Dungeon Defense – Volume 2 Chapitre 2 (Partie V)

Traducteur : JetonS

Adapt : ———
Check : ———


Hey, désolé du léger retard ! Et voici qui conclut le chapitre 2, bonne lecture à tous ! D’ailleurs, à tous les lecteurs qui souhaitent tous les malheurs du monde à Lala, attendez de voir, attendez avant de juger :p


 

dd17


▯ Plus Faible Seigneur Démon, Rang 71, Dantalian

Calendrier Impérial : Année 1505, Mois 9, Jour 20

Niflheim, Palais du Gouverneur


 

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.

De la cire coula d’une bougie.

Il faisait nuit. Le ciel par-delà la fenêtre était sombre.

Je parlai avec mon regard rivé sur la bougie qui se consumait lentement.

« Qu’ai-je fait de mal ? »

« …… »

« Lors du trajet aérien de Pavia jusqu’à l’Empire d’Habsburg, et jusqu’à mon château aux Montagnes Noires, Lapis et moi n’avions pas échangé un seul mot. Mon esprit était bouleversé. »

Je levai la tête.

Barbatos était assise sur un sofa à l’opposé de moi.

Ses sourcils faisaient la forme d’un 八, et ses lèvres palpitaient, comme si elle voulait dire quelque chose, mais qu’elle n’arrivait pas à ouvrir la bouche. Au fur et à mesure qu’elle m’écoutait narrer mon histoire, elle avait oublié de boire et ne faisait plus que fixer mon visage.

Elle ne trouvait plus les mots.

Littéralement.

« Je m’étais juré. Que si Lapis sortait de ses gongs une fois de plus, je lui montrerais quelle était sa place. Mais une fois les mots mises en action…… je n’éprouvai plus aucune rage, ce qui restait n’était plus que confusion. »

Qu’espérait Lapis de moi.

« Je n’arrive pas à comprendre. Lapis m’a arrêté quand j’ai essayé de tuer la vieille dame. Elle m’a aussi arrêté quand j’ai essayé de tuer la servante. C’est bizarre, hein ? Barbatos, elle est bizarre. »

Je courbai mes lèvres.

J’avais l’intention de sourire, mais mon sourire ressemblait plus à des convulsions.

Pour Barbatos, mon état mental était surement perturbé.

C’était une preuve que mes émotions sortaient de l’ordinaire, je n’avais aucun control dessus.

……Mais je n’éprouvais aucune gêne.

« Si elle voulait que je devienne un vilain scélérat. Si le souhait de Lapis était que je devienne un vilain scélérat…… Pourquoi ne m’a-t-elle pas laissé faire ? Quand j’ai essayé de tuer la vieille chouette et quand j’ai essayé de tuer cette servante. Elle aurait dû me laisser faire à ces moments. Ainsi, ses actions auraient été en accord avec ses intentions, hein ? »

« ……Je suppose. »

« Pourquoi veut-elle que je sois de temps en temps tolérant, et violent en d’autres ?  Que voulait-elle de moi ? Je déprime, rien qu’en y repensant…… »

Je couvris mes yeux avec ma main.

« Barbatos. Crois-moi. J’avais l’intention de me conformer à toutes les requêtes de Lapis. Si Lapis m’avait demandé d’être un seigneur généreux et tolérant, je serais devenu ce seigneur qu’elle voulait. Si elle m’avait demandé d’être un cruel tyran, j’aurais accepté mon destin. Je m’étais préparé. Je m’étais préparé à suivre cette route avec elle. Je le jure. »

« …… »

« Toutefois, il m’est impossible d’être les deux. C’est impossible. Suivre les deux chemins en même temps n’est tout simplement pas possible. Quelles options me restent-ils ? Hm ? De devenir la marionnette qui agit selon les caprices de Lapis, était-ce l’unique option qu’il me restait ? »

« …… »

« C’est d’autant plus impossible. C’est l’action la plus absurde que je puisse entreprendre. J’ai une ligne à ne pas traverser. Je ne peux pas épargner quand Lapis me dit de le faire, et de tuer quand elle me le dit…… Je ne peux pas devenir une marionnette à ses doigts. Jamais. »

C’était l’équivalent de la mort pour moi.

Sans aucun doute, la relation entre Lala et moi s’effondrait lentement.

Même une fois de retour au château, nous n’avions pas partagé une seule conversation. Notre vie conjugale au lit disparut naturellement.

En préparation de l’armée de 2,000 qui était sur le point de nous envahir, nous fîmes les préparations nécessaires, mais c’était tout ce qu’il en était de notre relation.

Les mots échangés étaient au minimum syndical.

Des conversations techniques et commerciales.

En dehors de ces mots, nous n’échangions aucun mot.

Le temps s’écoula indubitablement.

Barbatos parla.

« ……Faisons une petite pause, Dantalian. »

Les railleries et le mépris dans ses mots s’étaient évanouis.

Sur son visage ne se trouvaient plus qu’une légère tristesse et une claire hésitation.

La raison de sa légère tristesse était qu’elle faisait de son mieux pour ne pas se montrer sympathique envers moi, et la raison de sa claire hésitation était qu’elle se retenait de me donner des conseils. Rien qu’avec cette expression, j’arrivais à dire que Barbatos était une femme au bon fond.

« Pause ? »

« Sale idiot. Il fait déjà nuit. Ça fait des heures que tu parles. Ta voix est rauque et ton corps ressemble à un cadavre. »

Je sortis un miroir de poche d’un air absent et me regardai dans le miroir.

Comme Barbatos le disait, mon visage fatigué ressemblait à un zombie.

Je m’étais trop plongé dans mon rôle.

« Oui…… Je suppose qu’une pause n’est pas de refus. »

« Tu as de quoi boire ? »

Barbatos secoua le verre qu’elle tenait avec sa main droite. Son verre était vide. Elle souriait telle une enfant taquine.

« Maintenant que j’y pense, n’est-ce pas marrant ? Oi, Dantalian. Ça fait un bon moment que je t’écoute narrer tes histoires sentimentales, mais tu ne peux même pas me fournir un bon alcool ? Pour un bâtard qui se fait des millions d’argent en vendant l’herbe noire, tu manques cruellement d’hospitalité. Si tu continues, tu vas te faire des ennemis. »

« Ahah. »

Son attitude nonchalante était probablement pour alléger l’atmosphère.

Je sentais la considération qu’elle essayait de me convier.

Vraiment, Barbatos avait un bon fond.

Dans cette vie fastidieuse, la considération était comme le sel. Peu importe le goût fade de la vie, si vous ajoutiez un peu de sel, on pouvait lui donner un semblant de saveur. Barbatos savait assaisonner la vie.

« Bien sûr, je savais que tu en viendrais à ces mots. »*

« Hmm. Que veux-tu dire ? »

« Attends un moment. Je vais te montrer quelque chose que tu vas apprécier. »

Je m’approchai d’un coin de la salle de réception et sortis une bouteille du cabinet. C’était une bouteille de vin. Une fois que je lui montrai le vin avec un ‘tadah’, son visage se raidit immédiatement.

« N-ne me dis pas. Ce n’est pas ce que je crois, hein ? »

Contrairement à ses habitudes, les mots de Barbatos tremblaient.

Je souris.

« La région la plus célèbre du monde des démons qui brasse le meilleur vin, l’Enfer du Printemps Infernal. Dans une certaine zone de cette région, le meilleur vin qui soit, produit qu’une fois par an sur le territoire de Comte de Lava. Le vin parmi les vins. Embouteillé à l’année 1101 de Balleleunium, le vin embouteillé en commémoration de la 2nd Guerre de Viet. Un produit qui a su vieillir 400 ans. »

« C’est ridicule ! »

S’exclama Barbatos.

« C’est un vin de haute qualité que même le vieux Baal a du mal à toucher ! »

« J’y ai mis du mien. »

Pour être exact, Ivar Lodbrok en avait mis du sien.

C’était un exemple parfait où avoir de nombreuses connections personnelles était un atout non négligeable.

« Mes déesses, c’est fou ! C’est du vrai ? C’est du vrai, hein ?! »

Barbatos avait déjà quitté son sofa.

L’amour du Seigneur Démon Barbatos pour le vin était reconnu.

Elle se vantait d’être la meilleure buveuse d’alcool, et les autres Seigneurs Démons la rejoignaient dans son opinion. Pour elle, ce vin était le Saint Graal. Oubliant les manières et la dignité, elle courut vers moi.

« Donne-moi ça ! »

« Bien sûr. Tiens. »

Je jetai la bouteille haut dans le ciel.

Légèrement, comme si je jouais avec une balle.

« Kyaaaaaaaaak ?! »

« Fais attention à bien le rattraper. »

« Espèce d’enfoiré- ?! »

Barbatos utilisa la magie pour attraper cette bouteille qui virevoltait dans l’air. A première vue, 3 couches de magie noire avaient été utilisées.

Tout d’abord, Barbatos avait pris de l’élan sur le sol pour s’élever 3 mètres dans l’air. Une fumée noire apparut près de la bouteille et la recouvrit, suite à cela, la bouteille descendit lentement. Peu après, une main invisible saisit la bouteille bien fermement.

Si d’autres mages avaient été témoins de ce spectacle, ils n’auraient pas pu cacher leur surprise. Première raison étant, qu’elle avait activé 3 couches de magie en même temps. Deuxième raison, que ces 3 couches s’étaient enchainées sans aucun chant ou incantation. Et raison finale, que cette prouesse avait été mise en œuvre pour rattraper une vulgaire bouteille de vin.

Bien sûr, ce n’était pas comme si Barbatos se souciait de ce que les autres mages pensaient d’elle. Son attention était pleinement concentrée sur cette bouteille de ‘l’année 1101 de Ballelenium.’ Ce pouvoir magique qu’elle avait affiné au travers de ces 500 années de vie, était utilisée pour cette bouteille en verre de 10cm de diamètre. Un spectacle à en choquer même les Déesses.

Finalement, la bouteille atterrit dans ses mains et elle se posa sur le sol telle une plume.

« Uaaaaaaaah ! »

Barbatos leva la bouteille haut dans les airs avec ses mains. Tel un joueur de basketball qui aurait marqué à un moment décisif.

A cet instant, elle était, sans aucun doute, la reine de ces terres.

« As-tu vu ça ! C’est toute la grandeur de la satané rang 8, Barbatos – ! »

« Mmh. »

J’applaudis inconsciemment.

« Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé, mais de ce que je peux en dire, d’incroyables acrobaties ont eu lieu. »

« Dantalian, espèce de fils de catin ! »

Barbatos me dévisagea dangereusement.

« Les fumiers de ton genre n’ont pas le droit d’avoir de gouter à ce met délicat ! Comment oses-tu jeter ce Balleleunium, ce n’est pas un jouet pour enfant ! Aaaang ?! »

C’était incroyable. Pour quelqu’un qui ressemblait à un enfant de 13 ans, une aura terrifiante s’en dégageait de son regard. Si elle ne tenait pas sa bouteille de vin dans ses bras comme un trésor, j’aurais été effrayé. Ouais, vraiment.

« Pour l’amour de Dieu ! Je n’y crois pas. Un vin âgé de 400 ans ! Le brasseur, manipulant l’une des magies les plus spéciales du monde, un sort magique développé rien que pour la préservation du vin, doit relancer ce sort toutes les deux semaines. Le vin a été préservé au fil de nombreuses générations pour devenir le produit qu’il est à l’heure actuelle ! Tu as osé jeter ce vin qui n’est même pas disponible sur le marché, ce vin qui n’est offert qu’aux individus que l’archiduc du Printemps Infernal juge digne de cet honneur ! Tu l’as jeté tel un vulgaire fils de putain ! Sale batard, tu ne vaux pas plus que la saleté au talon d’un corbeau ! »

J’hochai de la tête.

« Je suis de plus en plus convaincu de ton statut d’alcoolique. »

« Je ne suis pas alcoolique. J’aime boire, ce n’est pas pareil, sale nigaud faible d’esprit ! »

Tout en grinçant des dents, Barbatos fixa son regard sur la bouteille en verre. Une énergie magique noire s’en dégagea de ses mains. Elle essayait surement de déterminer si le vin était véridique ou non avec la magie.

« ?! »

Barbatos ravala sa salive.

Elle imitait presque le visage dans <Le Cri> d’Edvard Munch.

(TL Note: Ci-contre le tableau en question)

le cri.jpg

« T-tu…… Si ce n’est qu’une vulgaire contrefaçon, je ne te laisserai pas partir en me trompant…… »

« Je te laisse avoir la première gorgée. »

« – ! »

Barbatos sursauta.

« Mais la première gorgée…… est aussi la meilleure, tu sais ? »

« C’est pourquoi je te la laisse. »

Je lui fis un grand sourire.

En ce moment, j’étais, pour elle, l’incarnation d’un ange.

J’étais aussi sage et radiant qu’un saint qui avait reçu des directives des Dieux.

« Ne sommes-nous pas amis, Barbatos ? »

« Dantalian…… »

Barbatos me regarda avec des yeux émotionnels.

« Tu es peut-être un enfant de putain, mais tu es un bon enfant de putain…… »

« ……J’ai du mal à savoir si c’est un compliment ou pas, mais pour ma santé mentale, je considérerai tes mots comme un compliment. »

« C-ce n’est pas l’heure de la parlote. Mon verre à vin. Où ai-je mis mon verre à vin ?! »

Barbatos balança son bras frénétiquement. Ce fut alors que le verre qui roulait sur le sol tapissé vola vers sa main. Barbatos ravala sa salive.

« B-bien, Balleleunium 101. Viens à moi pour que je renifle ta peau sensuelle. »

« Je pense que la sensualité ne provient pas du vin, mais de ta tête…… »

« Ferme-la. »

Barbatos commença son chant de magie. Je pouvais garantir que de tous les sorts magiques que j’avais vu jusqu’à maintenant, c’était le plus impressionnant de tous. La raison derrière mon émerveillement était que le sort était complètement inutile. Cette magie, un sort pour retirer le liège, n’avait qu’une utilisation possible, retirer le liège. Alors qu’elle murmurait les incantations du sort, le liège se souleva lentement, jusqu’à ce que finalement, d’un ‘pop’, le liège se détacha.

Barbatos amena la bouteille jusqu’à son nez et inhala.

« …… »

Ah. C’était l’expression de quelqu’un qui avait perdu son esprit.

C’était comme si sa conscience s’était élevé 500 mètres dans le ciel.

Malgré qu’elle n’avait pas encore gouté à l’alcool, le visage de Barbatos était déjà enveloppé dans le bonheur.

« A-alors le paradis existe. »

« Etant celui qui t’ai offert le vin, je suis ravi de voir que tu apprécies son arôme. Je t’en prie, bois-le. »

« Boire ? Le vin…… ? »

Barbatos commença à trembler avec la bouteille de vin et le verre dans ses mains.

« Dantalian, tu ne connais pas la valeur de cet objet. Comment puis-je boire ce trésor ? Tu ne bois pas les trésors. Tu es supposé les…… »

« Je pensais que tu aimais les alcools. Le meilleur alcool qui soit est devant tes yeux. Tu ne veux pas le boire ? »

« Keuul…… ! »

Barbatos déforma son visage dans le désespoir.

« Quelle contradiction. Parce que j’aime l’alcool plus que tout, je désire savourer le Balleleunium. Parce que j’aime l’alcool plus que tout, je ne peux pas me résoudre à le boire ! Un paradoxe ! Une agonie ! Quelle épreuve de la vie est-ce…… ?! »

Un peu plus et elle aurait découvert la vérité de cet univers.

Le charisme de son altesse Barbatos s’écroulait devant mes yeux à cause d’une seule bouteille de vin.

« Donne-le moi. Je vais le verser pour toi. »

« D’a-d’accord. »

Barbatos me passa docilement la bouteille en verre.

Me conformant aux coutumes du vin, je versai le vin d’un seul bras. D’un visage nerveux, Barbatos regarda le verre se remplir d’un liquide écarlate. J’étais presque sûr que Barbatos m’exécuterait si j’osais en renverser une seule goutte par terre.

« Santé. »

« San…… santé. »

Clink

Un son pur résonna lorsque nos verres s’entrechoquèrent. Alors que j’appréciais le vin d’une conduite relaxée, Barbatos me fixa d’un regard agité.

« C-c’est bon ? »

« Bien entendu, c’est exquis. »

« Quel est le gout, hm ? Décris le goût avec autant de détails que tu le peux. »

« ……Je ne sais pas pourquoi tu me demandes ça alors que tu peux le boire toi-même. »

« Parce que ce serait du gâchis…… »

Je retire ma déclaration précédente.

Barbatos était une femme impossible.

« Ooh aah. Ooh aah. »

Barbatos commença à respirer profondément. Elle commença même à se murmurer à elle-même, ‘ce n’est que du vin rouge.’ Il semblerait que son auto persuasion avait fonctionné, puisqu’elle s’était détendue. Si je devais exprimer mon opinion, je pensais honnêtement qu’elle était folle.

Finalement, Barbatos rapprocha son verre de ses lèvres et savoura une gorgée de ce délicieux nectar. Ses yeux restèrent clos pendant une longue période de temps. Puis, ses épaules commencèrent à trembler jusqu’à ce que des larmes sortent de ses yeux.

« Uwaah…… J’ai bien fait de rester en vie. J’ai eu des coups durs. C’était difficile de vivre ces 500 ans, mais uwaaah, j’ai bien fait de vivre aussi longtemps. »

« ……Si tu le dis. »

Même moi, j’avais du mal à croire mes yeux.

Barbatos savourait le vin à chaudes larmes. La chose la plus surprenante étant, tandis qu’elle buvait, elle s’assurait de bien respecter l’ordre pour savourer jusqu’au bout, allant de renifler l’arôme jusqu’à rouler sa langue pour se délecter du vin. Elle était folle, mais elle était rationnellement folle.

« Donne-le moi. »

Barbatos vida instantanément son verre et m’arracha la bouteille des mains. Sans aucune possibilité de résister, je lui passai la bouteille.

« Heueuk. Heuk, gulp. »

Tout en pleurant.

« Uwaaaah. »

Elle se versa un autre verre.

« C’est délicieux. Tellement délicieux, merde. »

Et elle pleura de nouveau.

Une scène pleine d’émotion se déroulait sous mes yeux.

L’image d’une petite fille à l’apparence d’une fille de 12 ans qui pleurait à chaudes larmes tout en se versant de l’alcool. En étant gentil, on pouvait décrire la scène comme étant surréelle. En étant franc, on pouvait la décrire de fou-à-lier.

Je parlai.

« Pourquoi dois-tu me couper l’appétit en insultant et buvant ? Je pensais que tu trouvais ça bon. »

« Heueuk. Bien que ce soit délectable, chaque fois que tu bois, la même quantité disparait de la quantité totale. C’est vraiment, vraiment regrettable. D’ailleurs, les gens disent que ce sentiment ne peut pas être compris par ceux qui peuvent boire du Balleleunium sans verser une larme. »

Un dicton dont les origines étaient obscures……

Enfin, nous avions réussi à changer d’ambiance entre nous.

A l’origine, à cause de la constitution des Seigneurs Démons, il était possible de boire de l’alcool sans devenir ivre. La circulation du mana dans nos corps se débarrassait immédiatement de l’intoxication. Cependant, selon Barbatos, en recevant le Balleleunium, ne pas s’intoxiquer était une insulte au vin. Barbatos avait délibérément bloqué la circulation du mana dans son corps et s’était autorisée à devenir intoxiquée.

Les alcooliques étaient terrifiants.

« Et donc ? Que s’est-il passé ensuite ? »

Barbatos parla avec une légère rougeur sur son visage. Elle était un peu pompette.

« D’après ton histoire, ce n’est pas le point culminant de ta rupture, hein ? Ce qui veut dire qu’il y aura un autre moment décisif. Laisse couler, mon enfant. Puisque j’ai eu le privilège de savourer ce Balleleunium, je prendrai responsabilité jusqu’à la fin. »

« Je suis reconnaissant. »

Je souris avec amertume.

« Trinquons ? »

« Ooh, oui. Trinquons ! »

Alors que nous trinquions, la nuit avança. A travers la fenêtre de la chambre de réception, une chouette hua. J’arrivais à bouger mes lèvres avec plus de facilité qu’avant, et Barbatos siffla avec enthousiasme.

« D’abord, l’armée a envahi mon château. »

« Ouh, alors le message disait vrai. »

« Aah. Bien que le nombre d’ennemis était inférieur à ce qui était écrit…… »

D’un ‘ding.’

L’horloge de grand-père au premier étage du palais du gouverneur sonna lourdement.

Notifiant tout le monde qu’il était minuit.

 

dd7

 

Nom : Laura de Farnese
Race : Humain
Profession : Esclave (A+)
Réputation : Grand Savant

Charisme : Rang S / Pouvoir : Rang D / Intelligence : Rang A
Politiques : Rang F / Charme : Rang S+ / Technique : Rang A

Titre : 1. Enfant Illégitime 2. Génie 3. Psychopathe
Pouvoirs : Bibliographie S, Musicien A-, Compositeur B
Talents : Croissance Rapide (A+)

[Haut faits : 1]

Ce Novel est traduit par JetonS de l’équipe Soreyawari & Co. Si vous lisez sur un site autre que Soreyawari.com, c’est que le Novel a été volé. Ne soutenez pas les voleurs, lisez sur le site original.


Je n’ai pas de check, donc si jamais vous remarquez des fautes d’orthographes, n’hésitez pas à me le signaler dans l’espace commentaire ! Merci !

Si vous appréciez la traduction, ou que vous voulez lire quelques chapitres en avance, n’hésitez pas à aller faire un tour sur mon Patreon !


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