombait, l’ombre qui s’étalait sur la peau de Barbatos cachait son visage. Tout en soutenant sa joue avec son bras, elle me dévisagea silencieusement.

« J’aurais pu être sans scrupule si je n’avais pas été conscient de mon erreur. J’aurais même pu lui demander ce que j’avais fait de mal. Mais pas moi, j’avais compris que j’avais fait une erreur. Je n’avais juste aucune idée de quoi. Et…… C’est un sentiment atroce. Je te jure…… »

« …… »

« Dis-moi. Que voulait Lapis Lazuli de moi ? »

Je fixai Barbatos avec un regard sincère.

Alors il n’y avait pas d’autre choix que de continuer à parler.

« Voulait-elle que je me mette à genoux et que je la supplie ? Que voulait Lapis de moi ? Que je mette aux ordures ma dignité, tel un esclave. Que j’ignore ma fierté et que je la supplie ? …… Peut-être. C’était plus que possible. »

« …… »

« Toutefois, pourquoi ne m’avait-elle rien dit sur mes erreurs ? »

Je me frottai le front.

« C’est énervant. Barbatos. C’est énervant à en devenir fou. Tu sais pourquoi Lapis ne m’a rien dit ? »

« ……Je me demande. »

« Il n’y avait qu’une seule raison. Lapis voulait que je réalise mon erreur de ma propre initiative. Elle pensait que si elle me laissait méditer, je comprendrais pourquoi. Lapis avait des espérances en moi. Merde ! »

Boom

Je frappai le sol.

« C’était insultant et plus qu’insultant. Pourquoi c’était insultant…… C’était parce qu’elle me prenait pour un idiot. Premièrement, elle était déçue que je n’avais pas réalisé mes erreurs. Deuxièmement, elle espérait que j’aurais pu le deviner de ma propre initiative. Tu comprends ? Hm ? Tu comprends quel merdier c’était ? »

Je raillai.

Mais même mes railleries sonnaient faux.

Mes railleries ressemblaient à un sourire forcé.

« Lapis ne jugeait pas seulement le moi du présent, elle jugeait aussi le moi du futur. De son propre côté. De son propre gré ! Comme si elle m’avait entre les paumes de sa main ! Comme si, elle se considérait supérieure à moi…… ! »

Je grinçai des dents.

« C’était tellement insultant que j’aurais pu vomir. C’était la première de ma vie que j’avais été insulté de cette manière. La déception de Lapis et ses espérances étaient devenues des murs qui me broyaient à chaque pas que je faisais. Dans ma poitrine, de la rage bouillonnait…… Une colère se dirigeait doucement vers Lapis. »

« Dantalian. »

« Je m’étais juré dans ma tête. »

Je fixai les bougies.

Les bougies brillaient de deux couleurs.

Le haut de la flamme était jaune, tandis que le bas était bleu.

Alors que les deux couleurs se mariaient, la lumière descendait doucement.

« Fais-toi surprendre une fois. J’attendrai la prochaine fois que tu te montreras irrespectueuse. Et si Lapis m’ignore de nouveau. »

Je palpai la mèche de la bougie avec mes doigts.

La flamme vacilla et s’éteignit.

« – A ce moment-là, je ne resterai pas de marbre. »

(TL Note : Bon OK, je vous avoue qu’à ce moment-là, l’histoire me perdait. J’avais mes propres théories dans ma tête sur ce que l’auteur essayait de faire mais ce Dantalian là me tapait légèrement sur les nerfs. M’enfin. Heureusement qu’il se rattrape à la fin du tome 2 hein ! Et voilà qu’on termine le chapitre 1. Ne vous réjouissez pas trop vite parce que le chapitre suivant est tout aussi énervant à lire ⊂((・▽・))⊃ Au non je n’aurai pas dû dire cela, non, non, bon roman, Dungeon Defense cool, prochain chapitre bien.)

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


 

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8 commentaires sur “Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 1 (Partie II)

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